Soirée Burnout Bandslam

Soirée Burnout Bandslam

Dans Actu , par Robinsoldier le 25 septembre 2005 à 03h18

Pour fêter la sortie quasi simultanée de deux Burnout, Electronic Arts a convié la presse à paris au Hard Rock Café afin de tâter du Burnout avant tout le monde (et oui, la vie est dure!) tout en écoutant des hardos chanter et en buvant de l’alcool. Récit d’une dure soirée de septembre… Noté dans mon agenda depuis deux bonnes semaines, je ne devais louper ce rendez-vous. Il est 17h50, nous arrivons au joli Hard Rock Café, évidemment nous rentrons car GameHope figue sur la « private list ». Lumière tamisée, du Hard Rock en veux-tu en voilà, des jolies serveuses, des guitares (celle des Red Hot, de B.B King entre autres) accrochées aux murs, la veste de Jimi Hendrix et des bornes de jeu Burnout Revenge et Burnout Legends. Il n’aura pas fallu se faire prier pour y jouer. Premières impressions de Burnout Revenge sur Xbox : Robinsoldier : « Alors keupin, t’en penses quoi ? Ca speede hein ! » Bonjam : « Ouep, mais cela ne m’empêche pas de gagner, niark niark ! Bon, après avoir perdu sur Xbox (j’aime pas le pad) je suis allé voir ce que vaut Burnout Legends sur PSP, et j’ai compris l’enthousiasme de Mr Tomate quand il m’en avait parlé.

PSP : Putaing Super Prenant ! C’est vrai que Burnout Legends, ça le fait carrément. Ceux qui ont déjà joué au 1 et au 2 ne seront pas dépaysés par contre. Pour plus de détails, lisez le test. Moi, j’ai littéralement été emballé par le soft et j’ai eu du mal à en décrocher…jusqu’à ce qu’on se mette à tester la version PS2 qui, il faut l’avouer, n’est pas mal du tout non plus. Graphiquement par contre c’est en dessous de la qualité graphique affichée sur Xbox. Peu importe, le pad me plaît mieux. Nous jouons et enchaînons Takedowns, Stunts et autre slams à volonté. Les effets du jeu sont incroyables. Les ralentis ont toujours le même charme et les modes de jeu sont variés. Le Mode Crash, dont le but est de créer un gigantesque carambolage est titanesque. De bonnes rigolades en perspective donc. Jusqu’à ce qu’on lève les yeux du jeu, et qu’on voie que la grande majorité des journalistes était au bar. Nous y allons…

L’espoir fait vivre, le jeu aussi, et manger également. Sur le grand comptoir du bar nous attendaient hamburgers, chicken wings, des sortes de nuggets et j’en passe. Je crois qu’il est l’heure de manger, d’ailleurs mon ventre me signale qu’il est prêt. En boisson, nous avons eu droit à de la Corona (une bière que j’oublierais vite) et à de la vodka-pomme plus sympathique. Le temps de manger, d’écouter du son, de mater la pub de Burnout Revenge qui passe en boucle, de contempler les différentes guitares, de reconnaître certains rédacteurs (tiens, salut Xbox-attitude, ça va bien depuis le 2-0 sur FIFA 06, à Lyon ? Mouahaha) et on repart jouer. Autant en profiter. Quel bon jeu quand même ! Quel chanceux ce Dudy d’en faire le test !

J’en ai marre, on reste ? Il est 21h. Le concert commence. Le groupe gagnant ira en finale à Barcelone pour tenter de gagner sa place sur la soundtrack de Burnout 5. C’est dans cette ambiance excellent qu’Anne, une de nos correspondantes chez EA nous offre le jeu sur PS2 ainsi qu’un calendrier avec de jolies filles…Nous profitons bien de la soirée mais la fin est arrivée et il est l’heure de repartir. Je regarde mon collègue : - Nuit blanche Burnout Revenge, t’es partant ? - Chiche ! On y va keupin. - Ca va être sympa. J’imagine déjà nos têtes demain à la conférence des Sims 2…huhu.

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