Test : The Elder Scrolls IV : Oblivion

The Elder Scrolls IV : Oblivion - PS3

Genre : RPG

Date de sortie : 26 avril 2007

Genre
RPG
Date de sortie
26 avril 2007 - France
20 mars 2007 - USA
Développé par
Bethesda Softworks
Edité par
Ubisoft France
Disponible sur
PC, PS3, Xbox 360
Modes de distribution
Boutique
Site officiel
Site officiel
PEGI
 Interdit aux moins de 16 ans
 Violence

Besoin de liberté ? Besoin de quitter ce monde de fous ? De découvrir une nouvelle vie ? Ou bien simplement de jouer à votre PS3 pendant des vingtaines d'heures ? No souci, on a trouvé le jeu idéal...

 
 
Oblivion, c'est tout d'abord un RPG développé pour le PC. Un pur jeu d'ordi.

Mais, l'équipe de Bethesda Games décida tout de même de faire un portage de leur bijou sur consoles Next Gen. Et voilà qu'Oblivion débarque sur notre monolithe noir, arrivant d'une contrée lointaine. Bon, on se laisse tenter : on va dans notre cher petit magasin et on claque quelques dizaines d'euros. L'achat est fait, on introduit la galette dans la Play, et on se lance dans ce qui paraît être une seconde vie. Vous commencez votre quête en taule, et ce même dans les endroits les plus improbables, Oblivion surprend. En effet, c'est derrière les barreaux que vous créez votre propre personnage, de la tête aux pieds, en passant par la race, le signe du zodiaque, la couleur de cheveux, la taille, et j'en passe... La palette de choix semble quasi infinie et on prend un grand bonheur à faire naître le héros imaginaire qui se trouve dans nos esprits de gamers. La tâche faite, vous prenez un minimum connaissance avec un gameplay parfaitement intégré à la SixAxis, et vous savourez l'effet de la vue subjective pour un jeu médiéval.

Bon, je vais pas vous révélez tout le scénar ', car je vous spoilerais un peu trop, donc passons directement à la phase ou vous sortez de prison. Et là... SBLAFF' !!! Une grosse patate vous arrive dans la chetron : un lac ruisselant, une forêt à perte de vue, des châteaux à des kilomètres, et la phrase qui nous vient à la bouche est la suivante : « Mais, je peux aller ici ? Et là-bas ? ». La réponse est « oui », vous pouvez aller là où bon vous semble, faire ce que vous voulez, quand vous voulez et avec n'importe qui.
Et c'est ça, qui fait le charme d'Oblivion : sa liberté !
 

Liberty City, en plus joli

Une fois la patate digérée, on s'amuse à voyager un peu n'importe où, et on se rend compte de la grandeur du jeu. Ruines, souterrains, châteaux, villages, ou créatures morbides surpuissantes, on prend un plaisir fou à essayer de résoudre les multiples quêtes que les PNJ nous proposent.

Plus ou moins variées, ces dernières se veulent attractives de par leur narration et leur retournement de situations récurrents. De plus, certaines guildes vous proposent des compétences bien particulières, comme la guilde des guerriers qui consiste à exterminer tel ou tel bonhomme, la guilde des mages spécialisée dans les sorts magiques ou encore la guilde des voleurs dont le nom est assez explicite,… Et la liste n’est pas finie ! Ainsi, vous évoluez dans le domaine que vous préférez, car la liberté est le maître-mot de ce jeu et très peu de linéarité vous est imposée.
 

Le jeu infini

Le contenu est donc énorme et regorge de secrets en tout genre. La durée de vie est presque illimitée, il ne manquait plus qu’un mode online et c’était le must ! Cependant, Oblivion reste un jeu exclusivement solo, et c’est finalement pas si mal.

Et pour prolonger une longévité déjà gargantuesque, Bethesda nous a inclus gratuitement l’extension Knight Of The Nine, une aventure épique avec de nouveaux personnages, de nouvelles quêtes, de nouveaux endroits et de nouvelles armes !
Et pour finir, car oui, ce n’est pas fini, je ne peux que vous conseiller d’acheter l’édition GOTY (Game Of The Year) qui dispose d’une expérience toujours plus enrichie grâce à la deuxième extension The Shivering Isles, qui elle aussi se veut tout bonnement fabuleuse.
Pas étonnant s’il y a une rupture de stock !

Mais le mieux, c'est que tout se déroule avec une fluidité et des graphismes exemplaires. Pour un jeu d'une si grande taille, on peut applaudir les développeurs de nous avoir pondu une telle réalisation et une fluidité très correctes. Bon, il faut bien avouer les quelques bugs qui viennent un peu hacher le rythme du jeu, une IA pas toujours à la hauteur et quelques bugs incompréhensibles (c'est sûr, un cheval qui nage et qui parle allemand, ça l'fait pas trop...), mais on s'en fout ! Oblivion est tellement prenant qu'il faudrait être fou pour ne pas l'apprécier. Et rien que pour ça, le jeu mérite amplement d'être acheté !
 

Article rédigé par Naxi , le

Oblivion, c'est tout d'abord un jeu mature avec une profondeur incroyable, une liberté complétement déroutante et une durée de vie de ouf, le tout dans un monde médiéval prenant et excitant grâce à sa vue subjective et ses graphismes de toute beauté. On regrette seulement quelques bugs et lags. C'est bien dommage, car sans eux : Oblivion serait parfaitement parfait !

Points positifs

  • Une liberté hors-norme
  • Une ambiance magistrale
  • Une réalisation très correcte
  • Une durée de vie presque infinie
  • Un jeu parfaitement adapté à la PS3

Points négatifs

  • Quelques bugs fâcheux
  • 5 Go sur le disque dur
  • Bah euh, c'est tout
  • Il est temps de sortir là !

A propos de l'auteur

Naxi

Naxi

22 ans | Chasseur de cool

Guinness, Bacardi et 9mm : âgé de 20 ans, Naxi est le testeur le plus jeune de l'équipe. Embauché dès l'âge de quinze piges dans la rédaction, il se débrouille pour écrire sur sa passion entre deux soirées alcoolisées où se mêlent Tekken buveur, basses acidulées et lancers de nains roux. Une vie étudiante ponctuée par son addiction à Devil May Cry et son goût des bonnes femmes qu'il tente désespérément d'approcher par sa "voix d'acteur porno". Drôle d'énergumène.

Contacter

Commentaires