Preview : End of Nations

End of Nations - PC

Genre : MMORTS

Date de sortie : En 2012

Genre
MMORTS
Date de sortie
En 2012 - France
Développé par
Petroglyph
Edité par
Trion Worlds
Disponible sur
PC
Site officiel
Site officiel

La dernière bêta fermée d'End of Nations vient de s'achever, et devinez quoi, on en était. On a donc pu s'amuser un peu en envoyant nos troupes au suicide, comme de gros connards. Voilà un petit bilan de ce qu'on a vu.

 
 
Avant de se lancer dans la bataille, il convient de créer un personnage, un général en fait. On commence par choisir dans quel camp on veut se battre. D'un côté, on a le vilain Cartel de l'Ombre, qui veut détruire l'Ordre des Nations pour instaurer à la place une organisation prête à imposer l'ordre et la justice. Si vous choisissez ce camp, vous pourrez choisir entre deux classes. Le faucheur est spécialisé dans les attaques rapides, il peut réparer ses unités et obtenir des renforts pour un coût réduit en ressources. Le spectre préfère la furtivité, les attaques de précision et le piratage avec des unités de snipers, un système d'artillerie longue portée et le char éclipse qui rend invisibles les unités alliées à proximité.
De l'autre côté, vous avez le Front de Libération qui lutte pour l'émancipation du monde, la liberté et la démocratie. Le genre de revendications qui mènent tout droit à des régimes totalitaires. Si vous choisissez ce camp, vous pourrez être patriote, spécialisé dans les attaques de soutien, avec des bombardiers lourds et des réparateurs, notamment. Mais vous pourrez également vous la jouer Grèce antique (avant la crise donc) et choisir le spartiate, qui fait dans l'unité massive, à fort potentiel offensif et défensif.
Et entre ces deux factions, vous avez l'Ordre des Nations qui s'en prend plein la gueule.
 

La taille, ça compte

Une fois votre général créé, on peut passer par la case tutoriel, qui nous apprend les bases du gameplay lors d'une mission scriptée où la finalité est de détruire un gigantesque canon d'artillerie, une espèce de grosse bertha du futur. On y apprend les mouvements de base, à changer de point de drop pour nos unités, et à utiliser nos compétences de commandant. Franchement bien foutu, ce tutoriel, en plus de nous apprendre les bases et les spécificités du titre, nous plonge dans l'ambiance.
Vient ensuite le moment de rentrer dans le vif du sujet. On se retrouve alors face à une carte du monde où les différents modes de jeux et maps sont exposés. Pour commencer, on a la map Brise Glace qui se joue à 2 contre 2. L'idée est ici de prendre le contrôle de deux des trois points de contrôle se situant entre votre base et celle de votre ennemi. Ce faisant, on désactive le bouclier qui protège sa base et on peut la détruire, mettant ainsi fin à la partie. Pour gagner ici, avoir le sens des priorités et une grande rapidité d'exécution est essentiel. La map Marteau et Enclume suit le même mode de fonctionnement, mais en opposant deux équipes de douze joueurs cette fois, impliquant une zone de combat bien plus grande et des combats bien plus massifs, sans autant qu'on ai à constater de lag.
Le map Ligne de vie propose un mode survie où quatre joueurs doivent coopérer pour annihiler les vagues ennemies. Une bonne répartition des tâches est ici nécessaire afin de ne pas concentrer les efforts inutilement. Ça ne sert à rien de partir à deux pour capturer un générateur IEM alors que les ennemis sont concentrés de l'autre coté de la zone. La map Juggernaut fonctionne sur le même principe.
On a également pu essayer un mode domination à 4 contre 4 sur la carte Sanglier renacleur, affronter un putain de gros panzer de la mort en coop ou se fritter à 28 contre 28 sur la map Deep Freeze.
Autant vous le dire tout de suite, End of Nations proposera à n'en pas douter des défis variés.
 

Le poids de l'expérience

Après chaque partie, on gagne des points d'expérience occasionnant, à terme, un level-up. Ce dernier nous donne accès à un point de construction qu'on peut dépenser dans la section technologie. Cela permet d'acquérir ou d'améliorer des unités, des structures ou des nouvelles compétences de commandeur. Enfin, c'est dans cette section du jeu qu'on peut choisir la spécialisation de notre classe parmi les trois qui nous sont proposées. Si le système semble bien pensé, le gain des points proprement dit nous paraît encore un peu obscur.
La section arsenal du titre permet de constituer ses escadrons, en y ajoutant unités, structures et capacités, en faisant bien attention à ne pas dépasser le quota de points disponible. Chaque éléments que vous ajoutez a cet escadron coûtant un certain nombre de ces points, il faut faire des choix parfois cornéliens. Pour l'instant, chaque joueur débute avec trois escadrons et peut en changer à n'importe quel moment durant la partie, selon ses besoins. Cependant, la pénalité infligée aux joueurs qui procèdent à ce changement, que ce soit le coût en ressource ou le temps de renouvellement des unités durant lequel on est sans défense, est particulièrement prohibitive.
 

Article rédigé par pattoune , le

Pour conclure, s'il reste encore quelques ajustements à faire par-ci par-là, ce End of Nations est franchement prometteur, proposant batailles dantesques pouvant donner leur dose de plaisir aux amateurs de STR. Un jeu à suivre de près.

A propos de l'auteur

pattoune

pattoune

34 ans | Ours savant

Davantage ours que savant, ce con n'a pas compris que l'hibernation c'est en hiver. Résultat, il reste cloitré dans sa grotte à longueur d'année. Ce qui arrange bien du monde. Mais ce n'est pas un mauvais bougre. Il est même plutôt drôle à l'occasion. C'est souvent à ses dépens mais chut, il faut pas le dire. Ayant été récemment rattrapé par l'eau courante et l'électricité, il est désormais en mesure, après avoir difficilement assimilé les bases de l'hygiène corporelle, de nous livrer tests, news et autres contenus enchanteurs. Il nous reste plus qu'a espérer qu'il ne lui vienne pas l'idée de faire prendre un bain à son PC... Trop tard.

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