Test : Mini Metro

Mini Metro - Nintendo Switch

Genre : Gestion de métro

Date de sortie : 30 août 2018

Genre
Gestion de métro
Date de sortie
30 août 2018 - France
Développé par
Dinosaur Polo Club
Disponible sur
Android, IOS, PC, Nintendo Switch, Xbox One
Modes de distribution
Nintendo eShop
PEGI
 Interdit aux moins de 3 ans

Déjà sorti sur pas mal d'autres supports, Mini Metro débarque enfin sur Nintendo Switch, pour le plus grand plaisir des possesseurs de cette console qui apprécient de pouvoir se faire de courtes parties durant leurs trajets en bus ou en métro. Et ça par exemple, quelle transition incroyable puisqu'il est justement question ici de gérer le trafic d'un métro ! Ouais, on sait, on est balèzes.

Test effectué à partir d'une version Nintendo Switch

Très minimaliste, Mini Metro demande donc au joueur de s'occuper de son propre réseau de métro d'une manière extrêmement simple au premier abord : relier deux stations entre elles. Pas de map, pas de noms de stations, pas de chichis. Ici, un fond blanc (ou noir en mode nuit), des pictogrammes représentant des types de voyageurs et des stations (triangle, rond, etc) et des lignes de couleurs flashys reliant tout ce beau monde. Évidemment, tout se corse assez rapidement, puisqu'aux trois stations de départ s'en rajoutent d'autres petit à petit, de manière aléatoire. Lorsqu'elles se trouvent à côté, ça va, mais il n'est pas rare qu'elles apparaissent à l'autre bout de l'écran, voire même qu'elles soient de l'autre côté d'un cours d'eau, obligeant alors à utiliser un tunnel. Car oui, quelques petits éléments, là encore très limités en nombre, viennent se rajoutent à la famille : là un wagon supplémentaire, ici une seconde locomotive ou encore une ligne de métro supplémentaire pour varier les plaisirs... Si chaque nouvelle semaine en jeu rajoute par défaut une locomotive, au joueur en revanche de choisir son second bonus, au choix entre deux éléments.
 

Métro, métro, métro


Rapidement, l'écran devient donc un joyeux foutoir où s'entremêlent des lignes rouges, bleus ou jaunes, où s'additionnent sans fin les pictogrammes et où les listes d'attente aux stations commencent à sérieusement se rallonger. Et il faut prendre garde à ces dernières, car le Game Over survient lorsque les usagers attendent trop longtemps au même endroit. Dans ce cas, un petit chrono de quelques secondes se déclenche, et la partie se termine si la station reste engorgée jusqu'au bout. En tout cas en mode Normal, lorsque l'on veut débloquer toutes les capitales proposées par Mini Metro, comme Londres ou Paris. Le titre propose en effet d'autres modes, dont un Infini permettant les créations les plus folles, sans craindre de perdre. Quoi qu'il en soit, et peu importe le mode, ce soft se montre très, très addictif. Le gameplay est certes simpliste mais terriblement accrocheur, d'autant plus qu'il est très intuitif. Sur Nintendo Switch, les boutons peuvent être utilisés, même s'il semble plus logique de jouer directement sur l'écran tactile. Seul petit bémol, on risque de supprimer sans le vouloir des lignes lorsque l'on clique sur une station un peu trop proche d'une autre...
 
Mini Metro

Si, comme ça, on pourrait croire que Mini Metro devient vite répétitif et agaçant, il n'en est rien. Chaque partie se déroule d'une manière différente puisque tous les éléments sont générés aléatoirement – sauf évidemment la ''map'' globale de chaque capitale. Et ce système de gestion est tellement prenant, tout en étant relaxant (sauf si évidemment on recherche le challenge, là il faut oublier le côté zen), que l'on enchaîne les parties sans vraiment s'en rendre compte. Des parties qui se déroulent d'ailleurs relativement vite, puisque l'on n'excède que très rarement les 15 – 20 minutes en mode Normal. Bref, un titre qui correspond parfaitement au principe de la Nintendo Switch : des sessions courtes en mode nomade, ou un peu plus longues, avec des réseaux plus élaborés, lorsque l'on bascule en mode TV. Seul petit hic dans cet océan de bons points, sa réalisation qui pourra sembler un peu trop simpliste pour certains, tout comme sa bande-son très répétitive...

Article rédigé par Shauni Chan , le

Avec un système très simple à comprendre et rapidement prenant, Mini Metro se classe clairement dans le haut du panier des jeux de gestion. Malgré une réalisation simpliste au possible, son gameplay diablement bien foutu rend immédiatement accro, pour peu que l'on adhère au style évidemment, et les parties et les heures s'enchaînent sans que l'on s'en rende compte. Parfait pour de courtes sessions dans le métro (LOL), ou de plus longues chez soi.

Points positifs

  • Gameplay simple mais addictif
  • Parfait pour de courtes sessions
  • Parfait pour de longues sessions
  • Rapide à prendre en main mais long à maîtriser

Points négatifs

  • Les apparitions aléatoires des stations, pas toujours sympas
  • Réalisation simpliste

A propos de l'auteur

Shauni Chan

Shauni Chan

Caution féminine

Détentrice d'un Baccalauréat P (pour ''platformer'') option Sonic the Hedgehog, Shauni Chan a ensuite obtenu avec brio sa licence en Nintendo, spécialisation The Legend of Zelda. Elle est devenue par la suite Docteur ès RPG japonais grâce à sa note maximale lors de l'épreuve Tales of.

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