Test : Dante's Inferno

Dante's Inferno - Xbox 360

Genre : Survival / Horror

Date de sortie : 04 février 2010

Genre
Survival / Horror
Date de sortie
04 février 2010 - France
Développé par
Electronic Arts
Edité par
Electronic Arts
Disponible sur
PS3, PSP, Xbox 360
Site officiel
Site officiel

Le beat'em all, ainsi que le jeu de baston, sont des genres sur lesquels les studios Japonais règnent en maîtres depuis toujours. Et pour cause, l'histoire a montré que le reste du monde a un grand train de retard, en ce qui concerne le gameplay. Bien sûr je ne vise personne, et surtout pas un type chauve, rageux, qui se bat comme un trisomique sous acide. C'est ainsi qu'un jour, les gens de chez Visceral Games (Dead Space), ont décidé de tenter leur chance. Devant tant de pression face à la concurrence, l'Enfer de Dante pourrait devenir l'Enfer d'Electronic Arts. Punition ou absolution ?

 
 
At midpoint of the journey of my life, I found myself lost in a dark forrest ... for the clear past was lost !

L'Angleterre nous a offert Shakespeare, l'Allemagne Goethe, la France Racine, Corneille, ... Hugo !! (Patriotiiiiisme). Et l'Italie ? Dante Alighieri ! La Divine Comédie, œuvre majeure de ce dernier, est considérée comme l'une des plus grandes merveilles de la littérature mondiale. Rien que ça. Sachez qu'à l'époque, vers le 14-15ème siècle, la religion tenait encore une place énorme dans la société. La Bible n'en faisant que mention, l'Enfer, décrit par Dante, fut pour longtemps l'image que les gens avait de l'après-vie pour les "impurs". Croyez-moi, après avoir lu le poème, je peux très bien comprendre pourquoi tant de gens redoutaient l'Enfer ! C'est sale, très sale. Les tourments, dont la description est bien trop précise à mon goût, sont tous dégueulasses. Et c'est pour l'éternité, pas de joker, pas de remise de peine. Tu fais le con une fois dans ta vie, YOU ARE DOOMED !
Ce qui nous emmène, approximativement 6 siècles plus tard, à son adaptation en jeux vidéo. Le contenu du poème étant ce qu'il est, l'adaptation la plus "logique" aurait pu être un point&click. Mais non, chez Visceral Games, ils ont décidé de poser les bawlz sur la table et de partir dans un délire tout à fait différent : le beat'em all. Il faut savoir que le Dante du poème est un homme tout à fait ordinaire. Poète/écrivain, investi dans la politique à ses heures perdues, Dante n'a pas grand chose de son homologue vidéoludique, gonflé à la testostérone et à l'omega pump up !
D'ailleurs, il est intéressant de noter que Dante Alighieri connaissait à peine Béatrice. Il l'a rencontrée environ deux fois dans sa vie et n'en savait probablement pas plus que nous à son sujet. Tout le reste n'est que spéculation, il faudrait revoir les œuvres du poète dans le détail pour en savoir plus. Et ce n'est probablement pas la raison pour laquelle vous avez cliqué sur l'article, je me trompe ? Tout ça pour dire que le Dante de chez Visceral Games est très vaguement inspiré du poème. Nous sommes à des lieues du simple "angle de vue différent" ; ici, on parle adaptation libre et décomplexée.
 

