Test : PES 2016

PES 2016 - Xbox One

Genre : Footchball

Date de sortie : 17 septembre 2015

Genre
Footchball
Date de sortie
17 septembre 2015 - France
Développé par
Konami Computer Entertainment Tokyo
Edité par
Konami
Disponible sur
PC, PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One
Parfois appelé
Pro Evolution Soccer
PEGI
 Interdit aux moins de 3 ans

Ce come-back de l’extrême, après sept ans d’égarement et de recherches de crampons, PES l’a fait. Mieux encore, c’est pour ses 20 ans que la série culte revient sous le feu des projecteurs. Si tout n’est pas encore parfait, PES 2016 ramène sur le gazon cette marque de fabrique inimitable, un atout que même FIFA ne peut se targuer d’avoir, lui qui est bien plus classique qu’unique dans son jeu. Sauf qu’à l’heure actuelle, il y a un mais. Et un très gros.

Test effectué à partir d'une version PS4

Décidé à mettre un pétard en lulu comme Adriano dans sa plus grande heure (PES 6, puissance de frappe : 99 #neverforget), ce Pro Evolution Soccer là est carré. Peut-être même un peu trop. Surtout, il remet au gout du jour une rigueur que l’on avait perdu de vue, mais qui récompensera son plus fidèle élève. L’aspect tueur, qui permet de planter ce but salvateur lorsque la concentration est maximale et l’exécution parfaite. Là où FIFA donne trop souvent l’impression de batailler contre le jeu lui-même, en plus de l’adversaire (fait avéré il y a quelques années quand les lignes de scripts ont été percées à jour via la version PC), PES lui nous donne toutes les cartes en mains et n’en triche jamais. Une approche plus juste qui fait ressortir le côté jeu vidéo de la chose, et qui permet donc de garder le fun au cœur de l’expérience. Du moins, contre le CPU ou en local avec les copains.
C’est nous qu’on a l’terrain
 
 
 
Bien que les deux mastodontes du recui sur gazon possèdent tous deux leur propre approche du ballon rond, impossible de nier l’essence footballistique qui se dégage de ce PES 2016. Ça pue le foot, et affirmer le contraire relèvera d’une mauvaise foi absolue. Légèrement plus lent et plus posé que sa démo, PES 2016 voit son rythme dicté par le joueur et non l’inverse. Multiplier les passes courtes au milieu pour tenter de créer une faille dans le pressing adverse, revenir derrière pour mieux construire, temporiser avant de donner un gros coup d’accélérateur dès qu’une porte s’ouvre et j’en passe, ce sont autant de situations qui répondent au doigt et à l’œil du joueur, notamment grâce à ces sportifs polygonés qui s’exécutent sans broncher. Si vous débarquez du camp EA, laissez-moi vous dire que c’est finit la pression de la passe en retrait complètement foirée pour d’obscures raisons. Mais surtout, c’est le dosage entre passe courte, forte et appuyé qui fait sens. Une fois le timing assimilé, il ne changera plus jamais. Ça a l’air bête dit comme ça, mais en face on galère sur ce point. Et puis, combien de fois sur FIFA une de vos actions a été annihilée par un hors-jeu, alors qu’au moment où vous voyez l’appel et réalisez votre profondeur tout était parfait ? C’est le temps de « charge » de cette passe longue, bien trop long, qui vous met hors timing. Le genre de chose que vous ne verrez pas chez PES, et qui amène un autre sujet : sa fluidité et réactivité.
Dieu que ça fait du bien ! Si certains préfèreront le côté plus « réaliste » d’à côté, les autres eux chercheront quelque chose de plus juste. Ici, quand on appuie sur un bouton, quelque chose se passe dans la foulée. Ce qui apporte une nouvelle profondeur de jeu dans la mesure où je trouve ce PES bien plus convainquant dans l’urgence et la prise de risque calculée. On peut donc faire une passe au dernier centième de seconde avant que l’adversaire ne pose le pied sur le ballon, en le laissant volontairement monter au pressing pour libérer un espace par la suite. Ou lorsque vous vous retrouvez pris en sandwich, et que juste avant de perdre le ballon un coéquipier apporte son soutien. Si vous avez l’œil vif, tout n’est pas perdu. Et que dire de l’aspect physique (tout comme la géniale physique de balle), infiniment mieux géré que l’an passé grâce à l’implémentation du système de collisions. Plus réalistes, plus prévisibles et donc plus logiques, les impacts sonnent justes, tout simplement. Et de manière bien paradoxale, le génie de ce système réside dans la gestion de l’espace, plutôt que le physique pur et dur. Au lieu de taper un tête à tête des familles, le porteur du ballon tentera de prendre le peu d’espace que lui laisse son opposant pour l’effacer. Si contact il doit y avoir dans l’opposition, alors contact il y aura. Mais ce n’est pas systématique ni trop prononcé (suivez mon regard), ce qui instaure une sorte d’équilibre parfait entre la volonté d’aller vers l’avant et l’engagement de testostérones. Comme dirait l’autre, y a bon !
 
