Preview : Tom Clancy's Ghost Recon Future Soldier

Tom Clancy's Ghost Recon Future Soldier - Xbox 360

Genre : Guerre

Date de sortie : 24 mai 2012

Genre
Guerre
Date de sortie
24 mai 2012 - France
Développé par
Ubisoft France
Edité par
Ubisoft
Disponible sur
DS, PC, PS3, PSP, Wii, Xbox 360
Parfois appelé
Ghost Recon : Future Soldier
Site officiel
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A l'approche de la sortie de Ghost Recon Future Soldier, les équipes d'Ubisoft nous ont invités dans leur locaux pour nous faire tâter de la bête une dernière fois avant qu'on mette la main sur les versions définitives pour en faire un test en bonne et due forme. Ce fût pour nous l'occasion d'essayer tous les modes de jeu qui seront disponibles.

 
 
Mais avant de nous jeter comme des sauvages sur les Xbox 360 mises à notre disposition, nous avons du subir une longue présentation dont on peut résumer le contenu avec cette phrase :

« Nous avons voulu pousser le concept d'équipe composée de soldats d'élite disposant d'un équipement de pointe à son maximum. »

Le discours ayant bien duré une quinzaine de secondes, nous étions tous en sueur et pris de spasmes, tels des junkies en manque, lorsqu'on nous a autorisés à prendre le titre en main. Nous avons donc pu tester les trois principaux modes de jeu qui sont le mode guérilla, le mode multijoueurs et le mode campagne. Mais avant de vous parler de ces divers modes, un petit mot sur l'aspect technique du titre s'impose. La version que nous avons eu en main était très aboutie, il restait quelques bugs d'affichage, mais rien d'alarmant, ceux-ci étant sans doute déjà corrigés au moment où ces quelques lignes sont rédigées. Sinon, le titre est globalement très joli. On est pas au niveau d'un Battlefield 3, mais il ne faut pas non plus oublier que les environnements de la campagne sont ici beaucoup plus ouverts, offrant ainsi bien plus de possibilités. Pour faire court, ce Ghost Recon a d'autres arguments à faire valoir. Comme sa direction artistique par exemple. Celle-ci est telle que malgré un léger retard technique par rapport au jeu de Dice, ce Ghost Recon Future Soldier est bien plus beau que ce dernier.
 

« C'était pas ma guerre »

C'est le mode Guérilla qui s'est dévoilé le premier. Jouable à quatre en coopération, il s'apparente à un mode survie. Cependant il y a une nuance de taille : ce n'est pas notre peau qu'on défend, mais notre QG. Ça n'a peut-être l'air de rien comme ça, mais ça change tout. En effet, on peut désormais perdre sans qu'un seul des joueurs ne soit mort, cette dernière étant effective si un ennemi reste dans votre QG plus de 30 secondes. Concrètement, votre QG est représenté par une zone bleu au centre de la map, dans notre cas, c'était un bâtiment désaffecté, et il faudra repousser les attaques ennemies qui deviennent à chaque fois plus puissante. Si un ennemi entre dans votre QG, ce dernier devient rouge et le compte à rebours démarre. Vous avez alors quelques secondes pour débusquer le fourbe qui s'est immiscé dans votre antre et le dessouder. Ce qui n'est pas forcément évident, ces derniers ayant tendance à se cacher.
Entre chaque vagues, vous avez la possibilité de faire le plein de munitions, voir de changer d'arme et de grenade, via des caisses héliportées. Il peut être intéressant d'en profiter pour faire le plein de claymores de façon à pouvoir miner les entrées, ce qui pourra s'avérer salvateur dans les moments critiques. Et sachant qu'elles restent d'une vague à l'autre, pourquoi se priver ? On gagne aussi périodiquement des « bonus de vague ». Ces derniers sont de divers type. On a un radar qui divulgue la position de tous les ennemis pendant 30 secondes, une tourelle qui pourra protéger une entrée, etc... Mais tout ceci ne sert à rien sans coordination. En effet, en jouant chacun dans son coin, notre team s'est faite débordée dés la deuxième vague. Ce mode vous demandant de survivre à 50 assauts, jouer en équipe est primordial. On a aussi eu droit à une intervention de la météo avec une tempête de sable limitant la visibilité, même en passant en vision thermique.
 

Zone de guerre

On a ensuite pu essayer le mode multijoueurs compétitif. Dans celui-ci, deux équipes de quatre joueurs s'affrontent pour accomplir divers objectifs désignés de manière aléatoire sur la map. Notez cependant que seul le cycle de leur enchaînement est aléatoire. On doit donc tour à tour capturer et tenir une zone pendant un certain temps, tuer/protéger le VIP ennemi/allié, etc... Mais avant de lancer la partie, une bonne préparation est conseillée. On commence par choisir sa classe parmi les trois disponibles. On a l'éclaireur qui est équipé d'un camouflage optique très pratique pour se faufiler discrètement derrière l'ennemi ou sniper comme un gros crevard. Durant notre première partie, l'éclaireur à d'ailleurs fait des ravages avec son fusil de précision, les ennemis tombant comme des mouches. Cependant, le camouflage optique à ses limites et est totalement inefficace lors de vos déplacement, lorsque vous tirez et n'empêche pas vos adversaires de vous repérer avec les drones et autre grenades sensor. Le fusilier est en quelque sorte le gros bras de l'équipe, bénéficiant d'un armement accru. Et enfin, l'ingénieur dispose de tout l'équipement nécessaire pour détecter l'ennemi et ainsi fournir des informations tactiques à ses alliés. Avoir un bon ingénieur dans son équipe peu vous donner un avantage déterminant. Durant la session, notre équipe était constituée d'un éclaireur, d'un ingénieur et de deux fusiliers. Et force est de constater que ce combo fonctionne plutôt bien.
Avant de lancer une partie, on a la possibilité de personnaliser son équipement. Et c'est là que les choses se gâtent. Mais pas parce que les options sont peu nombreuses, au contraire, elles donnent le tournis tellement elles sont nombreuses. On retrouve bien sûr les différentes catégories d'armes (fusil d'assaut, de précision, à pompe, etc...) comprenant au moins cinq ou six armes, ce qui est honnête, mais pas renversant. Non, c'est dans la customisation de ces armes que le titre d'Ubisoft se démarque largement de la concurrence. C'est bien simple, toutes les pièces de vos armes (même la gâchette!) sont interchangeables. Et les modifications ne sont pas seulement esthétiques, mais elles influent sur divers paramètres comme la précision, la cadence de tir et la portée entre autres. Pour les besoins de la présentation, toutes les options ont été débloquées. Résultat, il a fallut près de vingt minutes pour que tout le monde soit prêt et enfin pouvoir lancer la partie.
 