Toute ressemblance avec la Divine Comédie est à peu près fortuite

Dante est un croisé qui va mener sa petite guerre sainte innocente bien loin de son chez lui. Béatrice, ici sa femme, restée à la maison, en bonne fée du logis, attend patiemment son retour. Cela aurait pu être une histoire au pif parmi tant d'autres, si l'élément modificateur du plaisir n'était pas venu foutre le bordel. Pour une raison que je ne vous dévoilerai pas, Dante a un cas de conscience. Il ira même jusqu'à se coudre une fresque de ses torts et péchés sur le torse, comme pour les assumer et porter sa culpabilité à même la peau. Il rentre chez lui pour retrouver sa baraque, dans un bordel qui pousserait une femme de ménage au suicide, et... Béatrice, une épée plantée dans le bide. Dante n'a pas le temps de "profiter" de ce charmant accueil, que l'âme de Béatrice est emportée par une ombre mystérieuse/maléfique.
C'est à peu près à ce moment là que notre personnage principal va en avoir ras la cotte de maille, et péter un plomb. Il saute à l'aveugle dans le gouffre de l'Enfer pour récupérer l'âme de son aimée, et traversera les neufs cercles de ce dernier, s'il le faut. Et, mauvaise nouvelle, il le faudra ! La petite touche agréable de cette adaptation très libre du poème, c'est que sous ses allures de clichés, manichéen à l'ancienne, le plot est plus complexe que ça. En effet, il aurait été, encore une fois, facile d'envoyer un héros à l'armure scintillante en Enfer. Moi gentil, moi tuer méchant, moi récupérer fille, nous vivre heureux !... Ou pas ! Dante n'a rien d'un ange, c'est même le pire des connards. Dès le début du jeu, le joueur découvrira un type détestable et naïf, qui pensait que l'absolution du prêtre au pif du coin lui donnait le droit de faire ce qu'il voulait. Petit à petit, le voyage en Enfer se transforme en périple vers la rédemption de Dante, qui doit affronter ses propres péchés à travers les neuf cercles de l'Enfer. Ce qui rend l'histoire beaucoup plus prenante qu'un simple sauvetage héroïque, Dante's Inferno narre la "descente aux enfers" de Dante... littéralement, et dans tous les sens du terme.
 

Ain't no sunshine, when she's gone...

Bien entendu, il faudra à notre héros un "tosma" conséquent pour affronter l'Enfer ! Pour ce faire, Dante s'équipe ni plus ni moins de la Scythe of Death, Faux de la Mort pour les anglophobes. Et, comme pour respecter la dualité omniprésente de cet univers, la Holy Cross (Sainte Croix) est également de la partie. Contrairement à la majorité des beat'em all, Dante's Inferno n'offre pas un arsenal à débloquer au fur et à mesure. Ces deux armes seront vos seuls amies en Enfer. Pas de panique cela dit, ces dernières peuvent être améliorées à outrance au fil de l'aventure. Système d'amélioration très simple et efficace, chaque adversaire tué rapporte des âmes. Ces âmes sont la "monnaie courante" en Enfer, et vous serviront uniquement à améliorer votre matos. En complément, les skills sont organisés par paliers, et par alignement. La Faux sera representée par vos bas instincts, jouer crade vous fera prendre du grade. Evidemment, la Croix le sera par tout ce qui est bon et juste. On ne pourrait pas faire plus manichéen, mais ça a le mérite de bien servir le gameplay.
Il vous sera donné des choix de finish pour plusieurs ennemis, punition ou absolution. L'un ou l'autre augmentera votre appartenance à son alignement respectif. En bonus, vous rencontrerez des "célébrités" en Enfer. Certaines personnes qui ont marqué l'histoire, d'une façon ou d'une autre, que Dante aura la lourde tache de "juger". Si vous punissez, 300 âmes gratos ainsi que pas mal de points du côté "Unholy", si vous choisissez d'absoudre par contre, un mini-jeu "Ghost Busters style" se lance et vous pourrez capturer les péchés de la victime pour 800 à 1400 âmes si vous êtes efficace.
Vu comme ça, le jeu nous pousse à être sympathiques et tolérants envers notre prochain. Le seul souci, c'est que la Faux est clairement l'arme la plus offensive, il vous faudra donc avoir la main lourde sur quelques upgrades "viriles" pour vous en sortir en Enfer. La meilleure défense c'est l'attaque, n'est-ce pas ? Ce système donne un faux-semblant de liberté et de choix qui n'est pas désagréable. La survie de l'homme tient-elle dans sa faculté à commettre le mal ? Votre propre réponse à ce dilemme décidera de votre réussite. Mais en dehors de ce petit brin de philosophie de comptoir, sachez juste que cela n'aura aucune incidence sur l'histoire en elle-même, uniquement sur votre gameplay.
Ce dernier est assez particulier même si, à première vue, c'est du old school. Coups faibles, coups forts, projectiles et saut. La Faux s'occupe du corps à corps, tandis que la Croix gère le combat à distance. Là où le jeu diffère de ses congénères, c'est dans son système de combat.
 

