Test : inFamous : First Light

inFamous : First Light - PS4

Genre : Jeu de lumière

Date de sortie : 27 août 2014

Genre
Jeu de lumière
Date de sortie
27 août 2014 - France
Développé par
Sucker Punch
Edité par
Sony Computer Entertainment
Disponible sur
PS4
Modes de distribution
Boutique
PlayStation Network
PEGI
 Interdit aux moins de 16 ans
 Violence

Après nous avoir régalé avec Second Son (et toute la saga inFamous en fait), Sucker Punch nous livre une sorte de mini-épisode en stand alone avec inFamous : First Light. Cette fois, le joueur incarnera Fetch, personnage Ô combien important d’inFamous : Second Son, et l’accompagnera sur la route qui la mènera vers la colère complète dans un prequel en bonne et due forme. Tout un programme ! Mais y a-t-il de quoi satisfaire les fans de la saga ?

Test effectué à partir d'une version PS4

 
 
inFamous : First Light commence donc avec l’enlèvement du frère de Fetch. Oui, cette fois, c’est un mec qui se fait enlever et c’est la demoiselle qui doit le sauver. Son frère, Brent, était un peu sa bouée de sauvetage suite à l’apparition de ses pouvoirs et elle va donc tout faire pour le sauver. Nous avons donc affaire à une origins story comme on les aime. D’autant que, cette fois-ci, on s’intéresse au chemin qui mène vers le coté obscur, ce qui est toujours plein de drama et intéressant. Le scénario est certes classique et assez prévisible (d’autant plus qu’il s’agit d’un prequel) mais il fait son office et on est proches des émotions de Fetch tout au long du jeu. D’autant plus que le gameplay d’inFamous est assez jouissif et pousse au lâcher prise, ce qui colle bien avec les intentions narratives du jeu.
 

Fetch begins

Au joueur de se retrouver en terrain connu dans un bon inFamous. Le terrain est peut-être un peu trop connu car, même au niveau des missions, on retrouve des ficelles que l’on connaît trop bien. La mission où l’on doit être sur un véhicule que l’on doit défendre est là. Tout comme celle qui pousse à la destruction. De plus, elles se répètent assez souvent pour que, même pour un jeu court, on les trouve assez redondantes. Cela dit, c’est toujours aussi bon et on serait assez malhonnêtes de dire que l’on n’a pris aucun plaisir. Il est énorme, d’autant plus que les pouvoirs Néon de Fetch sont assez cools. Que ce soit la vitesse de la lumière pour parcourir la ville en long et en large ou la méga-attaque singularité lumineuse, le sentiment de puissance est bien là. Certes, ce n’est pas Delsin Rowe qui absorbe les pouvoirs des autres porteurs mais Fetch est une héroïne aux aptitudes intéressantes. Elle dispose aussi d’améliorations de capacités tout aussi séduisantes qui apportent un peu de variété dans le gameplay avec, par exemple, la stase qui est bien pratique.
 

La lumière au bout du tunnel

Le jeu propose aussi pas mal de missions secondaires (pour un jeu en stand alone de la sorte, s’entend) : il faut trouver des bouts de lumières, détruire des drones ou faire des graffitis de lumière. Encore une fois, c’est dans la lignée des autres épisodes mais cela apporte un peu d’activités supplémentaires. De toute façon, toute excuse pour faire mumuse avec les pouvoirs de Fetch est la bienvenue. On notera aussi la présence d’arènes où il faudra remplir des défis : sauver des otages ou survivre à différentes vagues d’ennemis. Pas de quoi crier au génie mais ceux qui apprécient les challenges en arènes devraient être contents. D’autant qu’ils sont assez corsés. Des défis à remplir ingame sont aussi au programme comme battre tant d’ennemis de tel type ou battre tant d’ennemis avec tels pouvoirs. Tout cela, pour gagner des points d’amélioration. Bref, au final, la durée de vie du jeu dans le mode histoire s’élève à 5 heures en ayant farfouillé pour trouver une bonne partie des quêtes secondaires. Si vous voulez tout remplir, on devrait frôler les huit heures de jeu. Un programme honorable pour un jeu à 15 euros (ou 20 euros en boite).
 

Papillon de lumière

Pour le reste, le jeu reprend le moteur de Second Son et est tout aussi beau. Seattle peut paraître un peu vide cependant. Qui plus est vu que l’espace de jeu est un peu plus limité que dans Second Son. Les musiques font leur office d’ambiance mais ne marqueront pas l’histoire du jeu vidéo. Les arènes et la phase finale apportent un peu de variété aux décors qui est bienvenue. Bref, le jeu est aussi solide du point de vue de la direction artistique sans pour autant chambouler quoique ce soit. Mais en même temps, venant d’un stand alone…
 

Article rédigé par Neo , le

Ce bref épisode est un bon petit ajout à la mythologie d’inFamous. Certes, il prend peu de risques mais tout ce qu’il fait, il le fait bien. Fetch est une vraie héroïne avec une évolution qui aurait mérité un jeu complet à elle seule. Son histoire est bien menée. Cependant, vous ne serez pas bouleversés et le scénario reste assez convenu. Le gameplay est dans la lignée des épisodes précédents mais fait son office : on sent la puissance des pouvoirs Néon. De plus, le jeu dispose d’une bonne durée de vie et devrait occuper ceux qui veulent finir le jeu à fond pendant quelques heures. Tout ça pour dire que le jeu est grandement recommandable aux fans d’inFamous et aux autres malgré quelques défauts.

Points positifs

  • Fetch : une héroïne au parcours intéressant
  • Les pouvoirs Néon sont jouissifs
  • Une bonne durée de vie
  • Des graphismes toujours aussi beaux

Points négatifs

  • Scénario assez classique
  • Les missions sont un peu répétitives...
  • ... et déjà connues des fans d'inFamous

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