Test : No One Lives Forever

No One Lives Forever - PC

Genre : Doom-like

Date de sortie : Décembre 2000

Genre
Doom-like
Date de sortie
Décembre 2000 - France
Développé par
Monolith Software
Edité par
Fox Interactive
Disponible sur
PC, PS2
Site officiel
Site officiel

On approche de la fin de l'année et deux doom-like déboulent : Gunman Chronicles, dont le test sera bientôt dispo, et No One Lives Forever. Parlons un peu de ce premier jeu, qui mêle habilement action et espionnage...

 
 
L'histoire de No One Lives Forever est très classique : les terroristes de l'H.A.R.M. veulent faire péter plein de trucs et vous, l'agent Cate Archer, vous devrez tuer tous ces meurtriers. Le scénario se rapproche un peu des films d'espionnage des années 60, à la James Bond. Vous serez doté d'un tas de gadgets bien marrants, comme un barrette à cheveu ou une pièce, cette dernière servant à détourner l'attention des ennemis. Pour mener à bien votre mission, vous irez aux quatre coins de la planète, du Maroc aux temples mayas, en passant par l'immeuble, et vous devrez même faire une petite excursion sous-marine. C'est sûr, vous ne vous ennuyerez pas une seconde avec ce que vous propose No One Lives Forever.
 

L'action avant tout

Bien que l'attention des développeurs ait été portée sur la partie infiltration/espionnage du soft, l'action est ici dominatrice. Vous serez équipé d'un arsenal classique, mais extrêmement efficace avec, entre autres, le fusil sniper, la mitrailleuse, le silencieux, le revolver et... la barrette à cheveu qui tue grâce à un poison mortel. L'arme la plus utile est bien entendu le fusil à lunette, que vous utiliserez à de nombreuses reprises.
Les ennemis que vous devrez éliminer, même s'ils ne sont pas très originaux mais c'est le genre qui veut ça, seront tout de même moins idiots que ceux qu'on peut rencontrer dans d'autres jeux similaires, comme Elite Force ou Psycho Circus. Ici, ils esquiveront vos tirs, utiliseront des éléments du décor, fuiront et iront même chercher du renfort, à la manière d'un Half-Life et autre Soldier of Fortune. On peut toutefois regretter qu'on ne puisse pas se pencher pour voir sans être vu, comme dans Deus Ex ou Soldier of Fortune, justement. Autre défaut, pendant qu'on y est, qui vient de la localisation des dégâts. Même si elle présente du côté des ennemis -vous pourrez les tuer plus facilement en tirant dans la tête- vous ne pourrez pas savoir d'où proviennent les coups que vous recevrez et c'est vraiment handicapant par moment, mais c'est pardonnable.
 

Des graphismes à la hauteur

L'ambiance de No One Lives Forever est excellemment rendue grâce à une musique digne de ce nom, des voix en anglais bien jouées, sous-titrées en français, et des graphismes aguichants. Le jeu est très bien détaillé, les personnages sont très crédibles, les animations sont bien réalisées et l'héroïne est plus belle que le boudin qu'on pouvait jouer dans Unreal et que les thons de Quake 3. Cependant, tout ce réalisme nuit à la fluidité et seule une machine de course sera à la hauteur de la tâche qui l'attend. J'estime qu'un Pentium III 600 ne sera pas de trop pour pouvoir faire tourner le jeu dans des conditions optimales, c'est-à-dire avec une qualité graphique raisonnable et une résolution pas trop pixellisée. Ne blâmons quand même pas les développeurs, car le jeu est jouable sur une machine plus modeste, mais ne vous attendez pas au dernier cri de la technologie et le jeu saccadera inévitablement par moment.
 

Des missions endiablées

Les missions de ce doom-like sont assez recherchées et les différents cadres romptent la monotonie du jeu. Certaines mises en scène sont éblouissantes, comme je vous l'avais déjà dit pour la preview, avec une chute libre et une plongée sous-marine. Les autres missions sont plus classiques, mais ne vous en faites pas, vous aurez de quoi faire pendant de longues heures.
Voilà, le test approche de sa fin, mais il me reste quelques petits éléments à décrire. Tout d'abord, sachez que No One Lives Forever est très classique, et ces quelques petits éléments délirants n'en font pas pour autant un jeu comique et, au mieux, ne vous fera que très rarement sourire, par exemple, lors de certains dialogues où on fait des clins d'oeil à quelques films célèbres. Ensuite, il est possible, à la manière d'un SWAT 3, de tirer à travers les vitres et quelques autres matériaux peu épais. Pour finir, le soucis du détail est tellement important que si vous regardez le soleil, vous serez aveuglé pendant quelques secondes.
 

Article rédigé par Monsieur Tomate , le

No One Lives Forever est un doom-like somme toute très classique, mais utilisant parfaitement tout ce qui a été fait jusqu'à aujourd'hui, donc il est peut être très intéressant à l'achat, si vous possédez une très bonne machine.

Points positifs

  • Les gadgets
  • La mise en scène des missions
  • L'incroyable soucis du détail

Points négatifs

  • Bonne machine recommandée
  • On ne peut pas pencher la tête sur le côté
  • Peu d'innovations

A propos de l'auteur

Monsieur Tomate

Monsieur Tomate

32 ans | Grand gourou

Depuis la fondation de GameHope en septembre 1999 sous le nom de HardGamers, le taulier du coin n'a cessé d'abuser de son fouet pour faire régner la terreur parmi son équipe. Ingénieur en informatique le jour, tyran impitoyable sur GameHope la nuit, on ne l'arrête jamais et gare à vos fesses si vous vous trouvez au travers de sa route lorsqu'il a en tête un énième plan diabolique, vous risqueriez de boîter le lendemain...

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