Dante pour les nuls

Pour ne pas trop vous embrouiller avec des explications à rallonge je vais simplifier au possible :

X étant coups faibles, Y coups forts, B HolyCross/Projectiles et A saut.

Maintenant, imaginez que le jeu, de base, n'autorise pas plus qu'un quatre hit combo.
Par exemple X,X,X,X.
Après le dernier X, le jeu va "reboot" votre séquence, le combo va s'arrêter. Comprenez par là qu'il n'y aura que quatre animations différentes, et que la cinquième pression du bouton va refaire la première.
Au début du jeu vous n'avez que ce qui suit de disponible :
X,X,X,X
Y,Y
B,B
Ca fait très peu ! Mais c'est là qu'entre en jeu le système de combat. A quelques rares exceptions près, vous pouvez remplacer un coup par n'importe quel autre dans votre séquence. Par exemple :
B,Y,X,X, le troisième X de ce combo sera le même que lors d'un X,X,X,X. Sachant ça, vous pouvez mixer ce que vous voulez, avec n'importe quoi. Ce qui, rien qu'avec les coups de base, offre une réelle richesse de gameplay. Chaque bouton, ou "branche", possède ses particularités propres, que vous utiliserez pour des situations données. En gros, et pour faire ENCORE plus simple, car c'est assez compliqué d'expliquer ça à l'écrit je vous l'accorde, vous pourrez vous adapter à n'importe quelle situation, et ce à tout moment.
Bien entendu, plus vous avancerez, plus vous débloquerez de possibilités. Et là, le jeu deviendra assez fou. Viendront s'ajouter des launchers pour faire danser les sbires vers les cieux ; que vous soyez au sol ou dans les airs, vous pourrez "launcher" à tout moment, ça ne s'arrête jamais.
Il y a aussi le bouton garde, qui est magnifique. La garde est instantanée, et prend la priorité sur n'importe quel coup de base. Ce qui veut dire que vous pouvez annuler n'importe quoi, à n'importe quel moment, par une garde sans temps mort. C'est extrêmement pratique et ça sauve bien la vie.
Cerise sur la peau de l'ours avant d'avoir vendu les dix hôpitaux de retrouvés à des vieux singes dans un vieux pot : le reversal.
 
 
Pour ceux qui ne sont pas encore au courant, un reversal est un contre, en gros. Lorsque vous le faites au bon moment, il va dévier l'attaque adverse et vous permettre de répliquer instantanément, à l'instar du Guard Impact de Soulcalibur. Là où c'est beau, c'est que le reversal se fait en appuyant sur... garde, au bon moment. Vous suivez ? Cela veut dire que vous pouvez annuler n'importe quel coup de base du jeu, à n'importe quel moment, par un reversal instantané ! En gros, vous pouvez faire les pires combos, voir qu'un coup vous arrive dessus et le contrer dans la demi-seconde. Après le reversal, vous aurez le choix entre un coup qui stun tout le monde et garantit un starter de combo, un coup énorme qui arrache, ou encore un blast gigantesque qui dégage tout le monde ! Ajoutez à ça les coups spéciaux, le mode Berserk, les furies, la chope et vous avez un gameplay complet et très intéressant. On ne s'ennuie pas, il y a toujours quelque chose à faire ou à trouver, toujours moyen de varier son offensive. Par exemple, il y a une fury qui rend le personnage totalement invulnérable le temps de l'animation, extrêmement pratique pour éviter un coup tout en infligeant de gros dégâts. Une autre fury est invincible ET annulable par... elle-même ! Tant que vous avez de la mana, vous pouvez la balancer à l'infini, sans temps mort et en étant invincible. Mais bref, je ne rentrerai pas plus loin dans les détails, je pense que vous avez compris le principe. Si vos réflexes et votre lisibilité du combat sont bons, vous pourrez déchainer un véritable ballet de mort, dont vous serez le principal danseur. Les "chorégraphies" surviolentes et nerveuses du jeu sont un réel plaisir à contempler. C'est pour ça que j'invite toujours les joueurs à ne pas bourrer leur pad comme des trisomiques atteints de Parkinson, le gameplay est là pour vous faire prendre votre pied, respectez-le et il vous le rendra au centuple !
 

