Preview : Assassin's Creed IV : Black Flag

Assassin's Creed IV : Black Flag - Wii U

Genre : Assassinat/Action

Date de sortie : 31 octobre 2013

Genre
Assassinat/Action
Date de sortie
31 octobre 2013 - France
Développé par
Ubisoft Montréal
Edité par
Ubisoft
Disponible sur
PC, PS3, PS4, Wii U, Xbox 360, Xbox One
Modes de distribution
Boutique
Steam
PEGI
 Interdit aux moins de 18 ans
 Grossièreté de langage
 Violence

Organisée le 10 juin dernier, nous avons pu assister à une longue présentation d’Assassin’s Creed IV : Black Flag dans un hôtel au centre de Los Angeles, non loin du Convention Center. Comme on est des gros VIP, on a pu voir de belles séquences inédites que l’on va vous détailler dans le pavé qui suit.

 

Introducing Edward...

Avec Jean Guesdon (Creative Director) à la manette et Ashraf Ismail (Game Director) aux commentaires, le début de la présentation prend place dans un petit village côtier d'allure paradisiaque. D’un coup d’œil, on constate dans les vagues et autres animations que la puissance graphique est à la hauteur de nos espérances. Les boutons croix, carré, rond et triangle nous font bien comprendre que cette démo est calibrée pour une Playstation 4 même si c’est un PC qui s’occupe de faire tourner la démo. Les premiers pas d’Edward sont fluides et toutes les mécaniques à succès de la série sont bien au rendez-vous : la vision de l’aigle tout comme les premiers contrats d’assassinats. D’ailleurs, Jean emmène notre héros récupérer sa première mission, consistant à envoyer un marin véreux six pieds sous terre. Passant devant une taverne, on apprend que l’on pourra s’y arrêter pour faire des mini-jeux ou encore récupérer de nouvelles missions.
 
 
Alors qu’il zigouille l’homme se tenant à côté de la cible, cette dernière prend la fuite et rejoint son bateau qui s’éloigne au large très rapidement. Ni une ni deux, le développeur nous explique qu’il est tout à fait possible de choisir la méthode avec laquelle on supprime nos ennemis et surtout la manière de les atteindre. Quelques secondes plus tard, Edward saute sur son bateau perso, le JackDaw, et entame la poursuite du rafiot ennemi. Un coup d’œil sur la carte nous permet de voir que le monde d’Assassin’s Creed IV : Black Flag est grand, très grand : un monde rempli d’îles et de petites péninsules, chacune regorgeant de missions annexes, coffres au trésor et membre d’équipage à sauver.
Une fois le bateau de la cible à bonne distance, le JackDaw commence à l’arroser jusqu’à voir le mat adverse tomber : c’est le moment de l’aborder. Rapprochant rapidement la proue du JackDaw du pont ennemi, une petite galipette et Edward se retrouve sur le bâtiment opposé, en plein dans l’action. Reprenant à merveille les phases de batailles navales qui ont fait la réputation d’Assassin’s Creed III, il faudra neutraliser le capitaine du navire pour faire se rendre la totalité de l’équipage abordé. Une fois le bateau en notre possession, trois options s’offrent au joueur : recruter l’équipage qui vient de se rendre, capturer le bateau et l’ajouter à la flotte d’Edward ou le recycler pour du matériel et de l’argent. Cela ajoute un intérêt à partir à la chasse aux vaisseaux ennemis qui parcourent constamment les mers des caraïbes. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir deux navires se combattre : vous pourrez alors intervenir et choisir d’en neutraliser un ou carrément les deux. Comme dit, les développeurs précisent bien que le monde de Black Flag est grand et que chaque petite île peut comporter son lot de surprises. Vous pourrez notamment trouver des plans permettant d’améliorer le JackDaw afin de renforcer ses défenses ou d’améliorer sa puissance de feu.
 

...avec des mécaniques revisitées

Tout en voguant sur les flots, Ashraf Ismail sort une tablette et nous explique qu’il sera possible de configurer cette dernière afin de consulter des infos bien pratiques (carte du monde, carte au trésor, configurer les objectifs…) et qu’un ami pourra vous assister en jeu via l’écran tactile. Tandis que la tablette nous est montrée en action, le bateau d’Edward, toujours contrôlé par Jean Guesdon, traverse une zone remplie de baleines qui s’amusent à sauter hors de l’eau à proximité du JackDaw. On nous explique ici que l’on pourra s’adonner à des longues parties de chasse au harpon afin de récolter des matériaux intéressants directement issus des gros mammifères. Rapidement, le temps se gâte et la pluie se met à tomber. Le vent souffle, l’orage tonne : Edward est surpris par une tempête. Là encore, c’est avec un petit sourire en coin qu’Ashraf explique que les tempêtes joueront un rôle bien plus important que dans le précédent opus. Si Edward ne contrôle pas son bâtiment de manière stable, même des membres de son équipage pourraient passer par-dessus bord. Très dangereuses, ces tempêtes pourront aussi vous être utiles : vous pourrez attirer les ennemis dans votre sillon, les obligeant à surmonter les éléments, à leurs risques et périls. Le calme après la tempête, un chant de marin se fait entendre sur le pont : durant l’aventure, on pourra également débloquer des chants qui seront appris et chantonnés par votre équipage quand bon vous semble. C’est un détail, certes, mais d’un perfectionnisme qu’on aimerait retrouver plus souvent, tant l’immersion s’en retrouve renforcée.
 

