Test : Devil May Cry 3 : Dante's Awakening Special Edition

Devil May Cry 3 : Dante's Awakening Special Edition - PS2

Genre : Action

Date de sortie : 29 septembre 2006

Genre
Action
Date de sortie
29 septembre 2006 - France
Développé par
Capcom
Edité par
Capcom
Disponible sur
PC, PS2
Parfois appelé
DMC 3 SE
Modes de distribution
Boutique
Site officiel
Site officiel
PEGI
 Interdit aux moins de 16 ans
 Violence

Devil May Cry, ou une série mythique du Beat’Em All, dispose de nombreux ingrédients qui ont fait la réputation de la licence : un héros charismatique, une ambiance gothique, de l’action frénétique. Cependant, après un deuxième opus moyen, Capcom décida de raccrocher les wagons avec un Dante’s Awakening réussi. Des années suivantes, le géant nippon nous a concocté une Edition Spéciale de ce DMC3. Alors, ça s’annonce comment ?

 
 
Bon, on ne va pas tortiller du cul, ce DMC 3 Special Edition se veut exactement semblable à son frère original d’un point de vue scénaristique. Okay, admettons que vous n’avez jamais touché à Devil May Cry 3 : dans ce cas, vous méritez bien un petit résumé de la situation ! Dante, notre chasseur de démons aux cheveux argentés, est jeune. Non pas que dans DMC1 il soit un vieux chnoque édenté, mais c’est que ce troisième épisode se situe chronologiquement vingt ans avant le grand DMC1 . Et ouais, carrément. Ainsi, on découvre un Dante bien plus fougueux qu’auparavant, un peu chien fou sur les bords, avec des vannes à chaque phrase prononcée et des poses provocantes. Dévergondé, le jeune ! Mais voilà que notre homme voit un beau jour une antique tour sortir de la terre et dévaster sa ville et son habitat – qui par ailleurs était le Devil May Cry, la fameuse agence de chasse aux démons –, avec à son sommet son frère jumeau, Vergil !
 
 
Malheureusement, les deux frangins ne s’entendent pas vraiment à merveille : Vergil a choisi la voie des démons et de la puissance démoniaque, tandis que Dante s’est rangé du côté des humains. « Deux chemins différents, une même destinée » comme le dit si bien cette magnifique phrase sur la jaquette arrière de la boîte. À vrai dire, ce sont juste de beaux mots pour dire que les deux frères vont chercher à se taper sur la tronche durant quasiment tout le jeu, à grands coups de cinématiques et de combats, certes abusés, mais tellement jouissifs. Bon, au niveau scénario, ça casse pas des briques, mais ça tient debout, malgré le fait que si l’on rassemble tous les points scénaristiques importants de la série, on obtient un grand n’importe nawak’. Maintenant, intéressons-nous aux nouveautés de cette édition spéciale : vous êtes là pour ça, non ?
 

Give Me More Power !