Go to Hell ...

Dante's Inferno, c'est le gameplay, mais c'est également l'ambiance. Les développeurs ont passé énormément de temps sur l'aspect visuel (je ne parle pas de graphismes), et l'ambiance du jeu. Chaque cercle est un Kinder surprise, le plaisir du gameplay fondant plus la surprise à l'intérieur ! On se demande toujours dans quoi on va tomber, et on n'est quasiment jamais déçu. La petite excitation exquise de la découverte, la curiosité malsaine qui se joint à la partie, c'est toujours un grand moment lorsque l'on passe d'un cercle au suivant. Dante's Inferno est également un des jeux les plus crades qui soit. C'est la première fois qu'une nana m'attaque avec un clito géant ou encore m'hypnotise en se touchant ! Il faudra bourrer B pour destunner l'envie de lui refaire les fesses, qui mène fatalement à votre démembrement ! Ou dans l'autre sens aussi, certains monstres vont vous gerber dessus, ou vous chier dessus... littéralement ! Et, probablement dû aux problèmes gastriques présents en Enfer, marcher dans la gerbe ou la merde vous fera perdre de la vie. Ce ne sont que des exemples parmi tant d'autres. Cela dit, ça fait plaisir de voir que certains développeurs n'hésitent pas à aller jusqu'au bout de leurs délires. Pas comme certains qui font tout un foin parce qu'on bute des gens dans un aéroport... Big fucking deal ! Mais tout n'est pas parfait ; si l'ensemble est vraiment bon, il y a quelques délires, même si peu nombreux, qui tâchent... SALE !
Le plus flagrant : la difficulté du jeu, inégale au possible. Ma première expérience du jeu s'est faite en Hard mode, Ô souffrance ! A titre d'exemple, certains boss vous arrachent la moitié, voire 100% de vie en un coup. Pour se marrer, il y a aussi les combos : le premier coup vous arrachera la moitié de votre vie, mais vous ne récupérez pas le contrôle de suite, le personnage étant toujours stunné par l'attaque... la seconde est gratuite = 100% de vie. Dans le même délire, certains sbires de base ont un mode armor ! Comme ça, gratuit. Si vous ne savez pas ce qu'est un "mode armor", c'est ce qui permet au sbire de ne jamais ressentir vos coups. Il perd de la vie, mais ne bronche pas, donc peut attaquer à l'infini jusqu'à la mort. Ceci étant dit, il y a toujours moyen de les stunner avec un blast "Iron Man like" de la Holy Cross, mais qu'il faudra charger au préalable bien sûr. Vous n'aurez pas toujours le temps de le faire.
En bonus, certains gros sous-fifres, en plus du mode armor, ont un reversal qui gratte la barre automatiquement. Le coup qui suit est imparable, incontrôlable, et arrache un quart de vie. Rien que ça ! Je vous rassure, on peut l'esquiver tout de même. On peut également contrer leur contre ! Au bout de quelques heures, le joueur se retrouve à faire des petits combos suivis d'un guard-cancel en prévision de contre. Quand le personnage est submergé, et c'est souvent le cas, ça peut vite virer au cauchemar !
 

Dealer d'âmes...