 
« Now watch me Whip/ Watch me Nae Nae (mar) »



Un morceau qui aurait dû être dans la BO, assurément. Parce que pour les plus doués d’entre nous les défenses adverses vont swinguer, les chevilles se fouler et la liste de demandeur de reins s’allonger. En particulier avec la touche L2, qui en plus de vous permettre tirs, passes, et centres en mode manuel (très utile pour jouer dans l’espace plutôt que dans les pieds) vous permettra de résister aux duels physiques –toujours en cherchant d’abord l’intervalle plutôt que le contact–, mais pas que. C’est celle qui vous permettra de jouer en pivot, de tourner le dos à l’adversaire avant de se retourner brusquement et partir à toute berzingue. Très efficace avec des joueurs au centre de gravité bas (Verratti, Alexis Sanchez etc.), il faudra faire attention à ne pas exercer un pressing trop serré sur eux, sous peine de rester sur le carreau. Les départs arrêtés, après une double pression sur la touche accélérer, sont fulgurants pour peu que votre poulain cavale, et font la différence avec un Cristiano Ronaldo ou autre joueur du même calibre. Comme en vrai. D’ailleurs cette fidélité du terrain essuie ses crampons sur la gorge de la concurrence. Robben court, crochète, et enroule du gauche comme Robben. Verratti ne perd presque jamais le ballon, Zlatan zlatane, la conduite de balle de Sanchez vous laissera sur le carreau, Messi vous donnera l’impression que tout est possible, bref, quand en face on boost simplement les statistiques pour rendre tel ou tel joueur plus fort et moins fort, PES lui retranscrit le style de jeu individuel de chacun. Tout comme les carrures, infiniment plus respectées ici. Le FOX Engine fait des merveilles -c’est même un peu plus polishé que dans la démo-, et si tout n’est pas parfait (les visages, criants de réalisme, réservent quelques surprises pour les joueurs moins côtés genre Rabiot), ça envoi du pâté.
Mention spéciale pour le public, que je trouve personnellement un peu plus distinct dans ses modèles que chez EA.
Du côté de l’IA, c’est aussi mieux que la saison précédente. En phase offensive, les attaquants n’hésiteront pas à proposer des solutions dès que possible, à pointer du doigt leur course, à réclamer le ballon dans les pieds, mais surtout, surtout, suivent et comprennent l’action. Le meilleur exemple est cette reprise de Robben, qui est venu couper un centre au premier poteau pour inscrire son but. Avant son coup de génie, il y a eu un changement d’aile et 7 passes (oui oui, on analyse les ralentis ici). Roro n’a touché qu’une seule et unique fois le ballon, sur sa volée, et a réajusté de multiples fois ses courses d’appel en fonction du déplacement du cuir. Pour finir, au moment du centre sa course se dirigeait plein axe de la surface, avant de subitement changer de trajectoire pour couper au premier poteau, voyant un défenseur adverse faire de même. Surpris, j’ai eu le réflexe d’effleurer le bouton de tir juste avant qu’il n’arrive sur le ballon. Réactivité optimale et la suite, vous la connaissez. Typiquement le genre d’action qui classe ce PES au-dessus de son adversaire de toujours. Un putain de kiff, pardonnez l’expression. Mais les choses se compliquent assez vite. Si en défense l’IA s’en sort plutôt bien, certains rails subsistent et provoqueront des excès de rage. Comme ces moments ahurissant, où un défenseur contrôlé par l’IA refusera de se projeter pour récupérer un ballon à sa portée, sous prétexte que le joueur que vous contrôlez est plus proche (mais pas dans une meilleure situation d’interception, ou même à terre). Pire, il ira jusqu’à faire les premières foulées avant de se raviser et faire marche arrière pour se replacer. What. The. Fuck. Toutefois, en hors-ligne, on peut palier ces largesses défensives d’un autre temps à condition de se plonger dans la tactique, autre point fort de la franchise. Un point sur lequel on vous conseil de passer plusieurs heures puisque la différence se fait souvent par là. En plus des divers réglages poussés et des formations fluides (dynamiques, elles permettent d’établir des compositions pour le coup d’envoi, les phases de possessions et de récupérations), il faudra plus que jamais connaitre vos joueurs. Comme dit plus haut, PES respecte les caractéristiques individuelles de chaque sportif ainsi que leur impact sur le jeu. Suivant leur position sur le terrain, leurs attributs et rendements différeront. Quand je galérais face à un CPU bien regroupé en défense, ayant garé le bus à la Chelsea et mon pauvre Rooney seul en pointe à ne rien pouvoir faire, Herrera est sorti pour Fellaini. J’ai fait monter ce dernier en m’en servant de point d’ancrage, ce qui a concentré l’attention sur lui et, au bout d’un moment, a libéré de l’espace pour Rooney servi par une bonne tête en pivot de ce bon vieux Marouane. 89ème, 1-0, l’affaire était dans le sac. Et le kiff d’autant plus grand.
 
