Aux origines de Project Origin

Aux origines de Project Origin

Dans Actu , par Vivian Darkbloom le 09 octobre 2007 à 00h49

Samedi dernier, Monolith Productions a posté une longue vidéo de la suite tant attendue de son dernier blockbuster en date, F.E.A.R, dont le nom paraît avoir été finalisé durant l’été : Project Origin. Je vous renvoie d’ailleurs à l’excellente interview qu’avait donnée Skinner, de Monolith, à Hilary Goldstein, journaliste du site américain IGN, au début du mois d’aout dernier. Monolith, sans dévoiler la trame de son scénario, annonçait qu’il était plutôt disposé à reprendre les éléments fondateurs de son titre phare : une ambiance formidablement inquiétante, des échauffourées pyrotechniquement enrichies et une intrigue distillée au compte goûte. On y apprenait également le retour d’Alma, la petite peste en robe rouge du premier épisode et un salutaire rafraichissement de l’arsenal de l’Armacham… Des détails qui ne faisaient que confirmer ce que la démo présentée lors de l'E3 avait de toute manière laissé présager. Et la vidéo mise en ligne il y a quelques jours (qui explore les dix sept premières minutes de jeu) paraît une fois de plus corroborer l’approche très conservatrice du développeur : même atmosphère suffocante, même moteur graphique truffé d’effets de lumières et de particules impressionnants, même débauche d’évènements scriptés, même pauvreté au niveau de la variété de l’environnement (éternelle ritournelle de corridors, bureaux, entrepôts)… Faut-il à nouveau s’attendre à ce que tout ce qui n’est pas bâti dans la fonte et le béton subisse un fatal destin ? Pour votre plus grand plaisir, monsieur ! Eruptions de douilles et d’organes en charpies ! On l’aura compris : ce premier contact avec Project Origin ne fait pas la part belle aux innovations. La parenté entre F.E.A.R et son successeur est telle qu’en l’état actuel (présumant que la vidéo traduise l’orientation générale du développeur), il n’est guère aisé de distinguer les deux titres. Cela étant, il reste douze mois avant la sortie du jeu et l’impression de déjà-vu, quoique décevante, ne retire rien à l’excellence de ce qui a été [...] vu. On aura d’ailleurs les plus grandes difficultés à dissimuler notre appétit…

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