Test : Richard Burns Rally

Richard Burns Rally - PS2

Genre : Course et simulation

Date de sortie : Juillet 2004

Genre
Course et simulation
Date de sortie
Juillet 2004 - France
Développé par
Warthog
Edité par
SCi
Disponible sur
PC, PS2, Xbox
Site officiel
Site officiel

Colin McRae Rally, V-Rally 3, WRC 3 puis maintenant Richard Burns Rally ? Ca fait déjà un bon nombre de jeux de rallye. Faut-il encore savoir choisir le bon, et par conséquent Richard Burns Rally ne semble pas être le meilleur choix en matière de jeux de rallye.

 
 
Richard Burns, Colin McRae, Sébastien Loeb et autres grands pilotes font partie du monde mérveilleux de rallye (WRC). Richard Burns bénéficie d'un traitement de faveur, à l'instar de Colin McRae, en possédent un jeu de rallye à son nom. Quoi de plus vendeur qu'un jeu à grosse licence ? Warthog l'a très bien compris et s'en sert ici pour montrer son talent (si talent il y a !), puisqu'il nous offre avec Richard Burns Rally (RBR) une véritable simulation de rallye.
 

Trop de simu tue la simu !

Non, je crois que vous n'avez pas très bien compris. RBR est un jeu de simulation ! De simulation pure et dure !Surtout dur d'ailleurs, parce qu'il faut avoir du courage et beaucoup de patience pour réussir à ne pas sortir de la route. Je m'explique. Warthog avait une bonne intention, car il voulait créer le jeu de rallye le plus réaliste possible, en développant à fond le côté simulation. Seulement à force de vouloir faire trop bien niveau simulation, cela devient injouable. Les multiples façons de prendre un virage laissent à désirer, et cela parait facile à faire, en théorie. En théorie seulement, parce qu'en pratique, c'est autre chose. Il vous sera quas-impossible d'effectuer une bonne manoeuvre à chaque virage. Au mieux, on s'en sort en perdant du temps. Au pire, on se mange un superbe chêne d'une hauteur de 6,70 mètres, vieux de 87 ans ! Et là, c'est la débandade. Un buisson tout ruiquiqui risque de vous faire partir en tête à queue ou encore, de détruire votre boîte de vitesse. Sans parler du petit rocher situé près d'un virage (un calvaire celui-là !). De plus, les points d'impacts ne sont pas extraordinairement réussis même si on a vu pire ailleurs. Les parchocs et les vitres se brisent trop facilement, et on se retrouve sans portes. Mais alors, impossible de réussir à enlever les roues. Bref, trop de simulation tue la simulaton.
 

La simulation d'accord mais le reste ?

A force de se pencher trop sur un détail, on finit par oublier le reste. Et c'est le cas ici. En voulant mettre en avant la simulation, Warthog semble avoir laissé de côté le reste. Bon d'accord, les techniques de freinage ainsi que la différence entre l'asphalte et le gravier, c'est plus ou moins réussi mais il ne faut pas pour aitant négliger le reste. La flore par exemple. Cela fait peur à voir. Elle est très mal représentée, pas belle à voir et son rôle dans le jeu est déformé à cause des nombreux bugs, puisqu'un simple buisson peut vous faire déclarer forfait. De plus, une spéciale en pleine neige c'est une catastrophe. Impossible de maîtriser le véhicule, et lorsqu'on touche un peu la neige profonde sur les côtés de la route, étant donné que l'impact entre la neige et le véhicule n'est pas correctement représenté, on a l'impression de nager dedans (oui je sais, c'est bizarre !). De plus, lorsqu'on fonce dans les spectateurs, l'écran rougit et le véhicule et remis correctement sur la piste, tout seul comme un grand. Ah, la magie du jeu vidéo...Hmm... Il reste ensuite le temps de chargement qui est long et très réptitif. En effet, même quand on chosit de recomencer, il y a un temps de chargement comme si on voulait changer de spéciale. Et ça devient très lassant à la longue. Et un autre petit inconveniant pour la route: on ne peut pas choisir d'autres pilotes. D'un autre cpoté c'est normal, c'est Richard la star. Donc, faudra se contenter de Richard, que l'on aime ou pas !
 

Les petits plus pour bien finir

Bien que le jeu ne soit pas d'une réussite extraordinaire, il y a certaints points qui sont intéressants. Tout d'abord, l'école de rallye. Grâce à Richard Burns, vous allez pouvoir tout connaître sur la façon de conduire un véhicule de ce genre. Les leçons sont bien faites, même si certaines sont assez difficiles, sans oublier la leçon finale qui consiste à terminer une spéciale dans un temps donné (Impossible !). En outre, les circuits de rallye sont assez respéctés en général, on arrive à les reconnaître si on suit le championnat World Rally Championship. Il y a également une bonne présentation de l'ensemble du jeu et les mods ne manquent pas: rallye rapide, saison complète, défi Richard Burns bref assez pour pouvoir s'amuser, à condition de vouloir y jouer, évidemment. Tout le problème est là: l'envie !
 

Article rédigé par NKB , le

Richard Burns Rally, encore un jeu qui n'aurait peut-être pas dû exister (ou alors faudrait presque tout changer !). Le jeu souffre d'immenses bugs et d'un gameplay impossible à maîtriser, même si l'on passe quelques heures dessus. On s'énerve très vite, et ça c'est mauvais signe, puis traverser un buisson devient suicidaire. Bref, conseillé à ceux qui veulent faire la collec' des jeux de rallye (et ils sont nombreux, on les salue d'ailleurs au passage) et à ceux qui trouvent que l'argent, c'est juste du papier bizarre avec des chiffres tout aussi bizarres et pleins de ronds, aussi. Quant aux autres, un peu de patience s'il vous plaît, car tout le monde le sait, après la pluie vient le beau temps, en l'occurrence Colin McRae Rally 2005 !

Points positifs

  • Une école de rallye plus ou moins réussie
  • De nombreux mods

Points négatifs

  • Un gameplay pourri par le réalisme
  • Le nombreux bugs

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