Caviar aux excès de tocardise aigue
 
Si on peut se gaver jusqu’à l’infini de ces joutes footballistique, des défauts subsistent, et d’autres font leur apparition. Comme les effectifs non à jour, ce qui mériterait quelques clefs de bras et pointus dans la tête des membres de l’équipe de développement. C’est tout simplement LA BASE ABSOLUE de n’importe quel jeu de football, et qui doit impérativement figurer sur la galette. On est certes en 2015, l’internet nous a tous perverti, mais merde, y a marqué 2016 sur la jaquette. Alors bon, on se dit que tout ceci sera réglé dans le patch day one, comme d’hab’, puis on roule des yeux en attendant. Eh bien non, y a que dalle, pas de patch, rien. Pire, les mises à jour en direct ne débuteront qu’en octobre, et l’équipe du jeu s’est même fendu d’un tweet affirmant qu’ils travaillent dur sur ce point (DUR ?! QUEL EST LE FUCK ?!), et qu’ils se concentrent pour le moment sur la stabilité du jeu en ligne. Avant de finir par « on vous en reparle la semaine prochaine ». C’est exactement pour ce genre de choses que les gens voient Konami comme une bande d’incompétents, quand ils n’annulent pas leurs jeux pour des pachinkos. Et c’est le cas. Rien que le fait d’avoir ouvert les serveurs du titre le jour même de sa sortie en dit long (d’ailleurs, on revient dessus très vite). Tout comme moi, je sais que vous êtes nombreux à ronger votre frein en attendant cette MàJ pour pouvoir débuter une Ligue des Masters, qui a fière allure pour les 20 ans de la série et bénéficie enfin d’un calendrier (en plus d’un génial bilan mensuel tous les mois qui détaille votre style de jeu et performances !). Conclusion : facepalm interstellaire et insultes de génitrices par millions. Et ce n’est que le début.
On s’aperçoit alors que les célébrations disparaissent lors des parties en ligne et deviennent de vulgaires cinématiques sur lesquelles on a aucun contrôle. D’accord... vient ensuite le cas du corps arbitral, qui est le même que la saison passée et laisse BEAUCOUP TROP de génocides se dérouler sous nos yeux. Le rythme des matchs s’en retrouve plus soutenu certes, mais quand on ne vous siffle pas un coup-franc PUIS un penalty évident, et que vous prenez un but sur la contre-attaque qui suit, ça dégoute. Curieusement –et heureusement- les parties en ligne semblent bénéficier d’un arbitrage plus correct. Mais alors pourquoi c’est l’anarchie totale en hors-ligne ? Ça n’a au-cun sens. Et vient le gros, que dis-je, l’énorme, problème de ce PES 2016. Plus haut je vous parlais de la décision stupide d’ouvrir les serveurs du jeu le jour même de sa sortie. Ce qui amène la problématique suivante : s’il y a un quelconque problème que ce soit, c’est tous les joueurs qui trinquent puisque non détecté en amont et donc non résolu. Et ça n’a pas loupé ! Alors non, rien à déplorer côté lag, mais c’est plutôt sur le netcode du jeu qu’il faut lorgner. Totalement aléatoire, il fout en l’air toutes les bonnes bases de gameplay établies. Les problèmes d’IA en défense mentionné plus haut ? Ils sont légions, voire systématiques. Merde, y a quand même des joueurs qui à la récupération courent dans le sens opposé du ballon ! Les gardiens ? L.O.L smiley face. Déjà un peu perfectible hors-ligne (mais globalement ils tiennent la route, sauf sur les feintes de frappes qui passent à chaque fois), ils sont désormais une catastrophe totale. Apathiques devant les frappes, ils plongent parfois dans le mauvais sens, se couchent une fois le ballon rentré dans les cages, concèdent 9 frappes sur 10 à 0,01 km/h (aucune exagération), bref une hécatombe. Et ne parlons pas des matchs en ligne MyClub, avec des joueurs et défenseurs bas de gamme. Le genre de rencontres où après avoir trimé comme un salaud pour mener 2-0, on finit par perdre 4-2 en l’espace de 2 minutes sur 3 shoots de crevette et le dernier où toute la défense regarde, voit même le ballon passer à ses pieds mais n’intervient pas. Ou encore, comme dans mon entourage, prendre deux fois 7-0 en même pas 30 minutes. Le raconter est une chose, le vivre en est une autre. C’est tout simplement dégoutant et plus d’une personne ayant acheté le jeu dans mes connaissances sont prêts à le revendre. C’est dire. Parce que si en 2015 on ne peut pas jouer en ligne après avoir investi 70 euros, on fait quoi ? On reste hors-ligne ? Avec les effectifs non à jour et les boucheries constantes ? Et puis on attend on ne sait combien de temps que tout ceci se règle, tout comme le reste des features manquantes (stades et équipes sont incomplets, il faut attendre des updates pour tout avoir…) ? Où est le respect p***** ?!
 
