Test : Call of Duty : Black Ops II - Uprising

Call of Duty : Black Ops II - Uprising - PC

Genre : DLC de Black Ops II

Date de sortie : 16 mai 2013

Genre
DLC de Black Ops II
Date de sortie
16 mai 2013 - France
Développé par
Treyarch
Edité par
Activision
Disponible sur
PC, PS3, Xbox 360
Modes de distribution
Steam
PEGI
 Interdit aux moins de 18 ans
 Jeu en ligne
 Violence

Une fois n’est pas coutume, nous avons droit, encore et toujours, à un nouveau DLC de la part d’Activision. Heureux que nous sommes, nous l’avons dégotté afin de vous pondre notre avis, déterminé et pertinent, histoire que vous sachiez quoi en penser. Vive l’intro’ de test EN MANQUE D’INSPIRATION.

Test effectué à partir d'une version PS3

 
 
C’est dur d’être un testeur de jeu vidéo, surtout lorsque l’on doit se coltiner tous les DLC de Call of Duty. Non pas que le plaisir n’y soit pas, bien au contraire, c’est juste que l’on a l’impression de se répéter à chaque article : donc oui, le fric attire encore et toujours l’éditeur, et oui, un nouveau DLC de Call of Duty, le dernier d’une série aussi longue que la cinquième jambe d’un étalon, vient de sortir comprenant quelques maps pour un prix exorbitant. Ça, ça n’a pas changé.
 

« Quitte ou jte hack ton compte »

Mais bon. Nous, à GameHope, on essaie d’être le plus objectif possible, et il faut bien avouer que les derniers contenus additionnels de Call of Duty sont bien montés en gamme. C’est donc après avoir effectué les dernières mises à jour et téléchargé les DLC que nous nous sommes lancés sur ces nouvelles cartes particulièrement attractives, notamment celle concernant le fameux mode Zombie. Ce dernier, décidément toujours au succès éclatant, accueille donc un petit nouveau du nom de Mob of the Dead, nous plaçant carrément dans… la prison d’Alacatraz ! En effet, la célèbre île forteresse de San Francisco devient ici notre nouveau terrain de jeu, et autant vous dire que les nombreux recoins s’avèrent chouettes. Et surtout, le petit truc qui fait la différence, c’est la possibilité d’incarner quatre personnages différents, et pas n’importe qui puisqu’il s’agit de quatre acteurs reconnus pour leur rôle de mafieux : Chazz Palminteri (Il Etait Une Fois Le Bronx), Ray Liotta (Les Affranchis, Cogan : Kill Them Softy), Michael Madsen (Reservoir Dogs, Kill Bill) et Joe Pantoliano (Matrix, Bad Boys). Le contexte, assurément, allèche et il nous tardait de nous jeter dans les couloirs infâmes de cette cage géante !
 
 
Ainsi, lors de notre première partie en ligne, nous avons directement eu droit à la charmante communauté de joueurs de la saga qui fait également sa réputation. « Quitte ou jte hack ton compte », telle est la phrase de hAoK_Zed0x_tr0LOULE-ducon qui me fut envoyée au bout de seulement une minute du jeu, pour une raison totalement injustifiée. Bien entendu, nous lui avons adressé un grand doigt d’honneur, sagement derrière notre écran, sans même lui répondre, puis nous avons été mystérieusement exclus de la partie. Sans aucun piratage, bien évidemment. La première chose à dire, donc, c’est que les joueurs de Call of Duty n’ont pas changé, en Zombie comme un Multijoueur, et c’est bien dommage, car Mob Of The Dead s’avère particulièrement réussi.
 

De retour à Silent Hill ?

Le principe de MOTD reste délibérément le même, à savoir découvrir tous les secrets de la map et résister aux plus grands nombres de vagues possibles. Mais cette fois-ci, c’est légèrement différent puisque de nouveaux objectifs rentrent en compte : vous évader. Ben oui, vous êtes des prisonniers, et étant donné que votre plan d’origine était de s’échapper grâce à un avion de fortune, maintenant que les lieux sont infestés de mort-vivants, vous avez tout intérêt à le faire. Et vous voilà alors parti gambader dans des environnements particulièrement glauques : grilles ensanglantées, cultes sataniques, cadavres pendus, emballés, empalés aussi d’ailleurs… La direction artistique ne fait pas dans la dentelle mais impose une atmosphère mêlant l’horreur et le fun à merveille. Les répliques balancées par les personnages sont toujours aussi perchées, et les nouvelles possibilités sont vraiment éclatantes. En effet, non seulement la map s’avère réellement vaste, avec des tonnes de salles à déverrouiller, mais de nombreuses options sont réalisables, à commencer par le mode trépas.
 
