Preview : Far Cry 4

Far Cry 4 - PS3

Genre : FPS Montagnard

Date de sortie : 20 novembre 2014

Genre
FPS Montagnard
Date de sortie
20 novembre 2014 - France
Développé par
Ubisoft Montréal
Edité par
Ubisoft
Disponible sur
PC, PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One
Modes de distribution
Boutique
PEGI
 Interdit aux moins de 18 ans
 Grossièreté de langage
 Jeu en ligne
 Violence

Far Cry 4 était incontestablement l'un des grands jeux de la Paris Games Week 2014. De par sa notoriété bien sûr, mais aussi par son stand tape à l’œil où le grand méchant de l’aventure, Pagan Min, faisait office de figure de luxe. Bref, nous avons joué au prochain blockbuster d’Ubisoft, et on vous dit tout.

 
 
Deux démos jouables étaient proposées. Dans tous les cas, on se devait de libérer un camp occupé par les hommes de Pagan Min : la première partie nous offrait une approche tactique et discrète tandis que la deuxième nous larguait direct avec des armes de gros balourd. Que ce soit l’un ou l’autre, c’était l’occasion de tester les différents mécanismes du jeu et voir un peu ce que ce dernier avait dans les tripes.
 

« A dos de Dumbo, j’te dire dans le dos »

Tout d’abord, avouons-le, le jeu est beau. Bien plus que ne pouvait l’être Far Cry 3 sur consoles (et encore heureux, me direz-vous) : les décors sont fins, l’aliasing a été grandement diminué et de nombreux détails apparaissent à l’écran, appuyant une direction artistique magnifique faisant hommage aux régions montagneuses de l’Himalaya. Malgré tout, on semble encore loin de la qualité présentée à l’E3 2014 (qui devait tourner sur un PC de la NASA), voire même de celle de FC3 en ultra. On laissera le doute à une version encore en développement, et on croise les doigts pour avoir un rendu graphique encore amélioré lors de la sortie du jeu.

Concernant le jeu lui-même, il serait fourbe de ne pas dire que le jeu ressemble cruellement à son prédécesseur. La faute à l’objectif de la mission proposée (délivrer une forteresse de ses occupants), vraiment peu original pour un Far Cry puisque l’on s’est déjà tapé ces quêtes annexes pendant des heures sur le troisième volet de la série. De plus, de manière générale, tous les principaux mécanismes du jeu ont été repris exactement à l’identique : l’appareil photo, la visée, et quelques animations. Si au premier abord on a vraiment l’impression de se retrouver face à un FC3 1.5, il se trouve que le jeu dispose de pas mal de petits ajouts sympathiques.
 

« Si t’as plus de pieds, d’mande pourquoi à mon canon scié »

Effectivement, le gameplay s’avère un peu plus conséquent qu’auparavant. Par exemple, il est désormais possible de tirer en conduisant une bagnole, ce qui a le ton de fluidifier certaines bastons. Ecraser les jambes d’un ennemi entre son pare-choc et la porte après une course à 90 km/h, pour le finir au fusil à pompe, ça a clairement de la gueule. Mais encore, ce n’est rien comparé au sentiment de puissance qui s’empare de vous quand vous montez un éléphant et détruisez tout à grandes rafales de défenses et de mitrailleuses. Un ajout gadget, mais assez jouissif. Il en est de même pour le pilotage de ces petits hélicoptères, dont le maniement demandera un petit temps d’adaptation.

L’approche discrète, quant à elle, est plus classique mais toujours aussi efficace. Munis d’une arbalète et d’une arme à feu munie d’un silencieux, on pouvait se cacher dans tous les recoins et jouer avec l’attention des ennemis. Malgré tout, le personnage n’était pas encore assez développé pour que l’on puisse tester des exécutions plus avancées : à savoir donc ce que le jeu proposera dans son contenu final.
 

Article rédigé par Naxi , le

Far Cry 4 semble très proche de son prédécesseur, et ce n’est pas forcément une mauvaise chose quand on connaît la qualité de l’opus en question. Même si la mission de la démo jouée manquait cruellement d’ambition, on saura passer outre pour apprécier les quelques nouveautés de gameplay qui complètent l’expérience : de nouvelles armes, moyens de transports originaux et capacités d’action, assez pour nous promettre une belle aventure. De plus, le cadre semble absolument sublime !

A propos de l'auteur

Naxi

Naxi

22 ans | Chasseur de cool

Guinness, Bacardi et 9mm : âgé de 20 ans, Naxi est le testeur le plus jeune de l'équipe. Embauché dès l'âge de quinze piges dans la rédaction, il se débrouille pour écrire sur sa passion entre deux soirées alcoolisées où se mêlent Tekken buveur, basses acidulées et lancers de nains roux. Une vie étudiante ponctuée par son addiction à Devil May Cry et son goût des bonnes femmes qu'il tente désespérément d'approcher par sa "voix d'acteur porno". Drôle d'énergumène.

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