 
Il reste tout de même des meubles à sauver. Mais encore une fois, des mais persistent.
 
Certains défauts majeurs, comme le manque de licences, peuvent être contournés puisque l’éditeur marque son grand retour. En plus d’être complet comme jamais (tout, tout est modifiable, même les banderoles dans les stades), les kits de maillots sont déjà sur le net. Avec une clef USB et un peu de patience (environ 30 minutes pour patcher toute la Premier League), le problème est résolu. Même les ligues manquantes peuvent être totalement crées. Dingue. MAIS, bémol premier du nom : le nombre d’importation total pour les images est limité. Dans l’absolu ce n’est pas un problème, mais si vous voulez tout modifier, il y aura un moment où il faudra prioriser vos choix. Ce qu’encore une fois, on ne comprend pas. On est plus sur Playstation, ni même PS2. Pourquoi limiter le nombre d’importations alors ? En aucun cas ceci est lié à un problème technologique. Bémol second du nom : l’éditeur est absent de la version Xbox One. Kiffez bien les mecs. Niveau commentaires, c’est une nouvelle fois le néant, en partie à cause de Daren Tulett (dont il faudrait se débarrasser pour le bien de l’humanité). Astuce néanmoins, il suffit de passer dans la langue de Shakespeare pour avoir des interventions dignes de ce nom. Peter Drury, nouveau commentateur anglo-saxon, est fabuleux. Le mec craque complètement et gueule le nom des joueurs sur le point de marquer (ou après), et n’hésite pas à terminer l’adversaire quand le score devient fleuve. Puis il est plutôt précis dans ses commentaires, pour ceux qui comprennent la langue. A essayer au moins sur quelques matchs.
 
