Preview : Forza Horizon

Forza Horizon - Xbox 360

Genre : Course fêtarde

Date de sortie : 26 octobre 2012

Genre
Course fêtarde
Date de sortie
26 octobre 2012 - France
Développé par
Playground Games
Edité par
Microsoft Games
Disponible sur
Xbox 360
Site officiel
Site officiel
PEGI
 Interdit aux moins de 12 ans
 Grossièreté de langage
 Jeu en ligne

Annoncé en début d'année, Forza Horizon s'est fait terriblement discret par la suite, les seules infos nous ayant été communiquées étant le fait que le jeu se déroulera dans un monde ouvert et que son gameplay sera plus arcade. C'est plutôt mince. Heureusement, l'E3 est passé par là.

 
 
On se retrouve donc sur le stand Microsoft pour essayer le titre développé par Playground Games et non Turn 10, ce dernier se contentant de superviser le travail. Avant d'aller plus loin dans cette preview, il faut préciser que Forza Horizon sera un épisode à part dans la série. En effet, il est très différent de ses aînés. Et ça nous pète à la gueule au premier coup d'oeil, le titre étant bien supérieur à Forza 4 d'un point de vue visuel. Se rapprochant du niveau des modèles premiums de Gran Turismo 5, la modélisation de la Dodge Viper, unique voiture jouable sur cette démo, est impeccable, et les reflets sur la carrosserie sont saisissants de réalisme. La gestion des dégâts a subi le même traitement. Grandement améliorée, on abandonne ici les changements de textures pour une vrai déformation des véhicules. On n'est pas encore au niveau d'un Dirt, mais le progrès fait dans le domaine est tout de même fort appréciable. Quant aux environnements, pour ce qu'on en a vu, ils sont riches et détaillés. On a même eu droit a quelques animations franchement sympas lors de la course, comme lorsqu'un avion tirant une banderole publicitaire est passé juste au dessus de la voiture, faisant trembler la manette. Et pour ne rien gâcher, le titre est resté fluide tout le long de la démo.
 

Forza Need for Speed Horizon

C'est bien beau tout ça, mais qu'en est-il de la conduite ? Le principal facteur de questionnement et d'inquiétude au moment où on a pris la manette pour tester le jeu. Et bien les équipes de Playground Games n'ont pas fait dans la dentelle, on est dans de l'arcade pure et dure, à la Need for Speed en fait. C'est en effet ce qui ressort de cette session de jeu : on a l'impression d'avoir joué à une suite de Need for Speed : Hot Pursuit de Criterion. On retrouve un comportement et une physique similaire. On retrouve même cette sensation de lourdeur des véhicules, même si celle-ci est moins flagrante que dans le titre d'Electronic Arts. Ici aussi, le départ de la course a bénéficié d'une petite mise en scène fort réussie. En course, on retrouve, monde ouvert oblige, les raccourcis et autres tracés alternatifs à prendre pour gagner un peu de temps. Pour ce qui est de l'opposition, elle nous a semblé un peu moins hargneuse que dans Hot Pursuit. Non pas qu'elle était lente et que le challenge n'était pas au rendez-vous, c'est juste que les concurrents ne venaient pas au contact. Du coup, les accrochages sont moins nombreux. On a également pu noter une certaine originalité à ce niveau-là. La course ayant débuté avec 5 ou 6 coureurs, joueur inclus, nous avons pu voir à deux reprises des voitures, quatre ou cinq à chaque fois, s'ajouter à la liste des compétiteurs et nous passer devant à un croisement alors que l'on étais premier. Voilà qui devrait sérieusement rehausser le challenge dans la version finale du titre.
 

Article rédigé par pattoune , le

Bien que la démo ait été excellente, laissant augurer du meilleur pour le jeu à venir, on ressort de cette prise en main assez dubitatif. Et cela à cause du nom du jeu, tout simplement. Si on se doute bien que la marque Forza est vendeuse, nombreux sont les fans de la série qui seront déstabilisés, voir déçus, par l'orientation arcade du titre. Quant aux fans d'arcade, et accessoirement allergiques à la simulation, l'appellation Forza risque fort de les rebuter. Quoiqu'il en soit, le titre s'annonce excellent.

A propos de l'auteur

pattoune

pattoune

33 ans | Ours savant

Davantage ours que savant, ce con n'a pas compris que l'hibernation c'est en hiver. Résultat, il reste cloitré dans sa grotte à longueur d'année. Ce qui arrange bien du monde. Mais ce n'est pas un mauvais bougre. Il est même plutôt drôle à l'occasion. C'est souvent à ses dépens mais chut, il faut pas le dire. Ayant été récemment rattrapé par l'eau courante et l'électricité, il est désormais en mesure, après avoir difficilement assimilé les bases de l'hygiène corporelle, de nous livrer tests, news et autres contenus enchanteurs. Il nous reste plus qu'a espérer qu'il ne lui vienne pas l'idée de faire prendre un bain à son PC... Trop tard.

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