Souris SteelSeries Sensei Ten

Souris SteelSeries Sensei Ten
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Un peu comme dans un épisode de Dragon Ball Z, la souris mythique de chez Steelseries revient dans sa nouvelle forme : plus légère, plus robuste, plus flexible, elle est baptisée Sensei Ten et est destinée aux joueurs compétitifs… même les gauchers !
Des années ont passé depuis la sortie de la toute première Sensei : c’était, à l’époque déjà, la souris proche de la perfection. Si vous cherchiez un périphérique léger, abordable, facilement transportable et performant, il ne fallait pas chercher plus loin. Voilà des années plus tard qu’arrive la dernière version de l’une des souris les plus populaires, et rebaptisée Sensei Ten pour l’occasion. Une fois sortie de son emballage, difficile d’être déçu si on est un habitué du modèle : la Sensei conserve sa courbe ultra sobre et sa forme presque déconcertante tant elle est simple et sans fioriture. Mais c’est là aussi sa force : elle s’adapte très facilement à toutes les mains et notamment aux droitiers comme aux gauchers.


L’assemblage de la Sensei Ten est, à l’image des autres périphériques de la marque danoise, robuste et de très bonne facture. La robe de la souris, noire, est faite d’une coque de caoutchouc dur d’un seul tenant, partant des clics centraux jusqu’au dos du périphérique, au revêtement satiné plutôt doux. Sur les côtés, le même matériau est utilisé, ce qui pourra faire grimacer ceux ayant l’habitude d’avoir des surfaces un peu plus adhérentes au niveau du pouce. La forme de la souris, ses mensurations (92 grammes pour 126 x 63 x 21-39 mm) ainsi que ses matériaux forcent plutôt une prise « griffe » (du bout des doigts), mais tolèrent ceux qui aiment avoir la souris dans le creux de la paume de la main. On comprend ainsi l’usage parfait de ce périphérique : les jeux au clic précis, rapide, sur une petite surface, comme les RTS ou les MOBA. Le côté ambidextre de la souris ajoute deux boutons latéraux sur le côté droit, ce qui porte le total à huit boutons programmables : quatre sur les côtés, deux clics centraux (au ressenti très agréable), le clic molette ainsi que le bouton de réglage du DPI (qui, en passant, peut monter jusqu’à 18 000 et qui ne sera évidemment utile qu’aux joueurs sur des écrans ultras larges avec une résolution très forte).

SteelSeries Sensei Ten

La Sensei Ten embarque le tout nouveau capteur unique TrueMove Pro qui permet une accélération jusqu’à 450 ips (sur une surface dure, type QcK) avec une accélération de 50G. Autant vous dire que c’est inégalable question précision et rapidité. D’ailleurs, la Rival 650, souris sans fil que nous avions déjà testée, était très réactive et équipée d’un TrueMove3+ qui ne montait « seulement » qu’à 350 ips. Après avoir mis la Sensei Ten à l’épreuve sur plusieurs types de jeux et plusieurs moniteurs différents, on peut effectivement confirmer qu’elle est imperturbable en termes de réactivité. C’est peut-être devenu habituel de nos jours, mais il faut noter la performance et « l’intelligence » de ce genre de composant qui permet de s’adapter à tous les mouvements et autres soulèvement de souris, ou encore au type de surface du tapis que vous utilisez. Si vous étiez inquiets : le câble de la Sensei (2m de longueur) ne gêne pas le mouvement puisqu’en caoutchouc et assez fin, contrairement aux câbles tressés, plus lourds, que l’on voit beaucoup à l’heure actuelle. Le choix du matériau favorise la flexibilité au détriment d’une meilleure robustesse. Certains aimeront, d’autres moins, tout dépend de l’usage que vous ferez de la souris.

SteelSeries Sensei Ten

Enfin, niveau programmation, la souris passe, comme tous les autres périphériques de la marque, à travers le SteelSeries Engine, capable du meilleur comme du pire (notamment par rapport à votre système d’exploitation, votre matériel ou encore les drivers que vous utilisez…). Si tout fonctionne, c’est le meilleur logiciel de personnalisation de périphériques que vous trouverez à l’heure actuelle. Concernant la Sensei Ten, vous pourrez modifier les paramètres habituels comme créer des macros, plusieurs profils de jeu, mais également gérer le taux d’interrogation, l’accrochage d’angle, l’accélération ou encore personnaliser les niveaux de DPI de la souris. Évidemment, les LED sont également personnalisables, dans leurs effets mais également leurs couleurs, ce qui est toujours sympathique quand on veut donner du style à son bureau.

SteelSeries Sensei Ten
Elle est revenue, elle a revu et elle a « re »vaincu : la Sensei Ten est l’évolution d’une souris autrefois parfaite pour les gamers un tant soit peu nomades, celle des vieux briscards et autres joueurs de LAN locales. Incarnant parfaitement la sobriété, ce modèle, souvent plébiscité par les joueurs professionnels, est légère, maniable, robuste et très performante (grâce notamment à un très bon capteur optique TrueMove Pro). Sans fioriture ni excentricités, la Sensei Ten en reste aux bases simples de la souris de jeu et le fait toujours aussi bien. Si vous voulez une souris filaire performante, c’est définitivement le modèle à acquérir en cette fin d’année, à condition d’y mettre le prix, qui pourra probablement en rebuter certains (79,99€).
24 décembre 2019 à 11h11

Par Lorris

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Jean-Claude Van Damme au corps, Jean-Claude Dusse dans la tête. C'est parfois l'inverse.

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