 
On finit avec le MyClub, un poil révisé pour cette saison. La plus grosse différence avec FUT réside dans son fonctionnement « d’alchimie », puisqu’ici c’est l’affinité que vos gars ont avec le style de jeu proposé par votre entraîneur qui prime, plutôt que les liens d’alchimie entre les joueurs que propose FIFA. Ceux qui ne sont pas très réceptifs aux consignes à leur arrivée au club les intégreront, au fur et à mesure qu’ils joueront. La fameuse phase d’adaptation, comme en vrai. Nouveauté 2016 : chaque joueur possède un niveau et peut donc en monter. Les stars telles que Neymar et consort tournent autour du niveau 30, alors que les autres commencent tout en bas de l’échelle. La marge de progression est énorme, en plus d’être intéressante, tout comme le fait de pouvoir se débarrasser d’un joueur en le convertissant en entraineur. Son expérience acquise pourra alors bénéficier à un autre joueur du même poste (ce qui l’aidera à progresser dans ses stats), puis s’extirpera de votre groupe pour de bon. Le recrutement lui est plus ciblé que par le passée et moins aléatoire, et on ne se lassera pas du mode SIM, qui nous permet de disputer des rencontres à la Football Manager en faisant parler sa tactique. Encore un mode sympathique, qu’il faudra savoir apprécier hors-ligne…

Article rédigé par JohnM , le

Il y aurait encore beaucoup de choses à aborder à propos de ce PES 2016, comme le super stick droit pour les contrôles et levés de balle, les animations bien plus convaincantes et fluides dans leur déroulement, les menus toujours aussi austères, les tacles –un peu moins amples que dans la démo- qui fonctionnent très bien, ou les nombreux bugs de collisions lorsque l’on se penche sur les ralentis. Mais le désastre du online, ces nombreux défauts et cette politique incompréhensible de commercialiser un jeu non complet, non à jour, en se précipitant pour sortir avant FIFA… Après avoir côtoyé les sommets durant les premières heures, le jeu s’écroule totalement par la suite et se révèle plus que bancal, en particulier en ligne. Quand seulement 2, allez 3, matchs sur 10 se déroulent PLUS OU MOINS sans accroc, les 7 autres puent la honte. En somme, à l’heure actuelle, PES 2016 n’est bon que bridé dans ses fonctions comme son contenu. Et en 2015, ça fait tâche. Enormément.

Points positifs

  • La physique de balle
  • L’IA offensive
  • Le côté tactique qui apporte vraiment
  • La fidélité globale (visages, carrures, attitudes sur le terrain)
  • Fluidité et réactivité exemplaire
  • La nouvelle Ligue des Masters, les affinements du MyClub
  • L’éditeur sur PC et PS4
  • L’engagement physique
  • Peter fucking Drury
  • Certaines licences que FIFA n’a pas, comme la Champions League

Points négatifs

  • Le netcode honteux
  • Le scandale des effectifs pas à jour, en plus de features manquantes comme les stades et licences qui sont censés arriver… un jour
  • L’arbitrage complètement craqué (non mais vous jouez à votre jeu les gars ?!)
  • L’éditeur absent de la version Xbox One, un beau doigt d’honneur
  • Les rails qui subsistent, l’IA défensive calamiteuse une fois en ligne
  • Les gardiens, parfois fous dans leurs sorties hors-ligne, trop simple à crocheter, et complètement inutiles en ligne
  • Daren Tulett, à bailloner (pas toi Margotton, on t’aime)
  • Les beaucoup, beaucoup trop nombreux bugs de collisions
  • L’incompétence globale de Konami
  • On pousse jusqu’à l’abus de confiance ? C’est en tout cas mon sentiment

A propos de l'auteur

JohnM

JohnM

27 ans | Expert de la technique ancestrale du L1 + Triangle

Définition même du saltimbanque tombé dans la marmite quand il était petit, le John sauvage est un geek en puissance. Bercé par la culture japonaise dans sa plus tendre enfance, il gardera à jamais cette sensibilité pour les animés en tous genres, JRPG ou encore l’esthétique manga et toutes les sauces qu’elle comprend. Plus tard, il sera ensorcelé par les sonorités californiennes d'un docteur non pratiquant avant de se promettre d’au moins mettre une fois les pieds à l’E3. Il était loin de se douter qu’il s’en enfilerait quatre d’affilés en plus d’un passage au magazine officiel Xbox. Mission accomplie. Maintenant, il file un coup de main aux petits gars (et filles !) de Gamehope dans l’espoir d’en tirer gloire et profit. Inutile de préciser que c’est mal barré.

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