Test : William's Pinball Classics

William's Pinball Classics - Xbox 360

Genre : Simulation de flipper

Date de sortie : 23 juin 2011

Genre
Simulation de flipper
Date de sortie
23 juin 2011 - France
Développé par
Fairsight
Edité par
Square Enix
Disponible sur
PS3, PSP, Wii, Xbox 360

Fondée en 1943 par Harry E. Williams, la Williams Manufacturing Company est une société américaine basée à Chicago spécialisée à ses débuts dans la conception et la fabrication de flippers avant de se lancer dans l'arcade au milieu des années 80. Si l'entreprise a connu de francs succès dans ces deux domaines, c'est au flipper que Williams Pinball Classics se consacre, nous permettant de nous faire la main sur 13 des flippers les plus connus de la firme à moindre coût.

 
 
Le jeu de System 3 nous propose donc 13 flippers aux univers bien distincts, allant du moyen-âge avec Medieval Madness à la conquête spatiale avec Space Shuttle en passant par la dark fantasy de Gorgar. Une sélection variée qui ravira les nostalgiques de cette époque où les flippers régnaient en maître dans les bistrots de quartier. D'autant plus que la modélisation desdites tables est de haute volée et fort agréable à l’œil. L'équipe de développement a poussé très loin son souci du détail, et cela se ressent jusque dans l'interface de jeu. En effet, pour nous permettre de choisir notre table, ce n'est pas une vulgaire liste qui se présente devant nous, mais bel et bien une salle d'arcade tout entière, modélisée pour l'occasion, dans laquelle on se balade en passant de table en table. La brume ambiante, le bruit fait par les autres flippers, tout, ou presque, y est pour que l'on s'y croie. Il ne manque que l'odeur de clope et les hurlements des mauvais perdants, mais vous ne tarderez probablement pas à combler ce dernier manque.
 

Tilt

Côté gameplay, on est en face d'une simulation de flipper tout ce qu'il y a de plus classique, mais force est de constater qu'elle est de grande qualité. En plus d'une modélisation détaillée des différentes tables de flipper, la physique de la balle est admirablement bien rendue. Autrement, on actionne les flips avec les gâchettes correspondantes, les sticks servant à lancer la balle et à donner des coups dans le flipper. Notez tout de même qu'il ne faut pas abuser de ce procédé sous peine de déclencher le tilt, un système inventé en 1935 par Harry Williams lui-même, qui paralyse les flips dans le but de limiter la triche. Encore une fois, tout est là pour que l'on s'y croie.
Pour ce qui est des modes de jeux, si on a bien évidemment la possibilité de jouer à la table de son choix pour le fun, on a quand même une série de cinq objectifs à remplir sur chaque table, ces derniers variant en fonction du flipper en question, de quoi faire plaisir aux amateurs de challenge. Et les équipes de System 3 en a remis une couche pour eux avec le mode Challenge Williams qui nous fait enchainer une partie sur toutes les tables, imposant au joueur de faire un score minimum si il veut passer à la table suivante. Ce mode nécessite non seulement de bien connaître toutes les tables et leur principe de scoring, mais également une bonne endurance pour enchainer 13 parties d'affilée.
Il reste encore le mode tournoi, totalement anecdotique, qui permet à quatre joueurs de s'affronter en jouant à tour de rôle.
 

Article rédigé par pattoune , le

La passion avec laquelle les équipes de System 3 ont développé Williams Pinball Classics transpire par tous les pores du titre, et les passionnés tout comme les nostalgiques du flipper prendront un plaisir certain à faire péter les scores. Seulement le titre s'adresse à un marché de niche, et les autres feront le tour du jeu horriblement vite.

Points positifs

  • Une réalisation sans faille
  • Les tables originales
  • L'hommage à Williams
  • Pour les passionnés et les nostalgiques...

Points négatifs

  • ... mais que pour eux
  • Nombre de tables un peu faible
  • Le prix

A propos de l'auteur

pattoune

pattoune

34 ans | Ours savant

Davantage ours que savant, ce con n'a pas compris que l'hibernation c'est en hiver. Résultat, il reste cloitré dans sa grotte à longueur d'année. Ce qui arrange bien du monde. Mais ce n'est pas un mauvais bougre. Il est même plutôt drôle à l'occasion. C'est souvent à ses dépens mais chut, il faut pas le dire. Ayant été récemment rattrapé par l'eau courante et l'électricité, il est désormais en mesure, après avoir difficilement assimilé les bases de l'hygiène corporelle, de nous livrer tests, news et autres contenus enchanteurs. Il nous reste plus qu'a espérer qu'il ne lui vienne pas l'idée de faire prendre un bain à son PC... Trop tard.

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