Test : Splinter Cell 3 : Chaos Theory

Splinter Cell 3 : Chaos Theory - Gamecube

Genre : Action/Infiltration

Date de sortie : 01 avril 2005

Genre
Action/Infiltration
Date de sortie
01 avril 2005 - France
Développé par
Ubisoft Canada
Edité par
Ubisoft
Disponible sur
DS, GBA, Gamecube, PC, PS2, Xbox
Parfois appelé
Splinter Cell 3
Site officiel
Site officiel

Metal Gear Solid ou Splinter Cell ? Depuis toujours, les partisans de ces deux camps s’affrontent… Mais non pas question de sectes ! Attendez chers lecteurs, je vous explique : les deux sont de très très bons softs d’infiltration. En ce qui me concerne, je vais laisser le côté l’immense chef d’œuvre de Kojima et me consacrer à ce cher Sam Fisher.

 
 
Revenu pour la troisième fois hanter nos consoles, Fisher soigne ses apparitions. Comment ? La réponse hic et nunc.
 

Niveau emballage

La classe. Un des plus beaux blockbusters toutes consoles confondues. Le moteur de Chaos Theory nous offre un univers dont vous ne louperez le plus petit détail de la lumière de l'écran d'ordinateur, en passant par les gyrophares ou encore les projecteurs… Les conditions climatiques sont superbement rendues. Grâce à un travail appuyé sur les textures, par temps de pluie, c’est tout ce petit monde virtuel qui apparaît humide. La lumière qui filtre à travers le grillage, l'ombre portée de Sam : autant de preuves que les gars de chez Ubi se sont déchaînés sur leur nouveau bébé. Un exemple de cette « perfection » presque atteinte : dans de la première mission, un orage éclate chaque éclair, vous rend visible quelques instants.
 

Un gameplay aux petits oignons

Rien de bien nouveau de ce côté-là, certes, mais c’est toujours aussi bichonné. Vous devrez toujours infiltrer le camp ennemi grâce aux nombreux gadgets high-tech mis à votre disposition. On retrouve avec joie, la caméra glu, les binoculaires à deux visions et plein d’autres petits jouets fort intéressants (et extrêmement coûteux) que vous prête gracieusement la CIA : vous vous rendez enfin compte de la chance que vous avez. Mais la principale nouveauté dans cet opus, c’est la gestion révolutionnaire du bruit occasionné par Sam. Une jauge de bruit fait son apparition et vous pourrez ainsi vous faire repérer plus facilement lorsque vous courrez. SC 3 est un jeu pour les patients, si vous êtes plutôt DOOM, passez votre chemin. Les bruits de pas de Sam pourront donc être entendus par les ennemis. Une innovation qui renforce considérablement le réalisme du soft. Le mode Versus est aussi à nouveau au rendez-vous, avec quelques nouveautés. Seules 4 missions vous permettront, et c’est bien trop peu malheureusement, d’en profiter. Quelques mouvements ont été ajoutés pour l’occasion comme la courte échelle par exemple. Vous disposez, à l’instar de Metal Gear Solid 3 d’un détecteur de vie. Ce mode est excellent, dommage qu’il ne soit pas assez mis en valeur…
 

Enfin…

Sachez qu’au niveau du son , Ubi Soft ne s’est pas foutu de nous, le studio canadien ayant décidé de confier la musique à l’un des plus grands noms de la scène électro, le fantastique Amon Tobin. Une dizaine de ses compositions originales sont disponibles sur ce titre. Personnellement, ce n’est pas trop trop trop mon style mais bon, ça plaît à certains. C’est comme EA avec ses bandes sonores très « rap », il faut savoir varier. L’album est d’ailleurs disponible dans toutes les bonnes crémeries. Fisher retrouve sa voix de Gouvernator, comprenez d’Arnold Schwarzenegger (ouah ! même pas besoin du correcteur Word pour écrire le nom, qu’il est fort ce Baba). Celui des très méchants vilains tout pas beaux n’est pas du même niveau, mais à ce stade de jouissance, ce n’est plus qu’un simple détail. Splinter Cell 3 : Chaos Theory flirte souvent avec la perfection… Ah oui, dernière chose, le PC et la Xbox sont mieux lotis pour ce jeu, Microsoft oblige. Mais ne commettez pas l’erreur de l’esquiver si vous possédez une GC ou une PS2…
 

Article rédigé par Baba , le

Bonne alternative aux réfractaires de l’espionnage à la Kojima, ce jeu d’espionnage se révèle aussi prenant qu’innovant, un très bon cru 2005 pour Fisher !

Points positifs

  • Réalisme
  • Ambiance
  • Innovations

Points négatifs

  • Trop lent, un peu pointilleux...

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