Test : Elite Beat Agents

Elite Beat Agents - DS

Genre : Jeu musical

Date de sortie : 13 juillet 2007

Genre
Jeu musical
Date de sortie
13 juillet 2007 - France
Développé par
iNiS
Edité par
Nintendo
Disponible sur
DS

Vous avez un problème ? Vous ne savez plus quoi faire ? Notre équipe est là, pour vous. Maître Kahn et son équipe sont là pour vous aider. C’est Sans Aucun Doute ! Euh merde, Elite Beat Agents, en fait. Mais c’est pareil, roooh !

 
 
Oh, un jeu de danse sur DS ! Surprenant, mais on surfe sur la vague me direz-vous. Enfin bref, l’histoire, elle est simple. Lorsque des gens ont un quelconque soucis, votre équipe, les Elite Beat Agents se chargent de les remotiver en musique afin qu’ils parviennent à leurs fins, toutes très catholiques rassurez-vous. Vous agissez sur toute la surface du globe, tout se joue au stylet et l’univers est vraiment loufoque. Ces trois agents peuvent se prétendre hors du commun, tous les trois en costume avec des coiffures des années disco et avec le rythme dans le sang assuré, la classe, quoi.

Everybody wants Kung-fu fighting !

Une pléthore de missions vous attend donc, avec à chaque fois une pauvre personne à sauver, face à un problème quelconque. Pour chaque mission, une chanson, souvent connue. La tracklist offre de belles perles, comme "YMCA" des Village People, "Let’s Dance" de David Bowie, l’immense "Highway Star" des Deep Purple, "Canned Heat" de Jamiroquai ou encore "September" d’Earth Wind and Fire mais aussi de belles bouses comme "sk8er Boi" d’Avril Lavigne, "Makes No Difference" et j’en passe. Pas de quoi rougir, donc. De plus, l’ambiance nous plonge rapidement dans le jeu, grâce principalement à l’univers proposé et à l’humour très japonais des petits scénarios qui vous attendent. Entre un jeune japonais qui devient ninja le temps d’une mission pour l’honneur de sa famille, un chien qui veut retrouver son maître, un riche roi du pétrole qui découvre l’Atlantide avec une pelle sans oublier la mère de famille qui fait la danse du soleil sur September pour passer un week-end radieux avec son fils. Vraiment délirant, on accroche tout de suite, l’esprit loufoque est là, ce qui n’est pas pour déplaire.

Même pas une demi-molle

Cela dit, il est très rapide ! Pardon, aucun rapport. Mais c’est vous qui voyez. Le but, vous l’aurez bien compris, est donc d’aider de pauvres et misérables êtres humains à se sortir de situations plus ou moins débiles en dansant. Mais alors, comment qu’on fait pour danser avec stylet ? Facile, cela se fait de plusieurs manières combinées. Des cibles numérotées apparaissent à l’écran ainsi qu’un cercle pour chaque cible et il faut toucher la cible quand le cercle fait la taille de cette dernière. Ce n’est pas si compliqué, je vous le confirme. Il y a des variantes, avec parfois des ballons avec faire glisser avec le stylet ou une roulette à tourner. Evidemment le rythme change selon les chansons, mais le gros défaut qui fait tâche, ce sont les tapotages au stylet que l’on doit faire et qui n’ont aucun rapport avec le rythme, ou alors avec le rythme de la basse et non le rythme global de la chanson. Sans oublier que certains morceaux m’étaient totalement inconnus, ce fut donc difficile d’en saisir le rythme pour avoir un score au moins correct. Voilà donc comment tout foutre en l’air ou presque. Le gameplay aurait pu également proposer d’avantages de tricks avec le stylet, ou pourquoi pas de suivre le rythme de la batterie, du chanteur ou de la guitare, histoire de varier les plaisirs.

Article rédigé par Robinsoldier , le

Des cut-scenes délirantes et des scénarios barjes, un graphisme chatoyant mais un gameplay trop étrange et pas assez poussé. Ni une réussite, ni un échec, il vaut tout de même le coup d’œil.

Points positifs

  • L'univers décalé
  • La superbe tracklist
  • Un bon rendu sonore

Points négatifs

  • La durée de vie limitée
  • La gameplay étrangement fait
  • Des chansons pourries
  • Pas de mode coopératif

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