Test : Waterloo Napoleon's Last Battle

Waterloo Napoleon's Last Battle - PC

Genre : Stratégie

Date de sortie : Décembre 2001

Genre
Stratégie
Date de sortie
Décembre 2001 - France
Développé par
BreakAway Games
Edité par
Strategy First
Disponible sur
PC

Heu... ben tout est dans le titre. Bon ok, je vais quand même écrire un test de ce... cette chose.

 
 
Comme je le dis d'habitude, inutile de faire durer le suspense : Waterloo ne révolutionnera pas les jeux vidéo, ni les wargames, ni rien ! Au contraire, c'est le genre de jeux qui fait baisser la moyenne, mais remarquez qu'il en faut... Donc voilà : Waterloo est même un mauvais jeu. Oui, le genre de jeux dont on prête attention dix minutes au grand maximum parce qu'on doit faire le test. Le CD, de lui-même, s'éclipse discrètement dans un tiroir (oui, je sais, c'est pas crédible, un CD qui réfléchit, mais remarquez, ça réfléchit la lumière, c'est déjà ça), car le pôôôvre, il a peur de ce joueur arnaqué et Dieu seul sait qu'il a raison (et en plus, je donne raison au CD, belle mentalité, ah là là, les jeunes d'aujourd'hui...) ! Imaginez un peu : vous achetez un mauvais jeu à 299 F et vous n'êtes pas encore remis de votre "exploit" que vous vous décidez de donner une mort prématurée à ce maudit CD, mais le problème, c'est que vous avez malencontreusement égaré le "cédérom". Donc vous vous vengez sur autre chose, par exemple sur votre chat s'il passait par-là (je dis "chat" parce que je n'ai pas de chien, et puis un chien, ça sait se défendre), ou pire encore, sur votre PC... D'ailleurs, un sondage paru vers l'été 2001 disait qu'environ un utilisateur de PC sur deux maltraitait son Ordinateur Personnel, cela veut dire qu'il existe environ un pigeon sur deux, soit une personne sur deux qui ne lit pas HardGamers, mais non en fait. Je vous explique : il existe les pigeons, certes, mais aussi les testeurs, qui ont une forte tendance à maltraiter leur PC (non, non, je ne fais pas partie de ceux-là, en tant que Grand Gourou de HardGamers, il est normal que je montre l'exemple, pour que mes adeptes me suivent). Et puis il existe aussi les HardGamers, qui ont des problèmes avec leurs PC et qui essaient tant bien que mal de réparer les bugs d'eux-même. Parfois, ces derniers n'y arrivent pas et finissent par utiliser un outil archaïque et méconnu des utilisateurs d'Internet ne jurant que par le modem (si, si, ça existe) : le téléphone ! Ils appellent la Hot-Line de l'éditeur et après deux heures d'essais infructueux, finissent par démolir leur PC et se mettre à la Play 2. Et s'ils achètent une Play 2, ils donnent de l'argent à Sony. Bon allez, nous allons mettre une fin prématurée à ce récit. Vous allez me dire : pourquoi nous raconte-t-il tout ça, ce plouc ? C'est parce que les daubes telles que Waterloo rapportent de l'argent aux constructeurs de console et de PC. Déduction : qui nous dit que ce n'est pas Sony (ou Nintendo) qui a développé ce jeu, et non Breakaway comme c'est écrit sur la jolie boîte du jeu ??? Hein ? Je vous le demande...
 

Et le jeu alors ?

Si je n'étais pas doté d'un professionnalisme hors-pair (j'espère que mon implant tiendra bon), je pourrais m'arrêter ici, parce que franchement, tout est dit. Oui, il fallait retenir les mots clés "Waterloo", "jeux vidéo", "révolutionnera", "rien", "wargames", "baisser la moyenne", "arnaqué", "pigeon", et j'en passe. Le reste ne servait que pour étoffer ce passionnant essai sur les effets sur un joueur moyen de l'achat d'un mauvais jeu.
Bon, je vais quand même vous décrire le jeu. Waterloo est un wargame en temps réel (ben oui, les wargames en temps réel, ça existe, si, si, il n'y a pas que les jeux de stratégie en temps réel -comme ça, si vous vouliez m'envoyer un petit mail gratiné, comme j'ai l'habitude d'en recevoir à chaque cassage de jeux, vous ne pourrez pas m'accuser de méconnaissance dans les jeux vidéo) dans lequel vous incarnerez les Alliés (les méchants, comme le disent nos chers profs d'histoire de nationalité française, mais les gentils pour les Anglais) ou Napoléon (le camp des gentils, pour nous, français, mais les méchants pour les Anglais). Dès le lancement du jeu, on est impressionnés par la supeeeeeerbe vidéo de Strategy First (tant mieux, parce que ce n'est pas le seul jeu de leur sac), puis on l'est moins avec celle du développeur, Breakaway, puis encore moins en voyant le menu et quand on voit le jeu, c'est la catastrophe ! Le graphisme est vraiment épouvantable. Et encore, si ce n'est que ça, ça ne serait rien, car l'interface est lamentable (elle est très peu ordonnée, mais ce n'est pas le plus gros défaut du jeu), les missions sont peu intéressantes et le jeu est très fouillis. On se demande souvent qui attaque qui. En bref, vous avez devant vous un splendide specimen de "merdicus daubicus", une espèce très rare malheureusement pas en voie d'extinction.
 

Article rédigé par Monsieur Tomate , le

Waterloo est une grande déception. C'est vraiment dommage car il aurait pu être un remake de Gettysburg, le jeu y ressemblant beaucoup, mais il n'en est qu'une pâle copie...

Points positifs

  • Le logo de Strategy First
  • Ca aurait pu être bien

Points négatifs

  • Graphisme
  • Interface
  • La concurrence fait mieux

A propos de l'auteur

Monsieur Tomate

Monsieur Tomate

32 ans | Grand gourou

Depuis la fondation de GameHope en septembre 1999 sous le nom de HardGamers, le taulier du coin n'a cessé d'abuser de son fouet pour faire régner la terreur parmi son équipe. Ingénieur en informatique le jour, tyran impitoyable sur GameHope la nuit, on ne l'arrête jamais et gare à vos fesses si vous vous trouvez au travers de sa route lorsqu'il a en tête un énième plan diabolique, vous risqueriez de boîter le lendemain...

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