Test : Burnout 3 : Takedown

Burnout 3 : Takedown - PS2

Genre : Course

Date de sortie : 16 septembre 2004

Le voilà, le troisième volet d’une série qui n’a fait que se bonifier avec le temps. Sous-titré Takedown, celui-ci nous réserve encore plus d’adrénaline, de Crash et de conduite résolument arcade pour tous les jacky qui sommeillent en nous.

 
 
Burnout premier du nom était un titre assez novateur. Burnout 2 : Point of Impact représentait une énorme amélioration du gameplay de son prédécesseur, tout en conservant son énorme côté fun, défoulant et anti prise de tête. Voici donc venu Burnout 3, qui dans la continuité, vous transporte au volant de petits bolides à conduire en plein trafic urbain, en améliorant encore l’existant. Faîtes chauffer la gomme !
 

Jamais deux sans trois

Attaquons tout de suite cette revue par les principales différences que comporte Burnout 3 avec ses ancêtres directs. Tout d’abord il est à noter que même si ces derniers étaient déjà nettement axés arcade, celui-ci va encore plus loin dans cette voie, puisque la conduite est encore plus aisée, mais qui en contrepartie autorise des vitesses encore plus élevées. Vitesse d’ailleurs superbement rendue par le moteur graphique. Autre point, la boîte de vitesse manuelle a été complètement zappée à mon grand étonnement. En effet si ne pas passer les rapports permet de se concentrer sur l’évitement d’obstacles, aspect ô combien prédominant dans ce jeu, il n’empêche que pour quelqu’un habitué à ce type de transmission, cela s’avère fort déroutant et rend la conduite un peu plate et monotone, mais bon…
Toujours en ce qui concerne la conduite, elle devient plus agressive. Jouer des coudes avec vos adversaires deviendra une clef de la réussite : faire un Takedown (renverser son adversaire) non seulement le ralentira, mais vous boustera et sera même pour l’un des mode de conduite le seul élément de victoire pris en compte.
L’autre principale nouveauté qui saute aux yeux c’est évidemment le graphisme. Les Burnout ont toujours été à la pointe de ce qui se fait dans le genre, et ce troisième volet ne déroge pas à la règle. On est littéralement séché par la qualité des textures, la beauté des effets en surnombre, etc… même l’interface des menus est un chef d’œuvre visuel à elle seule. Les crash gagnent encore plus en spectacularité si bien qu’on en viendrais presque à se jeter volontairement contre un mur pour admirer cette pléiade de figures. Figures qui pourront être peaufinées en activant le ralentit afin de contrôler sa chute et même s’arranger pour gêner un concurrent tentant de profiter de votre erreur pour s’échapper.
 

Burnout, un concept, un art de vivre

Au risque de reprendre une formule facile : on ne change pas une équipe qui gagne :D. Côté possibilités de jeux donc, tout ce qu’il y a de plus classique : Une carrière solo qui permet de débloquer circuits et voitures, un mode multijoueur en écran splitté, et un tout nouveau mode online qui fait son apparition. Sans passer en revue tous les nombreux modes de courses qui existent, notamment les modes tout particuliers et innovants du jeu online, notons que certains modes déjà existants dans Burnout 2 : Point of Impact comme le mode « Crash » risquent de n’intéresser que peux les vieux de la veille qui s’en sont probablement déjà lassé sur le dernier volet. En effet, et pour continuer sur le mode « crash », même si ce dernier à été agrémenté de Bonus à collecter il n’en reste pas moins que le côté fun de ce mode s’estompe très rapidement, puisqu’il ne comporte que guère d’intérêt. Seul le joueur qui découvre Burnout devrait s’y attarder assez longuement.
Petite info : pour le mode carrière, j’ai trouvé que le réglage de l’IA sur « normal » offrait des courses beaucoup trop simples. N’hésitez donc pas à monter dans la difficulté pour corriger cela.
Bien évidemment on redécouvre encore l’élément majeur du succès de Burnout : la jauge de boost qui se remplit au fur et à mesure des risques que l’on prend pendant la course.
Enfin, côté durée de vie, que l’on soit un habitué ou non, ce nouveau Burnout dépasse largement ses prédécesseurs.
Bref voilà un jeu qui ravira tout le monde…
 

Article rédigé par DjiZ , le

Un jeu tout simplement magnifique qui plaira aux initiés comme aux débutants. Un concept encore amélioré, et un jeu qui ne comporte que très peu de défauts. Jetez vous dessus, y’en aura pour tout le monde.

Points positifs

  • Sensation de vitesse à couper le soufle
  • Conduite aggressive

Points négatifs

  • Pas de transmission manuelle
  • Quelques modes de course redondants

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