Preview : Need For Speed : Most Wanted

Need For Speed : Most Wanted - Xbox 360

Genre : Course

Date de sortie : 02 novembre 2012

Genre
Course
Date de sortie
02 novembre 2012 - France
Développé par
Criterion Games
Edité par
Electronic Arts
Disponible sur
PC, PS3, PSVita, Xbox 360
Parfois appelé
Need For Speed : Most Wanted 2
Accessoires compatibles
Kinect
Modes de distribution
Boutique
PEGI
 Interdit aux moins de 12 ans

Étant passés à côté lors de l'E3 par manque de temps, nous n'avons pas pu vous donner notre avis sur le nouveau Need for Speed de Criterion. Heureusement, EA a, dans un grand élan de générosité pas du tout mercantile, organisé une session de rattrapage sur Paris. Ben vous savez quoi ? Nous étions présents ce coup là.

 
 
Après l'immense déception que fut The Run, apprendre que c'est Criterion, le studio qui a rendu ses lettres de noblesse à la série, qui s'occupe de ce Need for Speed : Most Wanted est en soit un soulagement. Cela nous fait presque oublier que ce volet est, une fois de plus, un remake d'un précédent épisode. Chose dont on se branle complètement une fois la manette en main, tant le talent du studio anglais nous explose à la gueule une fois encore. On a beau être au courant, ça nous surprend à chaque fois. Nous avons essentiellement testé le multijoueurs dans une partie regroupant six joueurs s'affrontant sur autant d'épreuves successives, toutes différentes.
 

Licence to kill

Les six épreuves se sont enchaînées avec, à la fin de chacune d'entre elles, un décompte des points, le but étant d'arriver en tête du classement final pour obtenir le titre tant convoité de « Most Wanted ». Avant de commencer une épreuve, il faut d'abord que tous les joueurs rejoignent le point de départ de celle-ci. Et, après seulement, les hostilités débutent. On a eu droit à une course classique, une course au takedown où il faut envoyer dans le décor un maximum d'adversaires, une course en équipe, ainsi qu'à des épreuves de saut, d'excès de vitesse et de stationnement (oui je sais, c'est curieux). On ne va pas revenir sur certaines d'entre elles, leur fonctionnement étant évident.
Pour ce qui est de la course en équipe, les joueurs sont répartis en deux groupes de 3 et doivent s'arranger pour finir devant l'autre équipe, sachant que c'est la moyenne des places obtenues qui détermine la team gagnante. L'épreuve de saut consistait à faire le plus long saut possible à partir d'un tremplin donné. Ici, on sautait par dessus une autoroute. Mais attention, le moindre takedown vous disqualifie. Pour ce qui est de l'excès de vitesse, vous aurez compris tout seuls. Et enfin, l'épreuve de stationnement qui, malgré notre scepticisme à son égard, s'avère plutôt fun, comme une pause entre deux takedowns. Elle consiste, comme son nom l'indique, à se garer. Mais attention, l'endroit où il fallait arrêter son véhicule ici était assez original. En effet, il fallait le placer au sommet d'une arche.
 

Somewhere in Paradise City

Quand on voit le jeu tourner, on ne peut s'empêcher de faire le lien avec Burnout Paradise, tant les similitudes sont flagrantes. Pourtant, manette en main, le doute n'est plus permis, c'est bel et bien un Need for Speed que nous avons là. On retrouve le poids des véhicules et une police hargneuse. Visuellement, le titre est très abouti, il est même franchement beau. Et en plus de ça, il est resté d'une extrême fluidité à chaque instant. Mais ceux qui connaissent Criterion ne devraient pas être surpris, le studio ayant pour habitude de faire des jeux tournant à 60 images par secondes à tout instant. Bref, on a pris notre pied.
 

Article rédigé par pattoune , le

Après un The Run calamiteux, malgré une idée de base séduisante, les anglais de Criterion sont bien partis pour sortir, une nouvelle fois, la série du fond du gouffre. Et on n'en peut déjà plus d'attendre ce cru 2012. En revanche, on a un peu moins hâte de voir comment la série va replonger en 2013...

A propos de l'auteur

pattoune

pattoune

33 ans | Ours savant

Davantage ours que savant, ce con n'a pas compris que l'hibernation c'est en hiver. Résultat, il reste cloitré dans sa grotte à longueur d'année. Ce qui arrange bien du monde. Mais ce n'est pas un mauvais bougre. Il est même plutôt drôle à l'occasion. C'est souvent à ses dépens mais chut, il faut pas le dire. Ayant été récemment rattrapé par l'eau courante et l'électricité, il est désormais en mesure, après avoir difficilement assimilé les bases de l'hygiène corporelle, de nous livrer tests, news et autres contenus enchanteurs. Il nous reste plus qu'a espérer qu'il ne lui vienne pas l'idée de faire prendre un bain à son PC... Trop tard.

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