Test : Mario Power Tennis

Mario Power Tennis - Wii U

Genre : Tennis moustachu

Date de sortie : 26 juin 2014

Genre
Tennis moustachu
Date de sortie
26 juin 2014 - France
Développé par
Camelot Co.Ltd.
Edité par
Nintendo
Disponible sur
GBA, Gamecube, Wii, Wii U
Modes de distribution
Nintendo eShop

Ce n'est plus un secret pour personne : lorsqu'il n'a pas à aller sauver cette cruche de Peach des griffes de l'infâme Bowser, Mario aime tout particulièrement s'adonner à diverses activités. Jouer au docteur (en tout bien tout honneur), faire du golf, des courses de kart, coller des stickers ou bien taquiner une balle de tennis, le plombier moustachu est un vrai touche à tout. C'est d'ailleurs cette dernière activité que nous allons étudier de plus près via Mario Power Tennis, épisode sorti à l'époque sur GameBoy Advance et aujourd'hui disponible sur la Console Virtuelle de la Wii U.

Test effectué à partir d'une version Wii U

 
 
C'est en 2005 qu'est sorti pour la première fois Mario Power Tennis, un jeu de sport mêlé à des éléments de RPG développé par Camelot Software. Des bougres qui n'en étaient pas à leur coups d'essai concernant ces deux genres vu qu'ils s'étaient occupés de Mario Golf, Shining Force ou encore Golden Sun. Autant dire qu'ils savent de quoi ils parlent, et ça se voit tout de suite. Ainsi, ce n'est pas un jeu de tennis banal qu'ils proposent aux joueurs puisque celui-ci dispose d'un scénario (certes peu intéressant), de nombreux PNJ avec lesquels parler ainsi que de longues phases de dialogues. Ce n'est d'ailleurs qu'après une introduction interminable qu'il sera possible de taquiner pour la toute première fois la balle. Quant à rencontrer les personnages de l'univers de Mario, il faudra encore patienter un trèèèèès long moment puisqu'il faut passer les différentes catégories de matchs, à savoir Junior, Senior et Pro. A la manière d'un Pokémon, le soft laisse le choix de son tennisman aux joueurs : Max, le garçon qui bénéficie d'une puissance accrue, et Tina qui excelle grâce à sa technique. Une fois le choix fait, l'autre personnage ne tombe pas aux oubliettes puisqu'il prend le rôle du compagnon de double et ce, jusqu'au bout.
 

Le match de sa vie

Comme dit précédemment, ce soft dispose d'éléments chers aux RPG, notamment les points d'expérience. Après chaque match, un certain nombre de points est distribué et le joueur doit ensuite les repartir entre ses deux personnages pour leur faire gagner des niveaux en même temps (ou pas). Quelques points sont cependant spécifiques à chacun et ne peuvent être partagés : ils servent alors à améliorer les compétences (puissance, effet latéral...) et les points forts (lift, service, etc). En ce qui concerne les matchs en eux-mêmes, ils se déroulent de manière très classique... en tout cas au départ. Mais, rapidement, certaines épreuves prenant la forme de mini-jeux se débloquent pour le plus grand plaisir du joueur, avec par exemple le casse-briques. Toutes ces épreuves sont par la suite directement disponibles dans les menus du titre, permettant donc au joueur de s'y adonner quand bon lui semble pour améliorer son jeu. De plus, ces épreuves permettent d'acquérir des techniques supplémentaires redoutables baptisées les Super Frappes. Ces dernières s'activent seulement quand les échanges s'étirent en longueur, permettant à celui qui les utilise de faire basculer le score, qu'il utilise une tactique défensive ou offensive. Si ces frappes spécifiques se montrent « banales » pour les personnages de base, celles des personnages Nintendo sont autrement plus amusantes, avec par exemple l'apparition d'un tonneau surpuissant avec Donkey Kong ou d'un marteau avec Mario.
 
 
Comme dit précédemment, il faut du temps avant d'avoir le droit de rencontrer Mario, Peach, Bowser et toute la clique. Néanmoins, les plus impatients peuvent toujours se lancer dans le mode Exhibition, ce dernier permettant de les incarner immédiatement. Celui-ci propose également un challenge supérieur au mode Histoire, qui met du temps à monter en puissance. De quoi permettre d’enchaîner les matchs sans avoir à passer par les longs dialogues, même si ces derniers sont suffisamment bien balancés pour ne pas non plus casser le rythme de ce Mario Power Tennis et proposer une durée de vie solide. Enfin, terminons en évoquant la réalisation du titre. Évidemment, ça pique les yeux et c'est normal : après tout, il s'agit d'un jeu GameBoy Advance qui n'a pas subi de lifting. Au vu de la taille affolante des pixels, il s'avère plus judicieux de jouer uniquement sur le GamePad que sur un écran plat. Néanmoins, impossible de ne pas saluer les décors pétillants et colorés, ainsi que l'aspect terriblement mignon des personnages. Quant aux musiques, elles sont raccord avec l'univers du titre et chaque joueur a ses propres bruitages.
 

Article rédigé par Shauni Chan , le

Ce Mario Power Tennis n'est pas tout jeune et ça se voit dès que l'on lance la première partie : malgré des graphismes tout mignons, impossible de jouer sur la TV sans saigner des yeux. Heureusement, il suffit de basculer sur l'écran du GamePad pour retrouver un certain confort, même si l'on n'atteint évidemment pas les standards actuels. En revanche, le titre de Camelot Software n'a pas pris une ride en ce qui concerne son gameplay : on prend toujours autant de plaisir à aller taquiner la balle en simple ou en double, avec le personnage de base ou en incarnant les héros de l'univers Mario. Seul point noir que certains pourront faire valoir, le scénario qui propose de nombreux dialogues au lieu d'aller directement à l'essentiel.

Points positifs

  • Un gameplay qui n'a pas pris une ride
  • Les Frappes Spéciales, vraiment sympas
  • Des décors colorés
  • Le mode Exhibition permettant de contrôler les personnages Nintendo

Points négatifs

  • Des graphismes qui ont carrément vieilli (préférez jouer uniquement sur le GamePad)
  • De nombreux dialogues assez longs
  • Une difficulté qui tarde à arriver

A propos de l'auteur

Shauni Chan

Shauni Chan

27 ans | Caution féminine

Détentrice d'un Baccalauréat P (pour ''platformer'') option Sonic the Hedgehog, Shauni Chan a ensuite obtenu avec brio sa licence en Nintendo, spécialisation The Legend of Zelda. Elle est devenue par la suite Docteur ès RPG japonais grâce à sa note maximale lors de l'épreuve Tales of.

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