Test : Need For Speed Underground 2

Need For Speed Underground 2 - PS2

Genre : Course de bagnoles tunées

Date de sortie : Novembre 2004

Genre
Course de bagnoles tunées
Date de sortie
Novembre 2004 - France
Développé par
Electronic Arts
Edité par
Electronic Arts
Disponible sur
DS, GBA, Gamecube, PC, PS2, Xbox
Parfois appelé
NFS

Le tunning est désormais à la mode dans le monde du jeu vidéo. EA en est d'ailleurs bien content puisqu'il vient de sortir un deuxième volet de Need For Speed Underground. Seulement voilà, les suites marchent ou ne marchent pas, et il semble que cette fois-ci c'est bien mais c'est pas parfait ! (heu, il me semble ne pas avoir été très clair là !)

 
 
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, papa EA a eu une idée : créer un jeu de course. Seulement voilà, papa EA voulait créer un jeu de course original capable de faire tomber ses rivaux à ses pieds. Et là, il a eu une idée géniale. Il s'y voyait déjà : une ville qui ne connaît pas le jour, enveloppée d'une couche de lumière, remplie de grandes routes et de rues sinueuses, surdominée par les voitures et nottament les voitures de courses de rue. Need For Speed Underground est né. Papa EA était content de son travail, et il se dit pourquoi ne pas en faire un deuxième épidose semblable ? Faire seulement quelques petits changements, montrer qu'on a un peu travaillé dessus. C'est alors que Need For Speed Underground 2 est né. Papa EA était alors angoissé. Il ne savait pas si ce deuxième épisode allait marcher. Alors il courut consulter les statistiques, recueillir les impressions, voir si son travail a été (ou sera) rentabilisé...
 

File-moi ta Super Cinq papy, s'il te plaît...

Tout commence par un sage conseil de Brooke Burke, la mascotte sexy du jeu. En effet, elle souligne que jouer à NFS Underground 2, c'est bien fun et amusant, mais qu'il ne faut reproduire en aucun cas la même chose. Elle souligne également qu'il faut mettre sa ceinture à chaque fois qu'on conduit et ne pas défier le code de la route. Ensuite vient la vidéo de l'intro du jeu qui vous montre les plus belles courses dans les rues plongées dans le noir mais illuminées par les feux. La nitro qui jaillit des bolides comme la vapeur d'une cocotte-minute nous fait déjà rêver et l'ambiance de folie montrée pendant quelques secondes nous donne des frissons. On peut alors penser que le jeu vaut vraiment la chandelle, qu'il est tout simplement exceptionnel et incontournable pour tout amateur des jeux de course et de sensations fortes. C'est alors qu'on tombe sur le menu principal du jeu sous un air assez doux de Snoop Dogg (même si c'est du rap, ce morceau est doux et sympathique !), morceau créé exclusivement pour le jeu (en gros, si vous aimez le morceau vous ne le retrouverez QUE sur la bande originale du jeu). Le menu est un des plus classiques possibles : un mode carrière, une course immédiate, un mode deux joueurs, et un mode en ligne.
 

Papy, t'es pas gentil !

