Test : Harry Potter et la coupe de feu

Harry Potter et la coupe de feu - PS2

Genre : Aventure

Date de sortie : Novembre 2005

Genre
Aventure
Date de sortie
Novembre 2005 - France
Développé par
Electronic Arts
Edité par
Electronic Arts
Disponible sur
DS, GBA, Gamecube, PC, PS2, PSP, Xbox
Parfois appelé
Harry Potter 4
Site officiel
Site officiel

Quel succès il a ce Harry Potter ! Avec sa belle baguette, sa cicatrice et ses lunettes, il fait fondre pas mal de gamines le jeune sorcier ! Star de Poudlard, son école, il lui arrive des malheurs chaque année, et cette année devinez quoi : rebelote.

 
 
Comme au cinéma, la saga Harry Potter version jeu vidéo en est à sa quatrième version et Electronic Arts a décidé cette fois-ci de revoir sa copie. Fini l’aspect ultra gamin et les phases perpétuelles de plate-formes, place à l’action, la magie dans un univers plus sombre, plus mature. Les fans d’Harry grandissent aussi et EA l’a bien compris. Le film est sombre aussi, l’aubaine était trop belle pour être ratée. Il faut donc que ce Harry Potter et la Coupe de Feu soit différent, qu’il plaise aux pré-ados, aux ados voire plus et qu’il soit accessible aux plus jeunes. Pas évident de ne pas tomber dans le ridicule. Electronic Arts, éditeur bien connu pour ses licences et ses non prises de risque aurait-il réussi ? Ne rêvons pas trop.
 

Même pas peur d'Haripotteur !

Le ton est donné, place au jeu. Tout est très linéaire, on est mis au courant des histoires par de petites cinématiques. A chaque niveau on choisit le personnage que l’on veut jouer, Harry, Hermione ou Ron, sachant qu’ils ont les mêmes pouvoirs et seul leur aspect physique les différencie. La maniabilité n’est pas bien compliquée : une touche pour tirer un sort, une autre pour soulever des objets seul ou à plusieurs, une autre pour attirer les dragées (des petits bonus qui traînent) et le dernier bouton pour déclencher un sort de puissance à trois, une sorte de mode furie quoi. Et le reste ? Eh bien il y a le stick directionnel ou analogique pour diriger son avatar. Il faut noter que vos deux keupins magiciens vous suivent, se battent, déclenchent des sorts avec vous et on voit leur barre de vie et le nombre de dragées qu’ils ont ramassé. Il est même possible de les blesser, donc faites attention à eux. Les niveaux sont agrémentés de paroles dignes des persos, on entend Ron qui a peur, ou Harry qui demande aux autres de le suivre et plus vite que ça, c’est très sympa. Pour le reste, eh bien, on apprend vite à ne compter que sur soi-même plutôt que sur ses coéquipiers souvent à la traîne. Dommage.
 

Peut mieux faire

Les niveaux proposés sont assez variés (issus du film), on se balade dans le château, on se retrouve dans une forêt maudite, on participe au Tournoi des Trois Sorciers, bref plein de choses. Histoire de dévier cette linéarité flagrante, on peut faire quelques niveaux défis, mais c’est tout. Au cours de l’aventure, vous apprendrez de nouveaux sorts et gagnerez des cartes qui augmenteront vos habiletés. Graphiquement, c’est très correct, les personnages sont bien modélisés, les monstres un peu moins, et pour les décors, cela dépend des niveaux. L’ambiance sonore est digne de la série, les musiques et les voix raviront les fans. C’est d’ailleurs un peu le problème de cette adaptation, tout ne plaira quasiment qu’aux fans. Les grands ne seront pas ou peu intéressés, les fans adoreront quoi qu’on en dise et les plus petits (la PEGI donne 7+ comme âge minimum) aimeront également. Surtout que les hardcore gamers auront vite fait de se torcher ce jeu étant donné sa facilité et sa durée de vie plutôt moyenne.
 

Article rédigé par Robinsoldier , le

L’adaptation du film semble plutôt fidèle, l’univers Potter est retranscrit, EA s’est occupé du reste plus ou moins bien. Ca se joue facilement, un peu trop peut-être, fini la plate-forme, place à l’action et à la magie, Harry est grand et il défonce tout le monde avec sa super baguette. Youhou !

Points positifs

  • Agréable à jouer
  • Les défis
  • L'univers Potter

Points négatifs

  • La durée de vie
  • L'IA des ddeux acolytes et des ennemis
  • La répétitivité

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