Preview : The Elder Scrolls : Online

The Elder Scrolls : Online - PC

Genre : MMORPG heroïc fantasy

Date de sortie : 04 avril 2014

Genre
MMORPG heroïc fantasy
Date de sortie
04 avril 2014 - France
Développé par
ZeniMax Online Studios
Edité par
Bethesda Softworks
Disponible sur
PC, PS4, Xbox One
Modes de distribution
Boutique
Steam
Site officiel
Site officiel

Skyrim, ça a été une belle saloperie l'an dernier. Addictif, prenant et même un peu attachant, il a déjà conquis des millions de fans en leur faisant abandonner toute vie sociale. Et de toutes ces personnes qui avaient sacrifié tant d'heures de leur vie à jouer, beaucoup se sont dits "Eh bin heureusement que c'est pas online sinon on ne m'aurait jamais récupéré". Voilà, vous l'avez voulu vous l'avez eu. Plus de vie sociale en 2013.

 
 
Tout d'abord, il faut savoir que Elder Scrolls Online ne sort pas de nulle part, c'est à dire qu'il n'a pas été préparé à la va-vite, fort du succès récent de son 5e épisode. Non non non, cela fait déjà 5 ans que les équipes de Zenimax online travaillent sur le concept. Et la licence est en effet parfaite pour un MMO puisqu'avec 20 ans de jeux derrière elle, difficile d'imaginer meilleur background. Les fans de la série ne seront pas dépaysés, au contraire puisqu'ils débarqueront en terrain conquis. L'histoire n'est pas spécialement au coeur du jeu à ce que nous avons pu constater puisqu'elle se contente surtout de reprendre une très grande carte de l'univers et de conter un gigantesque combat entre 5 royaumes pour s'emparer de celui du milieu.
 
 
Elder Scrolls Online reprend énormément des anciens épisodes pour proposer une aventure aussi complète que possible. Les classes sont bien sûr déjà connues du public, comme les Elfes, les Argoniens, etc. Au coeur de ce nouvel épisode, tout d'abord les donjons. Ceux-ci sont de difficultés différentes et proposent toutes sortes de challenges. Certains sont abordables seuls, d'autres nécessitent plusieurs personnes. Les développeurs ont d'ailleurs pensé à ce que l'entraide soit au coeur du jeu. Ainsi lorsque l'on croise dans ces mêmes donjons un joueur en difficulté, il est vivement conseillé de lui filer un coup de main. Il sera récompensé en loot et en xp et ne le regrettera pas, tout comme celui qui était en galère d'ailleurs. Certains donjons nécessitent aussi plusieurs joueurs pour réaliser des puzzles impossibles à faire en solo.
 
 
Il était aussi prioritaire pour les développeurs d'offrir une grande quête solo et de ne pas obliger ceux qui ont envie de rester seuls dans leur aventure à changer de tactique. Chaque classe de personnage disposera donc vraisemblablement d'un bel éventail de coups et devrait se suffir à elle-même. L'interface du jeu est volontairement très minimaliste, n'affichant qu'une mini-carte, pour ne pas perturber l'expérience du jeu. On accède facilement à ses sorts et armes avec des raccourcis simples. Il est toujours possible de se faufiler, mais aussi de charger les attaques, ainsi que de bloquer/contrer pour étourdir ses adversaires. Nous avons pu apprécier un sort de la dernière chance, la peau de dragon : un genre de pierre de lave recouvre tout le corps du héros qui écarte ses ennemis, le protège et cause des dégâts.
 
 
Un mode solo est prévu, dont une mission a été montrée. Comme ça si vous n'êtes pas fans de MMO, ce n'est pas une raison pour ne pas participer au prochain raz-de-marée Elder Scrolls. Les personnages non-joueurs qui ont quelque chose à vous dire sont entourés d'un petit halo. La mission jouée demandait de tuer un ancien général d'armée Loup Garou mort vivant (et ouais,militaire ET loup-garou ET mort vivant). Un esprit vient nous aider et nous renvoie dans le passé où nous sommes dans la peau de celui qui a originellement réussit à buter cette même personne, quand il n'était QUE militaire et loup-garou. Vous participez à la guerre mais au moment où vous apprenez où se trouve votre ennemi, vous êtes averti qu'un ami à vous a besoin de votre aide. Vous choisirez donc entre les deux, et dans la démo, nous avons choisi d'aider notre ami. Il semble que ce soit une bonne idée puisque celui-ci donne justement le point faible du loup, le feu. Fort de votre apprentissage, vous irez le zigouiller dans le passé, puis dans le présent. Mais le fait de faire ce choix a permis de faire apparaître un PNJ descendant de la personne que vous avez sauvé, et il vous offrira un artefact. Il semblerait que l'histoire ait donc plusieurs embranchements, ou au moins plusieurs solutions pour arriver à ses fins.
 
 
La présentation s'est terminée par une vision enchanteresse, un combat MASSIF. A vue de nez une cinquantaine de héros se sont foncés dessus façon Brave Heart, et c'était beau. Surtout que les développeurs semblaient laisser entendre qu'à terme, ces affrontements seraient encore plus épiques. Graphiquement moins joli que Skyrim, évidence du fait que nous ayons affaire à un MMO, il faut savoir qu'il faisait partie du cahier des charges des développeurs que le jeu puisse tourner sur des vieilles bécanes. Ainsi, même un pc de 4 ou 5 ans devrait faire fonctionner Elder Scrolls Online sans problème.
 

Article rédigé par JoKeR , le

The Elder Scrolls Online se situe un peu là où on l'attend. Fort de son expérience de 20 ans d'excellents titres, il promet une expérience franchement réjouissante et très inquiétante pour nos vies sociales. Vous avez encore jusqu'à 2013 pour régler vos affaires et embrasser vos proches.

A propos de l'auteur

JoKeR

JoKeR

35 ans | Rédac' Chef / Touriste.

Passez votre chemin, ce mec est un con. Avis de merde, méconnaissance générale du sujet et pleins pouvoirs sur le site, ce mec est un imposteur. Regardez, je me suis emparé de son compte pour écrire sa bio et à mon avis il ne s'en apercevra jamais ce naze.

Contacter

Commentaires