Test : Tales of Eternia

Tales of Eternia - PSP

Genre : RPG

Date de sortie : Novembre 2005

Genre
RPG
Date de sortie
Novembre 2005 - France
Développé par
Namco
Edité par
Namco
Disponible sur
PSP
Site officiel
Site officiel

Bien décidé à ne pas laisser cette mignonne DS lui rafler la place plutôt bien rémunérée (sans parler des congés payés) de "console à portages", Sony pousse ses développeurs à passer leurs plus grandes réussites sur PSP. Tales of Eternia vient aujourd'hui pointer sa 2D mignonette, son scénario désuet, et son univers insouciant -mais ô combien rafraîchissant- sur la console de Sony, pour les beaux yeux d'un public ne reniant plus son amour pour le old-school.

Tales of Eternia propose un univers guilleret, plutôt du genre sympa, où les plantes arrivent à pousser tranquillou dans leurs coins et où les animaux peuvent s'épanouir sans gros coup de stress tous les 18 du mois. Pas de démons qui bouffent tout, de squelettes qui tachent, ou de maîtres célestes version bad guy qui décide de s'en prendre à la Terre et ses habitants. Un peu comme chez nous, la lourdeur de la paperasse administrative en moins. Bon bien sûr, contrairement à la réalité de notre monde bien morne, sur la planète à Farah et Reid, les héroines de cet opus, et ben ça suinte la magie. En plus, y'a des Craymels, des sortes d'entités trop puissantes seules capable de ramener un tantinet de paix dans le royaume. Moi j'en salive. Voila donc un background touffu et pointilleux qui n'en doutons pas, rassurera surtout les joueurs occasionnels peu habitués aux bla bla longuets et aux univers militaro-politiques complexes. Ici, on se balade, on fait des quêtes débiles et pas toujours utiles, on sauve des gens, c'est tout juste si on ne va pas sauver la voisine qui s'est foutue en haut d'un arbre, on parle avec les gens, ils nous parlent d'eux, de leur problème, en plus tout le monde nous connait, on est un héros, ça met en valeur l'égo, et rien que pour ça j'achète.

Un gameplay bien balancé

Sur portable, Tales of Eternia épate vraiment. Tout d'abord, c'est joli tout plein, dans une 2D parfaitement mise en valeur par l'écran à tout plein de bourzoufs de la PSP. Ensuite, il y a ce gameplay si propre, si rodé et si sympathique que l'on connait aux RPG de la vieille école du soleil levant : sessions villes/exploration/donjon, un système de combat agréable, clair et assez subtil, et un peu de craft pour faire passer le temps (on peut apprendre à cuisiner, et les mini-jeux sont nombreux). Les rouages simplistes s'engrangent, et tout roule comme un truc-qui-roule-et-qui-roule-bien. Bref, sans intégrer des dizaines d'idées, des quêtes secondaires sur tous les PNJ, ou la possibilité de faire pencher la balance du coté du bien ou du mal, Tales of Eternia applique une recette efficace, à savoir une histoire sympa, des persos agréables, et un système de combat qui à lui seul valide l'achat. Le tout tiendra en haleine une quarantaine d'heures, ce qui est largement assez pour un RPG console. Vendu.

Article rédigé par Rick28 , le

On s'attache aux persos tous un peu caricaturaux, on peaufine ses carac', on se balade gaiement, on se creuse la tête pendant les combats, et on s'amuse sans voir le temps défiler. Il paraît que c'est aussi ça un bon jeu.

Points positifs

  • Un univers bien coloré
  • Un système de combat au point

Points négatifs

  • Doublages US à la ramasse
  • Scénario bien faible
  • Les combats aléatoires, toujours une idée débile
  • Beaucoup d'effets pendant le combat, rendant le tout impressionnant mais bordélique

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