Passons donc au vif du sujet, le mode carrière. Alors là on change du tout au tout. La mascotte sexy, Bruke Burk qui a changé de nom pour l'occasion et est devenue une dynamique jeune fille qui fait chauffer la gomme et qui s'appelle Rachel. Elle vous introduira dans le mode carrière avec les explications de base. Car tout a changé, oui vraiment tout. Enfin, du moins la forme. Vous aurez l'immense plaisir à découvrir une grande ville du nom de Bayview. C'est ici que vous effectuerez toutes vos courses. Vous roulerez avec votre voiture tunnée, mais au départ, Rachel vous prête la sienne alors que vous venez d'atterrir sur l'aéroport de Bayview. Vous devrez aller chez le concesionnaire du coin où elle vous attend pour choisir votre nouvelle voiture, beaucoup plus moche et beaucoup moins rapide. C'est sûr, ça change. A vous de vous débrouiller pour remporter le plus de courses afin de vous faire un maximum de blé pour ensuite pouvoir acheter la meilleure caisse avec les meilleures performances, et les plus jolis vinyles. Au niveau des course, vous aurez les mêmes types de course que dans Need for Speed Underground premier du nom, à savoir le circuit, le sprint, le drag et le drift. S'ajoute à ces types de courses, un nouveau mode, le mode Street X. Ce mode est un mélange de cricuit et de drift car vous devrez courir dans un circuit de drift (relativement court mais assez large) en compétition avec trois autres concurrents. Mais ce n'est pas tout. Maintenant que vous pouvez circuler comme bon vous semble dans la ville, vous devrez chercher vous-même vos courses mais également, vos sponsors. Ainsi pour voir votre voiture rayonner dans un magazine ou dans une pochette de DVD, vous devrez mériter la photo, et donc faire des courses dans un circuit privé. Une fois le circuit gagné, vous aurez la photo dans le magazine concerné, mais en plus, vous choissisez la photo qui vous convient le mieux. Ainsi, de nombreuses options vous sont proposés comme changer d'angle de vue, afin de mieux mettre en valeur votre caisse, mais vous pouvez également choisir d'ouvrir les portes, le capot etc. Mais ça ne s'arrête pas là. En effet, dans la ville se trouve plein de gens comme vous, c'est-à-dire des fous de la vitesse. Vous trouverez alors plein de voitures tunnées qui se baladent un peu partout dans la ville. Si vous les suivez de près vous pouvez les affronter. Le but du jeu consiste à vous retrouver à plus de 300 mètres devant lui, afin de gagner de l'argent et plus de respect. Mais avec tout ça vous ne saurez peut-être pas vous y retrouver ? Comment faire pour trouver les courses dans la ville ? Papy aide-moi s'il te plaît... Pas de panique, papa EA a pensé à tout. En effet, EA a ajouté l'option GPS sur votre voiture qui vous guidera à l'aide d'une énorme flèche bleue et vous retrouverez plus facilement le chemin. En plus de cela, EA a intégré un système de SMS. Vous serez ainsi informé des courses qui auront lieu, les endoirts où sont cachés les ateliers, les informations données par Rachel, tout vous saurez tout. Bref, que d'innovations dans la forme et pourtant le fond reste le même.
 

Papy, tu m'offres quoi pour Noël ?

En effet, le fond reste le même et le but également. Lorsqu'on y passe un certain temps dessus, on a plutôt l'impression de jouer à un add-on de Need For Speed Underground car peu d'aspects ont changé au niveau de la course. Les modes de courses sont donc restés les mêmes, et les techniques pour gagner sont identiques au premier opus. Côté graphismes, on ne peut pas dire que ce soit révolutionnaire. On évitera de s'attarder sur le décor car il est franchement moyen, mais comme ça va vite, on ne se focalise pas dessus. Heureusement, les lumières rendent les graphismes plus fluides et plus beau grâce aux nombreux reflets. Cependant, un problème persiste : pas de dégâts pour les voitures. A l'instar du premier opus, on assiste ici à des voitures qui ne se cassent pas, et donc qui ne sont pas réalistes. Votre voiture sera toujours aussi belle, aussi étincelente, peu importe le nombre de dégâts qu'elle subira. Paradoxalement, lors d'un crash, on entendra le bruit des vitres cassées, or rien ne se casse, tout reste intact. De plus, mises à part les voitures tunnées, les autres voitures de la ville sont moches. On dirait de véritables boîtes d'allumettes avec deux ampoules devant. Bref, EA ne s'est pas trop cassé la tête pour nous produire du très bon graphisme (ou alors les consoles montrent leurs limites) et comme au premier opus, les voitures ne subissent pas de dégâts. Dommage.
 

Papy, pourquoi tu ne mets pas des vitres teintées sur ta Super Cinq ?

