Test : Devil May Cry 2

Devil May Cry 2 - PS2

Genre : Action/Aventure

Date de sortie : 03 avril 2003

Genre
Action/Aventure
Date de sortie
03 avril 2003 - France
31 janvier 2003 - USA
30 janvier 2003 - Japon
Développé par
Capcom
Edité par
Capcom
Disponible sur
PS2
Parfois appelé
DMC 2
Modes de distribution
Boutique
Site officiel
Site officiel
PEGI
 Interdit aux moins de 16 ans
 Violence

Devil May Cry 2, un nom qui en aura fait baver plus d’un. Depuis la sortie du premier opus, tout le monde attendait avec impatience la sortie de ce deuxième épisode. Le jeu est donc enfin en vente depuis à peu près trois semaines pour votre plus grand bonheur (avec un soupçon de « malheur »… hélas).

 
 
C'est donc d'un jeu composé de deux DVD mettant en scène pour la deuxième fois le héros le plus charismatique depuis l'aube des jeux vidéo sur lequel je vais argumenter. C'est un jeu pour les fans du genre ou tout simplement pour les bourrins qui ont envie de se défouler…
 

Un petit contenu !

Une fois le jeu en main (dès la sortie du magasin…), il est impossible de résister à la tentation d'ouvrir cette boîte munie d'une magnifique jaquette (dans n'importe quelle version). Une fois cette dernière ouverte, nous nous rendons compte que ce n'est pas 1 DVD, mais 2 DVDs dont nous venons de faire l'acquisition. Ces DVDs correspondants chacun à un personnage (un pour Dante et un pour Luccia). Luccia ? mais qui que c'est ti donc que vous vous dites… ?! Et bien ce n'est autre que le second personnage du jeu munie elle aussi de pouvoirs surnaturels lui permettant de se transformer en démon, où plutôt un ange vue la tête de la chose. Voici donc déjà de quoi mettre l'eau à la bouche de beaucoup de monde, mais hélas il n'y a presque que ça. Le jeu est plutôt décevant, et c'est ce que je vais vous faire comprendre avec les multiples arguments suivants !
 

Une qualité de jeu assez moyenne.

Pour tous ceux qui auront joué au premier opus, vous vous souviendrez bien évidemment des multiples possibilités de mouvements que notre héros préféré accumulait au fur et à mesure que les niveaux défilaient. Et bien oubliés ce système puisque désormais, vous disposés de tous les mouvements dès le début du jeu. Ce n'est pas vraiment un gros défaut mais à partir du 8e niveau (à peu près) sans voir aucune évolution, une certaine lassitude a eu le temps de s'installer. D'accord, il est possible de marcher sur les murs, à la verticale ou à l'horizontale selon les besoins, et de se dégager en effectuant un joli saut périlleux arrière. Il est aussi possible désormais de faire un double saut, ce permet de rester en l'air bien plus longtemps et qui donne un peu plus de style à Dante lors de ses attaques à coups de guns. Plein d'autres nouveaux mouvements sont disponibles, comme rouler sur le côté pour vous relever sans vous faire attaquer par un monstre quelconque.
Voilà pour ce qui est de la gestuelle des personnages qui est quasiment la même pour les deux mis à part que Luccia est bien plus rapide et plus agile que Dante, ce qui ajoute un petit peu de piment au jeu (il y a une vraie impression de vitesse !).
 

L'équipement

En ce qui concerne l'armement, vous retrouverez évidemment toutes les armes du premier… mais c'est tout. Pas de nouveaux shotguns ni de nouvelles épées… Juste de nouveaux poignards pour Luccia qui se bat à l'arme blanche avec un très jolie style " Ninjette " ; elle disposera aussi de plusieurs autres armes dont je vous laisse la surprise de les découvrir par vous-même.
Faisons un petit tour du côté des mondes. Ce sont de très beaux niveaux qui nous sont servis ici. Tous sont assez bien détaillés et assez riches dans leur ensemble… sauf peur-être deux d'entre eux qui n'ont rien à voir avec l'histoire de base. Ces derniers nous sortent totalement de la merveilleuse ambiance gothique qui règne depuis le début de l'aventure, et ce ne sont pas quelques hélicoptères endiablés et autres tanks possédés qui réussiront à faire passer ces levels du bon côté de la barre. En parlant des monstres, il est regrettable de ne pas voir assez de sortes différentes dans chaque niveau. C'est un des points faibles du jeu qui installe lui aussi une certaine lassitude à force de toujours taper sur les mêmes " gueules ". Les fusiller à l'aide de vos deux fidèles guns ou bien les trancher avec votre lame toujours autant acérée que dans le premier opus ! C'est tout ce que vous aurez à faire tout au long du jeu pour pouvoir le finir. Sauter et taper sera la technique la plus efficace et la plus simple pour contrer les attaques massives de singes enragés ou de pantins démoniaques (ils ne crèveront donc jamais ceux là… !).
Sur le plan des ennemis, il y a une trop grande facilité qui est à déplorer et qui nous faire passer les missions en 10 minutes (c'est un exemple bien sûr), ce qui rabaisse une fois de plus l'intérêt du jeu.
Ah oui, j'oubliais, juste deux petits mots sur les caméras, " elles sont nazes " (oups… faut que je révise mes tables de calcul moi) ! Le jeu est muni d'une caméra fixe qui donne à certains moments des angles de vue vraiment merdiques (je ne sais pas si vous aimez jouer avec un point noir mais pour ma part je préfère voir mon perso), comme par exemple lorsque vous voyez la barre de vie de votre adversaire qui apparaît mais sans voir la moindre trace de celui-ci. Il y a les bruitages, les sphères, les coups de feu,… mais pas de visuel. C'est vraiment dommage !
 

