Preview : The Legend of Zelda : Phantom Hourglass

The Legend of Zelda : Phantom Hourglass - DS

Genre : Action/Aventure

Link, petit bonhomme en tunique verte pomme, est comme un citron (vert). Nintendo le presse sans cesse. Depuis sa naissance, il a maintes et maintes fois été malmené, sans cesse en train de sauver le monde ou une princesse. De nombreux personnages ont été créés car Link a marqué des générations de joueurs, de réalisateurs, de scénaristes et de présidents. On peut parler de Mc Gyver ou de John McLane par exemple. Notre citron préféré est donc encore une fois pressé, non pas pour nos Téquila, mais pour amener un zeste de Zelda sur notre Nintendo DS.

 
 
Wind Waker avait réussi son entrée sur GameCube en faisant parler de lui plus qu’à l’accoutumer. Certains ont crié leur rage et leur désespoir, de voir Link en pétiot. Ce qui a fait le plus jaser étant l’application du cell-shading (l’effet dessin animé). D’autres se sont laissés envoûter par la pureté et la naïveté qui planent lorsque la galette tourne dans le cube. En attendant l’épisode Twilight Princess, qui s’avère être plus mature, notre Link se voit porter pour la première fois sur la console tactile de Nintendo et arbore fièrement le style Wind Waker.
 

McGyver a son scotch

Link a son stylet. Enfin, nous avons le stylet. Big N. n’a pas fait les choses à moitié et nous offre une maniabilité exemplaire et confortable. Vous dirigez Link en faisant glisser le stylet dans la direction souhaitée. Le petit bonhomme vert suivra tel un âne obsédé par la carotte. Nous avons pu tester quelques niveaux laissant place tout de même à une grande palette représentative de ce que ce soft aura dans le ventre. Tout se fait au stylet de toute façon. Un trou à franchir ? No problema (en espagnol correct), il suffit de le passer au stylet et Link bondira. Pour casser de l’ennemi, porter un objet ou ouvrir un coffre, taper dessus. Monsieur Plus est également intervenu dans le développement pour rendre la maniabilité encore plus instinctive. Par exemple, le lancé du boomerang. Tracez une ligne directrice pour toucher plusieurs interrupteurs en un seul coup. Balancer le bidule et c’est fait. Certains d’entre vous utilisent une feuille de papelard pour griffonner quelques indications afin de progresser sans tourner en rond (je préfère tourner en rond moi…). Ce jeu vous fera économiser quelques arbres. Il est possible à tout moment de faire basculer la carte sur l’écran du bas, et d’y inscrire les indices que vous avez récolté.
 

John McLane a son gun

Link a son bateau. Le monde que Link arpentera est vaste est entouré d’eau. Les phases de bateau seront indispensables. Là aussi du pain béni : une carte s’affiche et vous devez dessiner votre itinéraire. Le bateau de bois se lance alors en mode automatique. Mais vous comprendrez vite pourquoi. Vos talents de sniper seront mis à contribution puisque votre seule tâche sera de balancer des pruneaux à l’aide de votre canon géant embarqué, sur des poulpes agressifs. En apéritif. Les choses se corsent ensuite avec l’apparition d’un boss, le père de tous les poulpes. Pas de panique : faites réapparaître la carte afin de modifier votre approche et d’étudiez la bête. Une fois le point faible trouvé, les brochettes de poulpes sont dans la poche. Arrivé sur la terre ferme, point de sieste. Direction le donjon. On croise des ennemis plus ou moins gros (du rat au kékos en armure). Quelques énigmes basiques vous ralentissent, qui sont notamment résolubles au stylet. Encore un exemple ? Vous ne pouvez pas attendre ? Très bien. Il faudra dans une énigme dessinez un sablier en reliant des points, qui au final vous ouvrira une porte. Gentillé. Dernier niveau à voir : un boss lanceur de bombe et se déplaçant dans les airs. Pour le coup, il faudra être attentif sur les deux écrans car la carte n’est plus utile. Esquivez habilement tout en étudiant sa technique, puis mettez votre plan d’attaque en action. Du gâteau (de monstre).
 

Article rédigé par Pr. Moriarty , le

La démo jouable de The Legend of Zelda : Phantom Hourglass n’a dévoilé qu’une infime partie de ce que contiendra le jeu final. Dans tous les cas, les bonnes idées sont présentes et adaptées à la machine : le confort de jeu est absolu. La réalisation est aux petits oignons et on ne pensait pas que la DS puisse afficher une telle 3D. La question de la difficulté du jeu est cependant posée, à laquelle on répondra lors du test. L’attente reste néanmoins longue : le soft ne sera pas disponible avant 2007 dans notre beau pays.

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