Une chasse au trésor plutôt mature

A l’aide d’une carte au trésor trouvée sur un cadavre quelques minutes auparavant, les développeurs nous conduisent sur l’île concernée afin de mettre la main sur un butin digne de ce nom. Une fois arrivé, il n’est pas étonnant de voir des soldats fouiller la zone de fond en comble et de faire prisonniers les corsaires trouvés sur leur chemin. On nous précise au même moment que la difficulté a été revue à la hausse et que les « Gunners » (soldats équipées de fusils) pourront tuer en deux coups seulement. Équipé de sa sarbacane et ses fameux poisons à effet délirant (les ennemis se mettent à attaquer leurs alliés), Edward progresse prudemment jusqu’à avoir dans son champ de vision quelques soldats occupés à ligoter de nouveaux prisonniers. Sur ce point, Ashraf nous explique que si l’on arrive à se défaire des soldats sans bruit, les prisonniers rejoindront l’équipage afin de nous prêter main forte. Cependant, si vous êtes détecté, les soldats exécutent les corsaires et vous vous retrouverez seul, sans possibilité d’en faire des renforts. Comme évoqué plus haut, le coffre trouvé contenait un plan afin d’améliorer le JackDaw, histoire de pouvoir se la raconter en mer. Dernier détail, les points d’observations sont toujours présents, permettant de débloquer les éléments de la zone autour et deviennent désormais des points de voyage rapide.
 
 
Une fois cette séquence terminée, les développeurs nous précisent que les phases de jeu suivantes ne seront pas montrées durant le salon… et ça enchaîne très fort. Pour ceux ayant terminé Assassin’s Creed III, rappelez-vous d’une mission où vous et votre bateau assommiez un Fort ennemi à coup de boulets. L’expérience est ici réitérée mais beaucoup plus profonde et proposant bien plus de dynamisme. Il faut savoir tout d’abord que la prise de fort permet de déverrouiller la zone qu’il contrôle et de débloquer une multitude d’éléments aux alentours. Le JackDaw longe donc les côtes de la forteresse adverse tout en maintenant un déluge continu de boulets de canons et essuyant les tirs de mortiers ennemis. Une fois les tours défensives détruites, les amarres sont larguées et Edward s’avance dans le Fort en feu dans le but de tuer le capitaine qui se cache dans le donjon. Après s’être débarrassé de la vermine restante, la zone devient amicale : par la suite, vous pourrez leurrez vos ennemis en mer et les amener près des côtes de votre Fort flambant neuf qui n’hésitera pas à faire pleuvoir le feu pour vous défendre. C’est encore un détail, mais purement jouissif.
 

Dans la Car-Havanne

La troisième et dernière partie de la présentation prend place à La Havane, une des trois cités majeures du titre. Ici, rien de vraiment spécial si ce n’est de voir que tous les mécanismes présents en ville dans les anciens opus (se dissimuler dans les passants, s’assoir sur les bancs pour écouter les conversations…) seront bien possibles dans Assassin’s Creed IV : Black Flag. On assiste alors à l’assassinat d’une cible en mode furtif, passant par les toits, avant de prendre la fuite hors de la zone. D’après ce qu’on a pu y voir, les ennemis nous détectent un peu moins rapidement qu’avant, rendant un peu plus intense les missions que l’on veut faire en toute discrétion.
 

Article rédigé par Lorris , le

Au final, cet Assassin’s Creed IV : Black Flag est un peu le suprême, la ratatouille, la soupe de tout ce que la série a pu apporter de bon ces dernières années. On sort de cette présentation rassuré, voire enchanté, d’avoir pu entrevoir la multitude de possibilités offertes par nos futures pérégrinations à travers les mers des caraïbes. Avec des mécanismes approfondis, des à-côtés vraiment fun et un moteur graphique affiné pour la Next-Gen, nul doute que le petit dernier de la saga sera une des stars de cet E3 2013.

A propos de l'auteur

Lorris

Lorris

29 ans | Fin limier du mot

Nonobstant les ouï-dires et les non-dits de ceux qui pensent que non et de ceux qui estiment que oui, Lorris demeure un génie incompris. Utilisant constamment un langage profane qui sied à sa caste de jeune kikoo-gamer-du-web, ce candide éphèbe qui newse, teste, et previewte n'est finalement qu'un esprit brillant parmi les autres cucurbitacées qu'il tient pour collègues. Sinon, Lorris est une âme modeste, offrant son corps pour partager avec délectation et frivolité sa passion qui l'anime dans le manoeuvrage du joystick et non pas du droit de cuissage comme certains butors le feraient entendre.

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