Test : Frequency

Frequency - PS2

Genre : Jeu musical

Date de sortie : Juin 2002

Genre
Jeu musical
Date de sortie
Juin 2002 - France
Développé par
Harmonix Music Systems
Edité par
Sony Computer Entertainment Europe
Disponible sur
PS2
Site officiel
Site officiel

En ce moment, les jeux musicaux sont à la mode sur PS2. En effet, dans un intervalle de temps relativement serré, on a eu droit à Parappa The Rapper 2, Space Channel 5, Britney's Dance Beat, Rez (un peu différent), Gitaroo Man et maintenant Frequency.

 
 
Frequency fait partie de ces jeux originaux pas forcément attirants de prime abord : graphismes sobres, concept bizarre, très peu d'infos dans les news et un engouement moyen par les médias. Avec d'aussi bons arguments, on peut dire qu'on était mal barré, et pourtant, Frequency a plus d'un tour dans son sac, vous allez voir...
 

Bon, on lance la bête

Le menu de Frequency annonce tout de suite la sauce : graphismes cel-shadés aux couleurs criardes, musique techno (d'ailleurs, il faut aimer ce genre pour apprécier ce jeu, car les musiques rock sont rares dans la version complète, ne vous fiez pas à la démo) et deux modes de jeux (normal et remix). Ces ziks ont été réalisées par de grands DJs connus (dont je tairais le nom, car ma connaissance des DJs s'arrête à Jean-Edouard). Nous reviendrons sur le mode normal après, donc parlons rapidos du remix, parce qu'il est tard et que j'ai envie de me coucher (quelle idée aussi d'écrire des tests à cinq heures du mat' !). Le mode remix est une espèce de sous-Dance eJay-like en temps réel (c'est ça qui est bien avec les préfixes et les suffixes, c'est qu'on peut inventer de nouveaux mots qui sonnent djeunz). Je m'explique, bon ben tiens, je reviendrai là-dessus après, plutôt (non, je ne parle pas au chien de Mickey).
 

Un jeu qu'il accroche (pas trop quand même)

Ahaha, petit jeu : d'où vient cet intertitre, pompé d'un article paru sur le site entre début 2002 et juillet 2002. Vous avez trouvé ? Humpf, je ne pensais pas que vous aviez une aussi bonne mémoire. Tant pis, je montrerai ma supériorité un autre jour. :(
Le concept de Frequency est assez difficile à expliquer, alors je vais demander toute votre attention. Avant de commencer la partie, vous devez choisir le morceau à jouer et les morceaux sont disponibles en plusieurs niveaux de difficulté qui constituent autant de challenges à relever, attention, car en mode difficile, la difficulté est largement revue à la hausse et vous n'arrêterez pas d'appuyer sur les boutons. Vous êtes dans une espèce de tube composé de plusieurs couloirs, chacun correspondant à un instrument (batterie, synthé, voix, guitare, etc.). En bas de l'écran, il y a trois cases, que l'on peut actionner en appuyant sur triangle, carré ou rond, en fonction de la case. Pour simplifier la tâche, on va appeler l'ensemble de ces trois cases le "capteur de musique". Votre "capteur de musique" se déplace dans le tube plus ou moins vite en fonction du morceau choisi. Dans ces couloirs sont dispersés des bidules qu'il va faire attraper dès qu'ils seront à votre portée, c'est-à-dire quand ils sont dans une des cases de votre "capteur de musique". Si vous réussissez, vous entendrez un bout de musique et votre jauge d'énergie augmentera. Votre objectif est de faire le plus d'enchaînements possible pour avoir plus d'énergie. Evidemment, votre énergie diminuera si vous glandez et la partie sera terminée si votre jauge tombe à zéro... Il y a aussi quelques bonus vous permettant de gagner de l'énergie plus rapidement. Pour les avoir, il faut attraper la musique sous forme de croix ou de carrés jaunes, au lieu des bidules normaux. Et il suffit d'appuyer sur X pour activer votre bonus. Les carrés permettent d'activer une partition entière d'une simple clic et la croix multiplie vos points gagnés.
Donc ce que vous avez à retenir c'est que vous devrez attraper la musique quand elle passe à votre portée et que vous devez réaliser des enchaînements pour pouvoir vous maintenir en vie, tout en vous servant des bonus pour vous faciliter la vie. Ouf.
 

Donc revenons-en au mode remix

Dans ce mode, votre "capteur de musique" joue le rôle inverse : à chaque fois que vous appuyez sur un des boutons, vous émettez un son, différent en fonction de la chanson que vous avez choisi de remixer, et du couloir dans lequel vous êtes. Du coup, vous pouvez créer des trucs sympas si vous avez le rythme dans la peau, mais on a vite fait le tour des possibilités à cause du manque de fonctionnalités. Notons tout de même la présence d'une option permettant de scratcher à l'aide du joystick analogique. Sympa (et marrant deux minutes). D'ailleurs, cette fonctionnalité est aussi présente à deux moments dans le jeu normal : quand vous gagnez la partie et quand vous avez activé toutes les pistes trop rapidement et que vous devez attendre de passer dans la section suivante pour avoir de nouvelles pistes à remplir. Donc pour vous occuper, les développeurs n'ont rien trouvé de mieux que de vous filer un scratch. Remarquez, c'est déjà mieux que de poireauter...
 

Au final

Frequency est un jeu au concept simple mais efficace, malgré mon paragraphe explicatif trop compliqué. Cependant, il faut aimer la musique techno, les softs musicaux et surtout ne pas se lasser parce que Frequency est un jeu très répétitif et qu'il ne faut pas compter sur le mode Remix pour rompre cette monotonie. Si vous arrivez à faire cet effort-là, vous en aurez pour votre argent avec Frequency, sinon, bon, ben, pourquoi avez-vous donc lu ce test ???

Article rédigé par Monsieur Tomate , le

Frequency est un bon jeu musical : c'est original, le design est sympa et il y a pas mal de morceaux, mais malheureusement, ils ne sont pas aussi bons que ceux de Gitaroo Man. Cependant, le mode remix, où l'on peut créer ses propres chansons, n'est pas assez créatif et le jeu est beaucoup trop répétitif et du coup lassant à la longue...

Points positifs

  • Concept original
  • Plein de ziks

Points négatifs

  • Destiné aux fans de techno
  • Répétitif

A propos de l'auteur

Monsieur Tomate

Monsieur Tomate

32 ans | Grand gourou

Depuis la fondation de GameHope en septembre 1999 sous le nom de HardGamers, le taulier du coin n'a cessé d'abuser de son fouet pour faire régner la terreur parmi son équipe. Ingénieur en informatique le jour, tyran impitoyable sur GameHope la nuit, on ne l'arrête jamais et gare à vos fesses si vous vous trouvez au travers de sa route lorsqu'il a en tête un énième plan diabolique, vous risqueriez de boîter le lendemain...

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