Preview : Gears of War 3

Gears of War 3 - Xbox 360

Genre : Successfull Shoot 3D

Date de sortie : 20 septembre 2011

Genre
Successfull Shoot 3D
Date de sortie
20 septembre 2011 - France
Développé par
Epic Games
Edité par
Microsoft Games
Disponible sur
Xbox 360

Les chanceux rédacteurs de chez GameHope ont mis la main sur des clés bêta pour tester le multi de Gears of War 3. Si, si, j’vous jure. Le truc c’est que vu qu’on a joué comme des gros porcs et qu’on est des gros branleurs ben forcément, on n'a rien écrit. Enfin maintenant si. Voici donc nos rapides impressions concernant la prochaine tuerie du Xbox Live.

 
 
Si c’est pas meugnon ça ! Pouvoir ré-arracher, tronçonner, éclater, exploser, brûler ses petits copains sur le Live. Ça faisait une paye que le taux d’hémoglobine n’avait atteint ce seuil sur le réseau en ligne de la console de Microsoft. Depuis la mi-avril, des tonnes de joueurs s’affrontent sur le multijoueur du très attendu Gears of War 3, titre sortant le 20 septembre prochain. Présentant une bonne dose d’améliorations et de nouveautés par rapport aux anciens opus, ce multi propose tout ce qu’attend un joueur digne de ce nom.
 

Let's the bêta play

La bêta de Gears of War 3 va présenter trois modes de jeu, aussi bien en partie publique qu’en partie classée. En publique, les slots vides seront comblés par des bots dirigés par l’ordinateur d’un niveau de difficulté moyenne alors qu’en classée, la partie ne démarrera que lorsque les deux équipes de cinq joueurs seront complètes de joueurs humains. Concernant les modes de jeu, on en trouve actuellement trois différents : le Team DeathMatch (match à mort par équipe), le King of the Hill (capture de zone) et le Capture the Leader (capture du chef de l’équipe adverse). Le Team DeathMatch, plutôt classique, vous opposera à une autre équipe du même nombre d’adversaires. Dans ce mode, le compteur de votre équipe démarre avec 15 vies qui, une fois arrivé à zéro, signifiera la victoire de l’autre équipe. Chaque mort de joueur équivaut à la perte d’une vie. Le but premier est donc d’éliminer un maximum d’adversaires tout évitant de mourir. D’ailleurs, ce mode aurait pu s’appeler « Defense of the gros boulet of your team ». Si si. Vous vous rendrez vite compte que les gros boulets de votre équipe qui iront joyeusement s’empaler, seul, dans le camp ennemi participeront activement à la victoire de vos adversaires. A vous donc de jouer en équipe, les rangs serrés sans faire caca culotte.
Le deuxième mode, Capture the Leader, vous proposera de capturer le « chef » de l’équipe averse, désigné par une grosse flèche au-dessus de sa tête. Le bougre est invincible et peut voir les joueurs à travers les murs, n’essayez donc pas de l’abattre comme une vulgaire bête. Ici, votre objectif sera de le capturer, et vous en servir comme bouclier pendant trente secondes. Une fois ce temps passé, votre équipe remporte la manche. Sachez que dès que vous relâcherez votre ennemi, le compteur sera remis à zéro. Si votre chef se fait capturer en même temps que vous détenez le leur, les compteurs se bloqueront jusqu’à la libération d’un des deux chefs. Ici c’est un peu la stratégie et la coordination qui priment. Ce mode met en avant le cerveau avant le muscle. Messieurs les "bourrins TOUT DROIT", passez votre chemin.
Le troisième et dernier mode se nomme King of the Hill et présente les mêmes caractéristiques que celui présent sur l'opus précédent. Ici, on capture une zone indiquée par une flèche et on y laisse son cul planté dedans pendant 170 secondes, attendant les ennemis qui arrivent pour vous y déloger. Une fois que ce temps est passé, vous capturez la zone et remportez la manche. Le truc fun est que les zones à contrôler ne restent pas figées mais se « déplacent » continuellement. Impossible pour nos amis campeurs de squatter un coin sombre et attendre sur une même zone pour fragguer à répétition.
On constate donc que ces trois modes proposent chacun un certain challenge qui réjouira les pros comme les néophytes de la discipline de tannage de cul.
 

