Test : Toca Race Driver 2 : The Ultimate Racing Simulator

Toca Race Driver 2 : The Ultimate Racing Simulator - PS2

Genre : Course

Date de sortie : Octobre 2004

Genre
Course
Date de sortie
Octobre 2004 - France
Développé par
Codemasters
Edité par
Codemasters
Disponible sur
PC, PS2, PSP, Xbox
Site officiel
Site officiel

Après avoir contribué au succès de la série TOCA, les fans de Sony se sont sentis désabusés que Codemasters décide de sortir TOCA Race Driver 2 uniquement sur PC et Xbox. Il fallait que la société répare cette injustice, ce qui est fait avec cette adaptation un peu tardive de ce grand jeu de course.

 
 
La série des TOCA ne date pas d'aujourd'hui et a fait ses premières apparitions sur PC et PlayStation (la première, bien sûr). Cette simulation a rapidement remporté un franc succès, grâce à ses nombreuses possibilités, ses beaux graphismes (hé ho ! Revenez pratiquement dix ans en arrière...) et son réalisme hors du commun. Codemasters sortit alors un second volet sur PC et PSOne, puis un troisième uniquement sur la console de Sony. C'est alors que les Maîtres du Code s'attaquèrent à la nouvelle génération des TOCA, sur PS2, PC et Xbox, cette fois. La particularité de cet épisode était la scénarisation du mode carrière, mais je reviendrai sur ce point un peu plus loin. La suite, vous la connaissez. Ou bien vous n'avez pas lu mon accroche. Et toc.
 

Ah !!! Ma voiture !!!

Comme je vous le disais, la particularité des TOCA Race Driver (à ne pas confondre avec les TOCA Touring Cars sortis sur PSOne) est la présence d'un mode carrière scénarisé, ce qui fut une première dans un jeu de course.
Vous incarnerez, comme dans toute simulation qui se respecte, un jeune pilote plein de fougue et d'ambition, et vous devrez grimper les échelons pour devenir la nouvelle star addulée du public. Seulement voilà, Codemasters veut bien nous faire comprendre que ce n'est pas si facile que cela, et vous aurez donc un coach à vos côtés. Un sacré gogo celui-là...
Au chapitre des possibilités offertes par le soft, vous pourrez consulter vos emails, changer d'écurie, et de nombreux rebondissements viendront ponctuer votre carrière. Bien sûr, tout ceci n'est qu'une mise en scène pour vous faire courir encore et toujours sur de nombreux circuits, dont un inédit sur cette version PS2.
 

Quand y'en a plus, y'en a encore

D'ailleurs, Codemasters ne s'est pas privé de nous en mettre plein la vue, car votre carrière commencera très brutalement, histoire de vous happer dès le premier tour de piste. Ensuite, au fil des courses, vous gagnerez de plus en plus d'argent, les propositions des autres écuries pleuvront et vous voyagerez un peu partout dans le monde, toujours en quête de victoires.
Le déroulement du jeu n'est pas du tout linéaire et vous aurez toujours le choix de la course à effectuer. D'ailleurs, vous ne pourrez pas sauvegarder le jeu quand ça vous chante, ce qui vous obligera à le refaire une deuxième fois pour être sûr d'avoir parcouru toutes les pistes présentes dans le jeu. Héhé, ils sont malins chez Codemasters... D'ailleurs, votre périple vous tiendra un haleine pour un bon bout de temps puisque 31 championnats sont disponibles, couvrant 15 disciplines sportives : Grand Prix Monoplace, Super Truck, Stockcar, Rallye, Formule Ford, et j'en passse et des meilleures... Côté véhicules, vous aurez la joie de prendre les commandes de Jaguar, de Ford Mustang, d'Audi TT, d'Opel Astra, de camions amerloques et bien d'autres encore. Ouep, vous n'êtes pas encore couché.
 

Vrooooooooum ! Boum ! *Restart*

Les autres modes de jeu sont beaucoup plus anecdotiques, avec du mode multijoueur en écran splitté ou via Internet, de la course libre ou contre la montre... Rien de bien innovant, mais ça fait toujours plaisir entre deux championnats !
Côté gameplay, on nage toujours dans du TOCA pur et dur : c'est-à-dire un jeu plutôt orienté simulation. La gestion des dégâts est gérée avec brio et la destruction de la voiture entraînera votre disqualification pour la course. Chaque véhicule a bien sûr un comportement différent et il faudra un certain temps d'adaptation de l'un à l'autre, car passer d'une Indy Car à un truck, ce n'est pas toujours chose aisée... Cette jouabilité si spéciale a toujours été la marque de fabrique des TOCA : on aime ou on n'aime pas, mais on ne reste pas indifférent. Reste à voir dans quel camp vous vous trouvez, mais je vous aurai prévenu. Pour vous situer, vous mélangez Gran Turismo 3 et Colin Mc Rae Rally 2005, vous secouez bien fort et vous aurez TOCA.
 

Parle plus fort, je vois rien !

Techniquement parlant, la gestion de la physique est réussie, mais côté graphisme, ce TOCA déçoit pas mal, surtout par rapport à la version PC. Les décors sont pauvres et la modélisation des voitures est assez sommaire. Les déformations se laissent regarder, mais on a quand même bien en tête le fait que le jeu est sorti il y a quand même pas mal de temps sur les autres plate-formes, et que de l'eau a coulé sous les ponts depuis (cf. Colin Mc Rae Rally 2005 avec sa tôle froisée et FlatOut avec ses petits bouts de voiture qui volent dans tous les sens). L'avantage est que TOCA Race Driver 2 tourne de manière très fluide et qu'aucun ralentissement ne devrait perturber vos courses, ce qui n'est déjà pas si mal, bien que d'autres jeux tels que Burnout 3 arrivent à afficher de bien jolies choses, tout en étant au moins aussi fluide...
Concernant l'aspect sonore, rien à signaler : les bruitages sont réalistes et les voix françaises sont très bien localisées, pour une fois. Pour vous dire, entendre le coach vous engueuler en deviendrait presque un plaisir.
 

Article rédigé par Monsieur Tomate , le

Ce dernier volet des TOCA manque d'innovation et la série n'a pas évolué depuis le premier Race Driver. Néanmoins, les fans retrouveront immédiatement leurs marques et seront en présence d'un jeu très complet, bien fini mais qui aurait gagné à être un peu plus beau... On est presque en 2005, quoi !!
Quant aux nouveaux venus, s'ils adhèrent à cet aspect "simulation simplifiée" si fidèle à la série, ils tomberont rapidement sous le charme.

Points positifs

  • Contenu très complet
  • Mode carrière toujours aussi détonnant
  • Mode multijoueur sur le net

Points négatifs

  • Manque d'innovations
  • Pas très beau

A propos de l'auteur

Monsieur Tomate

Monsieur Tomate

31 ans | Grand gourou

Depuis la fondation de GameHope en septembre 1999 sous le nom de HardGamers, le taulier du coin n'a cessé d'abuser de son fouet pour faire régner la terreur parmi son équipe. Ingénieur en informatique le jour, tyran impitoyable sur GameHope la nuit, on ne l'arrête jamais et gare à vos fesses si vous vous trouvez au travers de sa route lorsqu'il a en tête un énième plan diabolique, vous risqueriez de boîter le lendemain...

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