Le solo, c'est mieux à plusieurs

On a terminé cette session par une mission du mode solo du jeu qui, soit dit en passant, est entièrement jouable en coop à quatre. On nous annonce ici dix heures de jeu pour les joueurs les plus rapides, contre une moyenne de douze à treize heures pour le commun des mortels. Ce qui est déjà franchement pas mal si la promesse est tenue. Cet aperçu de la campagne à débutée par une cinématique bien léchée à la mise en scène efficace durant laquelle un gros tas de muscle, apparemment russe, se fait « énèrgiquement » interroger. Isolée de la sorte, elle ne nous permet pas de nous forger un premier avis sur la narration du titre. Mais elle nous met dans l'ambiance, c'est déjà ça. Pour ce qui est de la mission en elle-même, comme dit précédemment, les environnements proposés sont bien plus ouverts que ceux d'un Battlefield 3 ou d'un Call of Duty. Il faut dire que si on est baigné dans le même genre d'univers que dans les deux titres sus-cités, on est pas du tout dans le même type de jeu. Il y a ici une forte dimension tactique. Et partir en solo dégommer toute l'armée adverse est suicidaire. Parce qu'en plus d'être en surnombre, l'ennemi semble plus malin que la moyenne. Entendez par là qu'il ne viendra pas se positionner devant votre fusil pour se faire abattre comme dans d'autres titres. Il faudra donc user de quelques ruses de sioux pour venir à bout de l'opposition. Et votre arme la plus efficace reste encore la discrétion. Tant que vous ne vous êtes pas fait repérer par l'ennemi, vous pouvez agir plus ou moins à votre guise. Pour cela, vous pouvez user de votre camouflage optique, équiper vos armes de silencieux, marquer des ennemis pour exécuter des attaques coordonnées, etc... Ces attaques coordonnées ne sont d'ailleurs pas forcément évidentes à mettre en place, les ennemis ayant tendance à se mettre hors de portée de tir lors de leur ronde. Il faut bien réfléchir au déroulement des opérations afin d'en éliminer un maximum avant de se faire repérer. La mission testée ici ne nous permettait pas de la jouer furtive jusqu'au bout, la présence ennemie étant trop bien organisée, pour nous tout du moins. Mais même en conflit ouvert, pas question de jouer les gros bras écervelé. Encore une fois, c'est bon pour se faire allumer par les grosses mitrailleuses placées au fond de la cour. Un assaut frontal étant suicidaire, on laisse deux équipiers sur place pour attirer l'attention des ennemis pendant qu'on les contourne pour les prendre à revers. La manœuvre étant fructueuse, un transport de troupe blindé et surtout bien armé débarque en renfort. Par chance, l'équipe est dispersée autour de la place à ce moment là, une position très avantageuse étant donné qu' on encercle le blindé. Ce qui permet à trois d'entre nous de lui balancer des grenades pendant que le quatrième l'arrose avec la mitrailleuse lourde, le mettant rapidement hors d'état de nuire. Pour ce qui est du reste de la partie, mon amour propre m'interdit de vous en raconter les évènements, tellement on a été mauvais.
 

Article rédigé par pattoune , le

C'est le cœur plein de joie et d'amertume qu'on a quitté les locaux d'Ubisoft. De joie parce que ce Ghost Recon Future Soldier s'annonce tout simplement excellent. Et d'amertume parce qu'on y serait bien resté plus longtemps. Mais cela n'a malheureusement pas été possible. Il nous faudra donc patienter jusqu'au 24 mai pour y remettre la main dessus. L'attente va être longue...

A propos de l'auteur

pattoune

pattoune

33 ans | Ours savant

Davantage ours que savant, ce con n'a pas compris que l'hibernation c'est en hiver. Résultat, il reste cloitré dans sa grotte à longueur d'année. Ce qui arrange bien du monde. Mais ce n'est pas un mauvais bougre. Il est même plutôt drôle à l'occasion. C'est souvent à ses dépens mais chut, il faut pas le dire. Ayant été récemment rattrapé par l'eau courante et l'électricité, il est désormais en mesure, après avoir difficilement assimilé les bases de l'hygiène corporelle, de nous livrer tests, news et autres contenus enchanteurs. Il nous reste plus qu'a espérer qu'il ne lui vienne pas l'idée de faire prendre un bain à son PC... Trop tard.

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