Preview : F.E.A.R.

F.E.A.R. - PC

Genre : Doom-like

Date de sortie : 21 octobre 2005

Genre
Doom-like
Date de sortie
21 octobre 2005 - France
Développé par
Monolith Software
Edité par
Vivendi Games
Disponible sur
PC, PS3, Xbox 360
Parfois appelé
FEAR, FEAR Combat, F.E.A.R. Combat
Site officiel
Site officiel

Une petite fille bien étrange et bien flippante… Des soldats aux capacités étonnantes… Du sang, des cadavres, des membres arrachés… Du shoot brutal aux armes surpuissantes…

 
 
Non, F.E.A.R. n’a pas l’air d’un titre fleur bleue, vous prenant par la main vers des champs d’herbes sauvages pour vous conter les histoires de la petite princesse. D’après les premières images, informations et vidéos, le jeu développé par Monolith (No One Lives Forever, Tron 2.0) ressemble plus à un trip détonnant, entre bastons survitaminées et scènes cauchemardesques.
 

Mystère sur le mystère

Le seul niveau pour l’instant dévoilé (la vidéo est disponible dans la section downloads) est un assaut effectué à la manière troll (on fonce, on tire, on regarde après) sur un immeuble de corporation qui semble recéler en son sein de bien mystérieuses choses : des soldats invisibles, des employés massacrés, et une petite fille que l’on aperçoit difficilement, au fur et à mesure de l’avancée. Le sentiment d’angoisse s’accentue lorsque l’on passe du décor classique des bureaux à une pièce rouge semblant couverte de sang et de cadavres.
Cette même petite fille a de quoi effrayer le commun du joueur : regardez la fin de la vidéo pour avoir un aperçu des pouvoirs du charmant petit chaperon rouge. Vous voyez là ?
Les questions se posent par milliers : quel immeuble ? Quelle corporation ? Une prise d’otage par des forces spéciales ? Un complot ? Qu’est ce qu’elle fout là ?
Ben ces questions, on va pouvoir continuer à se les poser longtemps : aucun commentaire, aucune ligne de script dévoilée, aucune piste, rien, nibe, queud, on peut aller se brosser. J’en viens à me demander si ça ne serait pas mieux ainsi, Monolith gardant avec bienveillance un scénario que l’on espère démentiel. Seul indice : l’équipe s’inspire de la dernière vague de films d’horreurs japonais…
 

Technologie de pointe

Sans en savoir plus sur le personnage incarné, je peux vous dire qu’il sera par contre bien équipé. Flingues, fusil d’assaut, mitraillette, fusil à pompe, rail gun, nail gun (littéralement : pistolet à clous, miam miam), grenades. Apparemment surpuissantes, ces armes défoncent en deux temps trois mouvements vos ennemis.
Mais la principale caractéristique attendue, celle qui fait baver d’envie les amateurs, c’est le SlowMotion. En déclanchant ce mode, l’environnement passe au ralenti, vous laissant le temps d’observer clairement la situation avant de vous ruer sur le premier venu et de lui démonter la tête en vous jetant sur lui les pieds en avant. Oui, vous pourrez kicker en vol, dans un FPS, grande première si je ne m’abuse.
 

Technologie de technologie de pointe

Bien entendu, le tout se doit d’être emballé dans du joli papier cadeau, sans fleur merci, sans nounours non plus.
Utilisant logiquement les fonctionnalités de DirectX 9 (bump mapping, normal mapping etc.), je garde surtout en mémoire les épatants effets de souffles (déformation autour d’une explosion de grenade), d’impacts et de poussières (système de particules).
Lumières temps réels, vous aurez même, fin du fin, la projection de votre propre ombre sur le sol. On peut compter aussi sur une utilisation judicieuse du moteur Havoc, et sur un ragdoll du plus bel effet (morts sur le balcon s’effondrant après être passé par dessus la barrière).
 

Multi multiple ?

Pour l’instant, les rares chanceux ayant pu s’essayer au multi nous parlent d’un mode deathmatch et team deatchmatch. Aucune précision supplémentaire sur les modes de jeux.
Mais, comble du bonheur, vous pourrez utiliser le SlowMotion en team deathmatch. Ce dernier se plaçant sous la forme d’un bonus à prendre et à garder suffisamment longtemps pour que la jauge dédiée soit pleine, il ralentira l’ensemble de la partie, l’équipe détenant l’avantage l’étant moins que ses adversaires, forcèment.
Se passe alors un jeu type « garder la balle », la balle étant le bonus que le joueur lâche à sa mort. Ce n’est d’ailleurs pas que ce qu’il dépose, puisque son arme et ses médipacks se répandront à terre, permettant au tueur de se constituer un stock afin d’affronter les âpres échanges. Toujours des mêmes chanceux, les armes seraient pour l’instant synonyme de mort instantanée, tant elles démontent vite le malheureux péquin placé dans la ligne de mire.
 

Article rédigé par Mr PATAT , le

Ho que oui, F.E.A.R s’annonce comme l’un des FPS majeurs de cette année. L’aura de mystère l’entourant, l’ambiance malsaine ainsi que la nervosité de l’action donnent envie de se mettre aux commandes le plus vite possible : encore 6 mois les gars, encore 6 mois…

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