Preview : Titanfall

Titanfall - PC

Genre : Combats contre des méchas

Date de sortie : 13 mars 2014

Genre
Combats contre des méchas
Date de sortie
13 mars 2014 - France
11 mars 2014 - USA
Développé par
Respawn
Edité par
Electronic Arts
Disponible sur
PC, Xbox 360, Xbox One
Modes de distribution
Boutique

C’est dans une salle obscure et UN PEU TROP climatisée de l’E3 que nous avons assisté à une présentation de TitanFall par quelques membres de l’équipe de développement.

 
 
TitanFall est un FPS développé par les mecs de Respawn, lâchement licenciés par Infinity Ward il y a quelques temps de cela. Alors, bien vénères, ils se sont mis à pondre un jeu avec des méchas, des wall-jumps et beaucoup, BEAUCOUP d’action. Cette présentation d’une vingtaine de minutes mettait en scène deux développeurs dans une partie multijoueur, où une vingtaine d’autres joueurs invités s’amusaient à se mettre sur la gueule dans une salle annexe à la nôtre. Grâce à notre sens de la vision sur-développée et nos gènes d’yeux de caméléon, on a réussi à suivre l’action qui se déroulait sur deux écrans séparés. Après un gros mal de crâne de bâtard, on a quand même pu tirer quelques infos de tout ça.
 
 
Tout d’abord, TitanFall propose un mode solo ainsi qu’un mode multi bien développé. Dans ce dernier, le principe est assez simple, vous devez capturer et défendre des points clés sur la carte tout en tuant un maximum d’ennemis. Pour ce faire, vous aurez à votre disposition des armes de tout genre ainsi que la possibilité d’appeler un « Mécha » à n’importe quel moment de la partie, sans pouvoir en abuser. Une pression sur la croix directionnelle de votre pad et le truc déboule du ciel, prêt à être pris en main. Alors là, on se dit que y’a un peu trop de SWAG pour nous. Une fois dans le robot, c’est l’apocalypse : on déchire tout ce qui bouge avec une puissance de feu assez ignoble. Attention toutefois, vous serez très facilement pris pour cible. Quand la situation devient tendue dans le mécha, vous avez la possibilité de vous éjecter pour retomber sur vos pieds quelques secondes plus tard.
 
 
Sur le champ de bataille, TitanFall reprend les mécaniques très usuelles à ce type de jeu tout en ajoutant quelques originalités. Vous ferez des points selon vos faits d’armes durant la partie (headshot, défense prise de points et j’en passe) et serez bien plus mobiles que dans d’autres FPS : la possibilité de faire des sauts sur les murs garantie une mobilité accrue et dynamise vraiment les combats. On voyait souvent les développeurs enchaîner des mouvements à la yamakazi en s’en sortir en finissant sur du frag bien stylé. Petit détail, en fin de partie, le vaisseau de transport qui vous dépose sur la carte vient vous chercher. Si vous l’atteignez, vous finissez avec une bonne dose de point bonus. Ça renforce l’immersion là où on n’en a pas vraiment besoin, mais bon, c’est toujours intéressant de le noter. Pour le reste, le manque d’information n’aide pas vraiment à comprendre toutes les finesses du jeu de Respawn et on reste trop sur notre faim pour donner un avis définitif sur le jeu. Ce que l’on peut vous dire à l’heure actuelle, c’est que TitanFall débarquera au printemps 2014, sur PC et sur les consoles Microsoft.
 

Article rédigé par Lorris , le

Bien décidés à donner un petit coup de fouet au monde du FPS, notamment pour son mode multijoueur aux mécaniques très dynamiques, les petits gars de chez Respawn espèrent trouver leur public avec ce TitanFall qui promet beaucoup. Toutefois, la courte présentation à laquelle nous avons assisté et le manque d’information nous empêche de trop s’avancer concernant la qualité définitive du jeu. Après une future prise en main, avec grand plaisir !

A propos de l'auteur

Lorris

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Nonobstant les ouï-dires et les non-dits de ceux qui pensent que non et de ceux qui estiment que oui, Lorris demeure un génie incompris. Utilisant constamment un langage profane qui sied à sa caste de jeune kikoo-gamer-du-web, ce candide éphèbe qui newse, teste, et previewte n'est finalement qu'un esprit brillant parmi les autres cucurbitacées qu'il tient pour collègues. Sinon, Lorris est une âme modeste, offrant son corps pour partager avec délectation et frivolité sa passion qui l'anime dans le manoeuvrage du joystick et non pas du droit de cuissage comme certains butors le feraient entendre.

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