Quelques bonus !

Juste un petit passage sur les bonus présents dans DMC 2
Donc, une fois le jeu terminer en mode normal, vous aurez la possibilité de choisir entre deux costumes pour chacun des personnages. Ces costumes sont designés par la célèbre marque de vêtements Diesel, réputée pour sa tendance à créer les modes et sa qualité (même si ça donne un style à chier à Dante…). Ensuite, il vous faudra finir le jeu en mode hard pour avoir l'immense plaisir de jouer avec devinez qui… la femme la plus mystérieuse de l'histoire u jeu (et qu est présente dans le premier épisode), j'ai nommé Trish ! Quand vous jouerez avec elle, je vous conseille de ne pas " Trisher "… ce serait bête.
 

Si on parlait de l'ambiance…

L'ambiance, un des facteurs les plus importants qui fait d'un titre un chef-d'œuvre ou bien une daube. Ici, nous sommes plutôt bien servis puisque les levels reflètent assez bien celle qui était présente dans DMC premier du nom. C'est donc dans des décors gothiques pour la plupart que vous évoluerez, avec tout ce qui fait le charme d'un jeu à sensations. D'ailleurs, pour de meilleures sensations, la bande son a été revue à la hausse afin de nous faire profiter de quelques titres symphoniques durant le jeu tout en enchaînant à merveille le passage à un style plus Hard-Core/Metal lors des affrontements.
Finalement, il est possible de dénombrer un point fort du jeu parmi tous les points noirs. C'est tout simplement l'atmosphère qui règne qui fait de DMC2 ce qu'il est aujourd'hui, pas vraiment un hit puisqu'il est quand même doté d'assez de mauvaises choses (HELAS !) mais tout en restant un jeu très accrocheur et conseillé à l'achat (selon moi bien évidemment).
 

Et le gameplay dans tout ça.

Capcom nous sert dans Devil May Cry 2 un gameplay à ravir les plus réticents. Quiconque étant à la recherche d'action, de bourrinage et de déchiquetage mêlé à un soupçon de beauté sera aux anges avec de titre. Les développeurs, qui rappelons-le en passant ne sont plus ceux du premier opus (ils sont sur Chaos Legion) mais ceux de la célèbre série des Resident Evil, se sont vraiment acharnés pour pouvoir faire bénéficier les joueurs d'une jouabilité des meilleures qu'il soit. Cette dernière est la même que dans le premier épisode, donc pour ceux qui sont déjà adeptes, pas de dépaysement en perspective, pour les autres ce sera aussi simple puisqu'au bout de seulement quelques missions la prise en main sera déjà totale. Ce ci pour prouver que toute l'équipe y a mis du sien pour pouvoir servir un jeu aux grands habitués comme aux petits nouveaux qui n'auront aucun mal à s'adapter.
 

Article rédigé par aLien* , le

Pour finir cet extraordinaire article (c’est le mien… hihi), je dirai que Devil May Cry 2 est un titre accrocheur, avec tout ce qu’il faut pour rendre un adepte du bourrinage heureux tout en sachant faire plaisir aux fins techniciens. Malgré les nombreux points noirs présents dans le jeu (caméra, facilité, linéarité, manque de diversité, etc.), ce titre saura vous mettre en extase devant votre petit écran (ou votre 16/9ème). Courrez vite l’acheter, je l’entends qui vous appelle.

Points positifs

  • Une ambiance démoniaque
  • Un héros encore plus beau que jamais (ND Tomate : pédé va :p)
  • Des musiques bien faites

Points négatifs

  • Des angles de caméra plutôt mal réglés
  • Une certaine lassitude qui s’installe
  • Quelques petites choses présentes qui n’ont rien à voir avec le jeu de base

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