Dans le même ordre d'idées, si vous foirez l'amélioration de vos aptitudes, vous allez en chier... sévère ! On sera toujours tenté d'être bon par exemple, pour activer le mini-jeu et se faire beaucoup plus d'âmes. Mais si la Faux est toujours level 1, chaque sbire va prendre un temps fou à tuer. Sachant que vous n'avez pas le droit à l'erreur, pas la peine de vous faire un dessin. A l'inverse, le mode normal est une promenade de santé à côté. Je ne parle pas du mode easy, c'est comme voler une sucette à un bébé. Un énorme problème d'équilibrage donc, ce qui est vraiment dommage. En effet, c'est vraiment en Hard qu'on profite du gameplay à 100%. Dans les difficultés plus basses, on a besoin d'environ un tiers du gameplay pour finir le jeu. Ce qui réduit pas mal son intérêt.
Autre défaut, des séquences de gameplay débiles. La première qui me revient en tête c'est "Protéger les innocents".
Protéger les... innocents. Qui sont en Enfer. Y'a un truc qui m'échappe. En dehors de l'incohérence totale de la scène, c'est juste nul à jouer. Depuis le début, on s'immerge dans la peau du personnage, on veut récupérer Béatrice, on a vécu des trucs atroces qui rendraient fou n'importe qui ! Et là on doit sauver deux connards qui n'ont rien à foutre là ??? On s'en fout ! Qu'ils crèvent ! Ce passage m'a sorti de l'ambiance, en plus de me gaver. Dans le même acabit, certains cercles sont vraiment mauvais. C'est peut être parce que j'attendais beaucoup d'un endroit en particulier, qui m'avait pas mal traumatisé dans le bouquin, et que j'ai trouvé à chier. Zero pointé, même pas de points pour la présentation, c'est juste minable.
Le jeu prend un plaisir sadique à élever la tension à des niveaux surélevés, pour gaver le joueur avec des idées pourraves de fin de budget. Grosse déception à ce niveau là, heureusement ça n'arrive qu'une fois, mais malheureusement, pas au bon moment. Je n'en dirai pas plus pour rien spoiler, mais je pense que vous avez une petite idée.
 
 
Pour résumer, Dante's Inferno n'est pas parfait, c'est certain. La difficulté est archi mal dosée, certains passages, rares heureusement, sont juste pourraves et sans intérêt, et on sent bien le manque de pognon et d'idées sur deux cercles en particulier. Mais dans l'ensemble, c'est un bon beat'em all.
Un gameplay convainquant, ça n'atteint pas la technicité d'un God Hand ou d'un Devil May Cry 3 mais il y a assez d'ingrédients pour se faire une salade du plaisir. Les developpeurs proposent avec ce jeu un système de combat efficace, nerveux et assez original finalement. En plus d'une histoire et d'un contexte intéressants, ce qui n'est pas le cas de tous les beat'em all. Le jeu possède également un bon replay value, si vous avez aimé le jeu, vous allez probablement avoir envie de le retorcher. Détail qui tue, le jeu propose un new game +, où l'on peut refaire l'aventure avec le Dante full upgrade de la partie d'avant !
Je conseillerais toutefois de le pécho sur PlayStation 3 (cette dernière étant la machine préférée des développeurs, ou Sony leur ayant filé beaucoup de billets, au choix), vous aurez droit à des bonus.
Une sorte d'édition collector digitale à choper sur le PSN, le tout totalement gratos. M'est d'avis qu'ils ont fait ça par rapport à la horde d'idiots qui comparent le jeu avec son homologue grec. Histoire de les convaincre de tenter l'expérience. Ce qui est dommage ! Je suis d'accord qu'on ouvre les portes et qu'on ait accès à des "coffres" de vie/mana quasiment de la même façon, mais je vous le demande, peut on comparer deux jeux là dessus ? Non. Encore moins des beat'em all, dont la partie la plus importante reste le gameplay ! Et les deux gameplays sont différents, c'est une évidence. Bien sûr, pas mal de personnes n'hésitent pas à comparer ce qui n'a pas trop de rapport. Mais bon, de la même façon, je ne demanderais pas non plus à mon boulanger ce qu'il pense des dernières bagnoles mises sur le marché. Chacun sa spécialité n'est ce pas ?
 

Article rédigé par Hajin , le

Si vous aimez les beat'em all, faites-vous plaisir, Dante's Inferno est un bon parti. Ca serait dommage de passer à coté d'un jeu de bonne qualité juste parce que votre électricien trouve la couleur de la dernière Ford à son goût !

Points positifs

  • Un gameplay complet et intéressant
  • Storyline et ambiance soignées
  • Aucune censure
  • Excellent replay value

Points négatifs

  • Difficulté mal dosée
  • Certains passages à chier

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