En fait, la grande, que dis-je, l’énormissime nouveauté de cet opus remasterisé réside dans le fait qu’il y ait un nouveau personnage jouable. Non, Lucia (DMC2) n’est plus de la partie, et c’est tant mieux ! C’est en réalité Vergil, le frère jumeau de Dante, qui est désormais disponible au gameplay. Autant vous dire que contrôler un boss de fin (Spoil ? Non, bien évidemment) a son petit effet… Malheureusement, on regrettera ne pas avoir de missions spéciales lui étant consacrées, on doit se refaire les mêmes niveaux de DMC3, donc de Dante, avec ce nouvel héros. On ne va pas non plus se plaindre, car vous dire qu’il n’est pas agréable à jouer serait un énorme mensonge ! Imaginez l’excellent gameplay de Dante retranscrit dans son brother, doté de nouveaux combos, mouvements, et armes… Le kif absolu, quoi !
Pourtant, il faut bien avouer que si le plaisir est là, on reste légèrement sur sa faim. On perd en effet l’originalité même du jeu, c'est-à-dire le mélange total d’arme à feu et blanche dans les combats. Vergil, adepte des épées et autres machins tranchants, dispose bel et bien d’une attaque de portée, des épées formées et lancées à distance. Bien trop puissantes et manquant clairement de pep’s comparées aux deux guns de son homologue, ces dernières s’avèrent sympathiques, mais sans réel plus. Vergil compense heureusement avec pas mal d’autres points. Bien sûr, sa grande son charisme (peut-être un peu trop D4RK) y est pour beaucoup, mais sa parfaite maîtrise du katana et sa capacité de téléportation font de lui un adversaire redoutable pour un I.A. correcte. De plus, il dispose de compétences améliorables et déblocables, ce qui prolonge la durée de vie, qui est d’environ 7-8 heures (si on y va doucement…). Malheureusement, l’aventure avec Vergil se veut dotée d’une certaine monotonie : pas de cinématiques à part une d’introduction, pas de nouvelles armes au fil du jeu, et un personnage qui, du coup, dévoile bien trop vite toutes ses capacités… Ce n’est pas qu’on se fait chier hein, mais un peu quand même.
 

Jackpot !

Si l’aventure avec Vergil se veut un poil trop répétitive, il faut tout de même noter la présence de Dante. Heureusement, me direz- vous. Mais il est important de préciser que les deux aventures (Dante et Vergil) sont disponibles sur un seul et même DVD. Bah oui, quand on regarde Devil May Cry 2 et ses deux pathétiques disques, y’a de quoi trouver ça cool ! Bon, ne nous égarons pas : l’aventure de Dante a subi pas mal de nouveautés non négligeables.
Par exemple, l’apparition d’une bibliothèque qui permet de visionner toutes les cinématiques, le choix de respawn via une sphère dorée ou jaune, de nouveaux bonus… Pas de quoi révolutionner le genre, juste de quoi l’améliorer. Il faut aussi savoir que la difficulté globale du jeu a été baissée car jugée un peu trop rude. Je vois déjà les harcore gamers s’en aller… Non les gars, restez-là ! Pour équilibrer cela, les développeurs ont intégré un nouveau mode de difficulté very hard. Et ouais, là pour le coup, c’est vachement dur… ! Ne vous inquiétez pas, vous serez récompensé par un magnifique costume qui vaudra le coup. Et aussi par un atwork supplémentaire, mais ça, c’est moins tendance.
 

Article rédigé par Naxi , le

Devil May Cry 3 Special Edition est un pur déchet. Soi-disant amélioré, le jeu se veut tout sauf jubilatoire notamment à cause de l’ajout de Vergil en version jouable. Doté d’ajouts inutiles et incompréhensifs, c’est une pure déception qui se vend en ce moment à bas prix dans les magasins. Bien sûr, ces dernières phrases n’étaient que pures bêtises, et si vous voulez lire une conclusion potable du jeu, il faut lire ces phrases avec ironie. Allez, pour une fois que GameHope ne vous explique pas tout avec clarté… Vous pouvez bien faire un effort, non ?

Points positifs

  • Vergil est jouable !
  • Une bibliothèque
  • De nouveaux bonus : mode de difficulté, costume, atwork...
  • Un nouveau boss !
  • C'est toujours aussi bon !

Points négatifs

  • L'aventure avec Vergil est vite lassante
  • Petits soucis de caméra
  • Des cinématiques légèrement abusées...

A propos de l'auteur

Naxi

Naxi

22 ans | Chasseur de cool

Guinness, Bacardi et 9mm : âgé de 20 ans, Naxi est le testeur le plus jeune de l'équipe. Embauché dès l'âge de quinze piges dans la rédaction, il se débrouille pour écrire sur sa passion entre deux soirées alcoolisées où se mêlent Tekken buveur, basses acidulées et lancers de nains roux. Une vie étudiante ponctuée par son addiction à Devil May Cry et son goût des bonnes femmes qu'il tente désespérément d'approcher par sa "voix d'acteur porno". Drôle d'énergumène.

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