Parlons tunning car c'est l'objet principal du jeu. Customiser son véhicule n'a jamais été aussi agréable que sur un jeu Need for Speed Underground. On a envie que la voiture soit belle avec les par-chocs, les bas de caisses, les phares, bref une beauté pour notre oeil qui commence déjà à palpiter de bonheur et de suspens. Par contre il faut le dire, c'est chiant. Aller d'un bout à l'autre pour changer la couleur de la caisse et mettre une peinture laquée, c'est bien lourd. Ceci dit, grâce au système de SMS, on est bien au courant des customistaions qu'on débloque au fur et à mesure qu'on gagne des courses. Les customisations sont réparties dans cinq ateliers différents. Le premier atelier que vous rencontrerez est le Concessionnaire. C'est là que vous trouverez les dernières voitures à la mode, dont les 4x4 qui font leur entrée dans ce second opus (ne me demandez pas ce qu'ils font là !). Dans l'atelier Performances, vous trouverez les meilleures pièces pour votre caisse. L'atelier Habitacle vous permettra de trouver des néons, des amortisseurs hydrauliques. Vous pouvez même sélectionner la purge nitro de votre choix. Autre nouveauté, la couleur des phares ou encore le tableau de bord personnalisé. C'est dans l'atelier Style que vous pourrez modifier l'allure de vos par-chocs, phares et même rétrovisuers. Vient enfin le dernier atelier, c'est l'atelier peinture, dans lequel vous pourrez changer la couleur de votre caisse. Mais c'est ici également que vous pourrez installer des vinyles et des adhésifs. A noter que dans ce volet, vous pourrez acheter un ensemble de vinyles déjà composé de différentes couches. Bref, pleins de nouveautés en matière de customisation.
 

Papy, tu mets la radio s'il-te-plaît ?

Petit paragraphe pour vous montrer l'envie d'EA de faire de NFSU2 un jeu pour tout public. Et le meilleur moyen reste la musique. Lors du premier opus, on avait le choix entre le rap et le rock. Cette fois-ci, c'est pareil mais avec un petit plus. Vous aurez également l'occasion d'entendre de la musique techno pour le grand bonheur de Monsieur Tomate. Au menu rap, vous trouverez un morceau inédit de Snoop Dogg, Chingy, Xzibit ou encore Terror Squad. Dans la section rock vous trouverez Rise Against, Killradio, The Bronx ou encore Queens of The Stone Age. Et dans la nouvelle section techno vous trouverez Felix Da Housecat, Christopher Lawrence et Fluke. Ceci dit, le rock prend la plus grande part d'EA Trax. Et à l'instar du premier opus, vous pourrez choisir le style de musique que vous préférez puisque vous pouvez sélectionner les pistes que vous voudrez écouter en course, dans le menu ou ne pas écouter du tout. Viva la musica !
 

Faut conclure papy...

Un petit mot de la fin pour conclure ce test. Need For Speed Underground 2 est un bon jeu de course et un très bon jeu de tuning. Seuelement voilà, on ne remarque pas beaucoup de nouveautés dans le fond, même si la forme a bien évolué. On risque alors de fort s'ennuyer au bout de deux heures de courses (si on arrive à tenir deux heures). L'ambiance est cependant sympa et se balader dans la ville devient très agréable. Mais on remarque rapidement que la ville est monotone et on s'ennuie de plus en plus. De plus aller chercher une course à l'autre bout de la carte devient pénible. Bref, le jeu est fortement conseillé aux nouveaux arrivants dans le monde de la course et du tuning ainsi qu'aux vieux de la vieille qui adorent Need For Speed Underground quoi qu'il arrive et qu'ils sont bien fidèles à EA.
 

Article rédigé par NKB , le

Double C, voilà la note qu'il mérite car l'intérêt n'est pas fort exceptionnel au vu du manque de changement au niveau de la course et une réalisation pas mauvaise mais pas excellente du fait notamment du manque de dégâts dans les crash.

Points positifs

  • Tout customiser
  • La balade en ville
  • EA Games Trax

Points négatifs

  • Pas de dégâts
  • Graphismes moyens

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