 
Une fois mort, vous avez l’occasion d’incarner l’âme du personnage, ce qui se traduit par prendre le contrôle d’un fantôme rapide et presque invisible, capable de planer, électrocuter et sprinter pendant une courte période. Ce petit temps vous servira en effet à dégager une zone infestée et électrocutant tous les ennemis présents, mais aussi à atteindre des endroits inaccessibles, menant à des clés, des générateurs à électrifier ou encore des objets à récupérer. Cerise sur le gâteau : vous pouvez aussi retourner dans votre corps, vous ressuscitant par là-même. Cela ne vous rend pas invincible pour autant puisque ce mode trépas n’est accessible qu’une seule fois par manche, mais le concept est cool et change enfin la donne. Bien sûr, beaucoup d’autres nouveautés vous attendent, comme de nouveaux zombies ultra-vénères, des armes de fifous, des endroits vraiment énormes (on pense tout particulièrement au pont de San Francisco)… Dans Mob of The Dead, il y vraiment beaucoup, beaucoup de choses à découvrir, et beaucoup d’entre elles sont assez saugrenues. Miam, on y retourne, il paraît qu’on peut améliorer le tomahawk infernal en le trempant dans la lave après tué 30 zombies en attendant une manche entière, et on l’a même pas encore fait (le type qui a trouvé ça est décidément très fort).
 
 
Autre truc sympathoche, c’est la présence d’un mode entremêlant la coopération et la compétition, toujours dans Alcatraz. Si les possibilités sont moins vastes, le but réside en le fait que deux équipes de quatre joueurs sont larguées dans les couloirs infernaux de l’île, et doivent chacune survivre le plus longtemps possible, soit en choisissant de coopérer avec l’autre team, soit en décidant de la trucider sur place. Ce qui donne donc lieu à des matchs improbables, genre le type qui vous fait croire qu’il est votre ami, et qui n’hésite pas à vous coller une bastos derrière le crâne pendant que vous vous acharniez sur une bande de zombies. C’est sympa, moins peut-être que le mode original, mais sympa quand même.
 

« Let’s kick some ass »

Vous l’avez compris, MOTD est vraiment un bon élément. Là où le bât blesse en revanche, c’est bien du côté des quatre maps multijoueur. Effectivement, aucune d’entre elles ne sortent vraiment de la banalité, et sans être non plus nazissimes, on sent le repompé. Aucune nouvelle arme ni mode de jeu, juste quatre environnements calés sur des maps des anciens jeux… Studio vous place dans des décors holywoodiens, avec cibles mouvantes et petits intérieurs, Vertigo en haute atmosphère puisque sur le toit d’un building avec le vide à deux pas, Magma dans une ville asiatique ravagée par une éruption volcanique et Encore dans un amphithéâtre musical assez classique… C’est joli artistiquement, mais terriblement classique niveau architecture. Seul Magma propose des vraies ouvertures de vicieux, vous obligeant à être constamment à l’affût de tout et de rien, tandis que les autres se contentent généralement d’un niveau principal et de quelques places dangereuses. Vertigo est sympathique car assez vertigineuse, Studio diffère par l’originalité de certains de ses décors (une reproduction miniature d’une ville sur… quelques mètres), mais hormis-cela, on regrette grandement l’absence de nouveaux flingues et modes de jeu. Et c’est dommage, car encore une fois, Uprising s’avère trop cher pour le contenu qu’il propose, car au final, ça ne reste que cinq cartes pour quinze euros…
 

Article rédigé par Naxi , le

Au final, Uprising est un DLC plutôt satisfaisant, surtout grâce à sa carte Mob of the Dead, fun, hyper-vaste et à la rejouabilité épatante. La présence des guests et des nouvelles possibilités de gameplay font grandement plaisir tandis que la direction artistique se veut particulièrement attrayante. Dommage seulement que les pauvres quatre cartes multijoueur viennent baisser le niveau qui, sans être réellement mauvais, s’avère assez peu élevé et sans grande excentricité. Uprising est toujours trop cher pour ce qu’il nous propose, mais on ne peut cracher dans la soupe éternellement : c’est plutôt sympa, et on prend son pied pendant des heures.

Points positifs

  • Mob Of The Dead : des tonnes de choses à faire
  • Bonne rejouabilité

Points négatifs

  • La communauté...
  • Quatre maps décevantes
  • LE PRIX

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