God & Guns

Comme vous le savez, un Marcus Phoenix sans armes, c'est un peu un prêtre sans sa Bible. Nous étions donc fort impatients de voir les petites nouveautés que nous avaient réservées les fous furieux de chez Epic Games. Car après les armes des Gears of War, Unreal Tournament et autres Bulletstorm, on peut le dire, les mecs de chez Epic sont inventifs, certes, mais cinglés.
Au niveau du recyclage tout d'abord, le Lanzor (mitrailleuse de base), Gnasher Shotgun (fusil à pompe), Boltoc (pistolet de poing), Longshot (fusil sniper), Torque Bow (arc), le mortier, la mitrailleuse lourde, le Boomshot et le bouclier sont dans la place. On trouvera également des grenades incendiaires et empoisonnées, qui pourrissent plus ou moins toute la zone où elles atterrissent ainsi que les grenades fumigènes qui réduiront le champ de vision de vos adversaire (et de vos coéquipiers, alors faite pas les cons). Pour les flingues, le Digger Launcher est une bonne arme de brutasse qui balance un missile sous terre et éradique tout ce qui se trouve dans la zone d'où ressort le missile. Le Retro Lancer, une mitrailleuse avec baïonnette pour pouvoir foncer dans le gras (avec une charge) et transpercer vos ennemis. Le Hammerburst, une mitraillette avec un zoom. On notera aussi la présence d'un fusil à canon scié qui, de près, permet d'exploser ce qui se trouve devant vous en un seul coup. Au final, on se retrouve ici avec plein de petites réjouissances qui nécessiteront (pour certaines) un petit équilibrage.
 

Cartes et succès

Dans un jeu multijoueur, l'équilibrage des aires de jeu demeure très important, voire essentiel. Ici, quatre cartes sont proposées et permettent de faire varier les plaisirs. Old Town vous place dans une petite ville aux décors rustiques et aux rues étriquées générant des phases de combats très dynamiques. Checkout est un genre d'entrepôt désaffecté où on trouve de multiples recoins pour s'y cacher. Thrashball est un stade et l'écran des scores du milieu de la map peut s'effondrer à tout moment de la partie. Enfin, Trenches vous proposera d'évoluer dans un environnement désertique où des tranchées permettront l'accès aux endroits clés de la carte assez rapidement. Notez que des tempêtes de sable feront leur apparition de temps en temps rendant la visibilité quasi nulle et apportant un peu de piment aux joutes. Ces différentes cartes sont assez équilibrées et leurs configurations évitent assez bien l'incitation au camping. Pour l'instant.
 
 
Au niveau des sucreries kikoolol à débloquer, on trouve des skins de personnages bien connus de la série (Cole, Anya, Baird...) et... et bien c'est tout. Si des « ribbons » (rubans) vous seront décernés à la fin de chaque partie pour certains hauts faits de jeu (tuer trois ennemis en les étouffant avec de la purée de concombre, couper cinq bras, deux jambes une zezette dans la même partie...), la principale récompense sera les points d'expérience dont le nombre remis dépendra de vos actions de jeu. Plus vous serez performant et plus de points vous seront donnés. C'est ça la méritocratie grooos. Bref, cette expérience vous fera gagner des niveaux et, plus haut vous serez, plus vous pourrez utiliser de matos dans les parties. L'intérêt de squatter comme un fou pour débloquer la masse de décorations est donc pour l'instant assez limité. Évidemment, tout sera remis à zéro lors de la sortie officielle du jeu. De plus, les « vraies » récompenses ne seront disponibles qu'en septembre prochain. Alors, mollo sur la manette.
 

Article rédigé par Lorris , le

Au final, cette bêta demeure fort sympatoche. Les changements de gameplay pourront déranger les vieux loups encore habitués aux anciens opus mais les sensations reviennent vite, au bout de quelques parties. Les modes de jeu, armes et mouvements présents font souffler une légère brise de renouveau sur la série qui commençait tout doucement à prendre la poussière. Pour les compétiteurs, les petites récompenses à débloquer vous tiendront en haleine suffisamment longtemps, du moins jusqu'à la fin de la bêta. Ben oui, faudra quand même attendre septembre et la sortie de Gears of War 3 pour apprécier la fin de cette sublime saga, comme il se doit.

A propos de l'auteur

Lorris

Lorris

29 ans | Fin limier du mot

Nonobstant les ouï-dires et les non-dits de ceux qui pensent que non et de ceux qui estiment que oui, Lorris demeure un génie incompris. Utilisant constamment un langage profane qui sied à sa caste de jeune kikoo-gamer-du-web, ce candide éphèbe qui newse, teste, et previewte n'est finalement qu'un esprit brillant parmi les autres cucurbitacées qu'il tient pour collègues. Sinon, Lorris est une âme modeste, offrant son corps pour partager avec délectation et frivolité sa passion qui l'anime dans le manoeuvrage du joystick et non pas du droit de cuissage comme certains butors le feraient entendre.

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