On retrouve donc dans ce titre l'adolescente Misa et son harem de jeunes hommes surnaturels, certains étant des fantômes tandis que d'autres sont des esprits, des démons ou carrément des dieux, parce qu'après tout pourquoi pas. Et il s'agit véritablement d'une suite directe : les routes prennent place peu de temps après celles du premier opus, parfois quelques jours seulement. Les fins God et Heaven sont reprises ici, permettant donc à chacun de reprendre là où ça lui chante. Et puisqu'il n'y a pas de route commune au départ, le choix est très vite fait concernant le love interest à draguer (ou plutôt à date).
Une bonne nouvelle donc, puisque cela permet de laisser de côté ceux que l'on n'avait pas forcément apprécié dans le premier opus. Même si nous ne vous recommandons pas d'opérer de la sorte, car il n'est pas rare dans un otome de ne pas apprécier un prétendant dans le premier épisode pour finalement l'apprécier dans la suite... et vice versa. Et si ce nouvel opus se montre globalement assez intéressant à découvrir, il tombe dans les mêmes travers que le premier 9 R.I.P.
Jusqu'à ce que la mort vous rapproche
La faute une fois de plus au nombre élevé de prétendants. Il y en a tellement qu'il était impossible pour les auteurs de fournir des routes de qualité et de durée égales pour tout ce beau monde. Résultat, certains ont droit à des routes de plusieurs heures tandis que d'autres se contentent d'une grosse demi-heure. Idem concernant l'aspect romantique, qui se retrouve plus marqué chez certains que chez d'autres. On apprécie en revanche de voir que de vrais nouveaux sujets sont mis en avant sur les routes les plus longues, justifiant le terme de suite et non de fandisc ici, avec même parfois de nouveaux éléments perturbateurs. Les éléments horrifiques restent toutefois globalement inexistants.
Là où 9 R.I.P. Sequel déçoit franchement en revanche, c'est du côté de ses artworks. S'ils se montrent toujours aussi réussis visuellement parlant, ils sont aussi, comme dans le premier épisode, trop peu nombreux. Alors, certes, on en profite pleinement quand ils sont là, mais on aurait tout de même aimé en avoir un peu plus... Il n'y a pour le reste pas grand chose à dire puisque les doublages japonais sont toujours aussi impeccables et l'ambiance sonore adéquate. Bien sûr, toujours aucune traduction française à l'horizon.