Preview : Borderlands 2 : Tiny Tina's Assault on Dragon Keep

Borderlands 2 : Tiny Tina's Assault on Dragon Keep - PS3

Genre : RPG / FPS post-apocalyptique

Date de sortie : 25 juin 2013

Genre
RPG / FPS post-apocalyptique
Date de sortie
25 juin 2013 - France
Développé par
Gearbox Software
Edité par
2K Games
Disponible sur
PC, PS3, Xbox 360
Modes de distribution
Steam
Xbox Live Arcade
PlayStation Network
PEGI
 Interdit aux moins de 18 ans

Nous avons pu poser brièvement nos mimines sur le dernier DLC de Borderlands 2, et tester le nouveau perso complètement psychopathe, Krieg. Impressiiiiions.

 
 
Court, mais intense ! Catapulté directement en plein milieu d’une mission, c’est parti pour une trentaine de minutes du nouveau DLC proposé par Gearbox Software. Au menu, une histoire interactive contée par l’insupportable mais néanmoins mignonne Tiny Tina, dans un monde mi féérique mi cauchemardesque.
 

Et donc à un moment Toto il ... heu non attends

Pour ne pas trop vous spoiler dans ce que nous avons pu voir, disons simplement que le ton décalé et déjanté propre à Bordelands 2 est ici poussé à son paroxysme grâce à l’omniprésence (en voix off, on vous rassure), de la chipie Tina. C’est elle qui raconte son histoire à tout le monde, c’est vous qui la vivez ! Un système assez fun que l’on a pu retrouver dernièrement dans Call of Juarez : Gunslinger, une narration en temps réel qui permet des rebondissements assez fun et inventifs ; Tina vous parle d’un certain personnage faisant irruption dans son histoire, celui-ci apparaît devant vos yeux ; maiiiis en fait elle s’est trompée la bougresse, non, c’était pas lui, c’était un autre. Pouf, disparu aussitôt, avec un autre personnage à la place, le bon cette fois ! C’est drôle, frais, ça ne se prend pas la tête et c’est réussi. Et nous, on aime bien.
 
 
La map que l’on a pu voir était assez agréable à l’œil, et parfaitement dans le ton de la narration ; un monde onirique / maléfique où apparaissent les éléments au fur et à mesure, en fonction de ce que le petit diable Tina veut bien nous raconter. Graphiquement, c’est du Borderlands 2, pas de réelle claque mais une direction artistique juste.

On se croirait un peu dans un « Livre dont vous êtes le héros » vidéoludique, et c’est tant mieux ! Du peu que nous avons pu voir, pas de temps mort ; fin mélange entre scènes d’action soutenue et progression scénaristique. Dans ce très court laps de temps, on a eu le temps de rire un bon nombre de fois aux bêtises proférées par Tina, espérons que le DLC suive ce rythme tout du long !
 

Coucou je suis trop stylé

Parlons maintenant de celui que tout le monde attend, le Badass psychopathe de la bande qui te casse la gueule avec une hache de l'espace et de la dynamite accrochée autour de la taille, Krieg.

Premièrement, Krieg est méchamment stylé. Bah oui. Visuellement c'est une claque, et son gameplay se devine à sa dégaine ; Krieg, il a pas le temps de rigoler, il te défonce la poire en deux/deux mon gars. Aucun doute, il va plaire à plus d'un et d'une ; on est exactement dans le style de perso badass qui plaît au plus grand nombre (n'en déplaise aux hipster du jeu vidéo, hohoho). Pour l'instant chez nous, tout le monde a accroché ! C'est donc avec un plaisir non dissimulé que vous prenez le contrôle d'une bête de style. Et quel style, messieurs dames, quel style. Le Krieg, il est pas là pour beurrer les sandwichs niveau gameplay, c'est un petit folichon et un sacré enervé.
 

Mais je suis fou

Krieg est un perso misant (presque) tout sur le corps à corps ; les perks à développer sont funs et réflètent bien la mentalité du bonhomme, complètement taré. Sorte de berserker quasi-invincible une fois certaines compétences activées, vous aurez l’occasion de rusher les ennemis à coups de hache, de dynamite, et même vous faire exploser sur eux avec de la TNT pour gagner un petit bonus. Plus vous êtes blessé, plus Krieg sera puissant. Tout enervé qu’il est, il gagnera de la patate et jouer sur le fil du rasoir avec lui vous permettra d’être une fuerie instoppable sur le terrain. L'approche du jeu est novatrice une fois Krieg bien en main. Ici, on ne se cache pas, on ne recharge pas derrière un mur et on prend encore moins de fusil à lunette en reculant de 70 mètres pour aligner les méchants tranquillou. Nan nan nan mon coquin, là, on fonce dans le tas, on arrache tout, on lance des haches et de la dynamite, on crache du feu, on est complètement fou et on en rigole. Le fait de devenir plus puissant lorsque l'on est blessé renforce cette impression de maxi mega psychopathe. Coucou Monsieur il prend des balles, il en a rien à caler, ça l'amuse et même que ça l'énerve juste ce qu'il faut pour augmenter sa masse musculaire et défoncer la tronche du pauvre malheureux en face. Allez salut.

On attend d’en voir plus et surtout de voir des joueurs exploiter son gameplay au max, offrant pas mal de variantes en terme d’approches et de stratégie. Nul doute que bon nombre de vidéos vont surgir sur le Net avec des mecs maîtrisant la bestiole au maximum, nous offrant quelques séquences d'anthologie. Gros potentiel !
 

Je suis fou mais je suis sympa

Clairement orienté bourrinitude dégueulasse au premier abord, il y a cependant une certaine finesse de jeu à exploiter avec Krieg. Son gameplay exige du skill, un savoir avancé du gameplay de la franchise ; aucun doute qu’il satisfera les joueurs chevronnés et / ou désireux de mettre la main sur un rusher corps à corps. Autre approche, autre style, plus de choix ; on va encore passer de longues heures sur la franchise Borderlands.
 

Article rédigé par Supapinz , le

Premières impressions pour ce DLC et Krieg : bonnes ! Le scénario dévoilé semble original, la narration punchy et légère ; on a apprécié ces quelques moments passés avec la bande de tarés de Borderlands 2. Idem pour Krieg, qui semble être un perso intéressant et aux approches diverses, même si cela reste dans le domaine du rush / berserk. Une très bonne première impression de ce Tiny Tina's Assault on Dragon Keep et de Krieg.

A propos de l'auteur

Supapinz

Supapinz

29 ans | Meilleur que toi, pédé. LOLZ

Quand il ne fracasse pas des tronches de jeunes mondains dans les beaux quartiers de Paris, Supapinz passe le plus clair de son temps à faire du skate à grosses roues tout en jouant à sa Game Gear première version, sans regarder la route, parce qu'il est badass comme ta soeur. Des fois, quand il a besoin d'argent pour payer des pu... des meufs sympas, il dessine des trucs pour les entreprises et il réfléchit à des concepts de merde avec son cerveau plein de drogues de synthèse. Et une fois qu'il a éclaté des bouteilles sur les tronches des videurs des boîtes dans lesquelles il va, il joue à la console pour te casser la gueule sur le réseau. Amour.

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