Preview : Army of Two : Le Cartel du Diable

Army of Two : Le Cartel du Diable - PS3

Genre : Action en coopération

Date de sortie : 29 mars 2013

Genre
Action en coopération
Date de sortie
29 mars 2013 - France
26 mars 2013 - USA
Développé par
Visceral Games
Edité par
Electronic Arts
Disponible sur
PS3, Xbox 360
Modes de distribution
Boutique
PEGI
 Interdit aux moins de 18 ans
 Grossièreté de langage
 Jeu en ligne
 Violence

Non content de nous avoir présenté Fuse et Crysis 3 lors de son dernier showcase, Electronic Arts nous a aussi permis de jouer au prochain Army of Two. Si les précédentes vidéos présentées lors de divers évènements laissaient présager un jeu particulièrement explosif, le moment est venu de tâter de la bête et de voir ce qu'elle a dans le ventre.

 
 
Avant de commencer, l'hôte de la présentation a commencé par préciser que le titre de Visceral Games n'a pas pour ambition d'être une tuerie graphique (un petit complexe par rapport à Crysis 3 à peine quelques mètres plus loin ?), ni de faire dans la finesse. Si on ne peut qu'agréer sur ce dernier point, le jeu reste en revanche très honnête visuellement parlant. Le jeu est déjà relativement bien fini et propose en plus des décors partiellement destructibles. Le jeu n'est pas au top techniquement, certes, mais il reste agréable à l’œil et n'a pas à rougir comparé aux productions actuelles. Pour le reste, le principe de base reste le même : éclater la gueule aux méchants avec l'un de vos potes. Si vous n'avez pas d'amis, vous êtes pas dans la merde. Cependant, Rios et Salem ne sont plus de la partie, Alpha et Bravo prenant la relève. On notera l'aspect tristement générique de ces noms qui n'augure rien de bon concernant la profondeur de la psyché des protagonistes de ce volet. D'un autre côté, on s'en branle un peu. On ne joue pas à Army of Two pour la profondeur de ses personnages.
 

Dis, tu veux être mon ami ?

Mais revenons-en au déroulement de la démo. Le but était ici de traverser un cimetière rempli de trafiquants de drogue. Ne me demandez pas ce qu'ils foutaient là, on s'en branle, l'essentiel dans cette histoire étant qu'on ait de la chair fraîche à trouer. Étant toujours basé sur la coopération, le jeu propose toujours la jauge d'Agro qui a contribué au succès des précédents opus. Pour ceux qui n'y auraient pas gouté, il s'agit d'une fonctionnalité qui fait que l'I.A. aura tendance à se concentrer sur le joueur le plus agressif, l'autre pouvant alors aisément prendre les ennemis à revers. Cependant, elle ne s'affiche plus à l'écran désormais. Et cela pour laisser sa place à la jauge d'overkill. Cette dernière se remplit en marquant des points. Ces derniers sont attribués en fonction de vos actions et de vos frags. Et bien entendu, plus vous jouez en adéquation avec votre partenaire, plus vous marquez de points, et plus votre jauge se remplit vite. Une fois cette dernière pleine, vous avez la possibilité d'enclencher le mode overkill. Et c'est la fête à la saucisse comme dirait l'autre. Durant un laps de temps limité, la puissance de vos armes est décuplée et vos munitions sont infinies, même pas besoin de recharger. Alors on arrose, détruisant les pierres tombales et démembrant les ennemis. Au début de la présentation, on nous a également dit que les développeurs avaient pris The Expendables en référence pour ce volet. Et bien on ne nous a pas menti...
 

« Je me suis fait mordre par un cobra royal un jour. Après neuf jours d'atroces souffrances, il est finalement mort. » Chuck Norris

Le jeu en équipe est de mise ici. Et il est à ce titre largement favorisé. Par l'attribution des points de la jauge overkill tout d'abord. Prendre des ennemis à revers, soigner votre coéquipier, le couvrir, sont autant d'actions qui vous rapporteront une quantité non négligeable de points. Mais on trouve aussi pas mal de chemins annexes qui ne sont accessibles que par un seul joueur, ces derniers nécessitant une aide pour être empruntés à la base. Ainsi, on a pu aider notre collègue à prendre position sur une corniche d'où il mitraillait à tout va, de façon à ce qu'on puisse tranquillement prendre nos adversaires à revers. Dans un autre ordre d'idée, le niveau testé comportait un passage dans des catacombes vraiment très sombres, obligeant l'un des deux joueurs à s'équiper d'une arme de poing faiblarde, mais munie d'une lampe torche. Du coup, celui-ci était les yeux de son équipier qui mitraillait tout ce qui se présentait à la lumière.
 

Article rédigé par Julien Bouaziz (JoKeR) , le

Pour conclure, Army of Two : Le Cartel du Diable nous a emballé. Proposant un gameplay ouvertement bourrin et surtout bien fun, il est déjà bien parti pour offrir de bons moments à vous et votre pote de génocide de trafiquants de drogue mexicains. Ajoutez à cela une I.A. franchement agressive et une personnalisation poussée de votre arsenal, et vous obtenez un jeu à suivre de près.

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