Preview : City of Villains

City of Villains - PC

Genre : MMORPG

Date de sortie : Octobre 2005

Genre
MMORPG
Date de sortie
Octobre 2005 - France
Développé par
Cryptic Studios
Edité par
NCsoft
Disponible sur
PC
Site officiel
Site officiel

Allez hop ! Fini de jouer les héros et mettez-vous un peu dans la peau de ceux qui sèment la terreur. Heureusement City of Villains est là pour vous montrer un peu ce que c'est que la vie d'un méchant pas beau qui passe son temps à tuer des innocents. La bêta européenne est accessible à tous depuis peu, et c'est avec une petite déception que l'on va incarner un vilain. Explications.

 
 
En bon stand alone, City of Villains reprend la même structure que son frangin City of Heroes en inversant les rôles et en changeant les couleurs des menus.
 

N'est pas vilain qui veut

Le principe de City of Villains est comme celui de City of Heroes. Il s'agit de créer un ou plusieurs personnages, et de les faire évoluer dans deux villes différentes. Et dans ce nouvel opus, vous avez le choix. Vous avez accès à cinq archétypes différents, selon vos goûts. Commençons par les décortiquer. Prenons par exemple la brute. Avec la brute, vous serez spécialiste des combats au corps à corps, et les mêlées, c'est votre dada. Vous n'hésiterez pas à foncer dans le tas et dans la plupart des cas vous serez gros. Enfin, je dis ça, tout dépend de vos goûts hein. Ensuite, pour ceux qui apprécient le corps à corps sans pour autant aimer le gras en trop, vous pouvez développer un rôdeur. Le rôdeur sera lui aussi fort dans les combats au corps à corps et sa spécialité sera l'embuscade. Vous pourrez vous servir des griffes comme armes à l'instar de notre bon vieux et barbu Wolverine, des arts martiaux ou encore adopter un style plus ninja avec de belles attaques létales. A vous de voir. On enchaîne. Vous avez ensuite, peut-être le plus gros morceau parmi les 5 archétypes, à savoir le Mastermind. Cet archétype, c'est vraiment le reflet du vilain par excellence. Avec un Mastermind, vous apprendrez à contrôler une petite armée de soldats qui fera tout à votre place. Et vous avez le choix, comme engager des mercenaires voués à votre service, recruter des morts-vivants qui vous obéiront au doigt et à l'oeil (quoique, ce n'est pas sûr qu'ils aient des yeux, les morts-vivants), des ninjas ou encore des robots si vous êtes accro aux nouvelles technologies. Egalement au programme, le dominateur, autre archétype des vilains qui se concentre surtout sur l'attaque à distance à l'aide des pouvoirs offensifs. Apprenez à maîtriser le feu, la glace, les attaques mentales ou encore le pouvoir des plantes pour tuer encore plus de gentils et éradiquer tout espoir de survie. Reste enfin le corrupteur, certainement le plus salaud des vilains, qui reprend le même principe que le dominateur mais avec d'autres spécialités telles que les armes à feu, l'énergie, le feu ou le givre. Une fois que vous avez sélectionné l'archétype, il ne vous reste plus qu'à choisir son origine. Et là, on reprend la même liste que City of Heroes avec les expérimentations, la mutation, la magie, la technologie ou encore le prodige. Une fois votre vilain créé, vous pouvez passer au jeu proprement dit.
 

Les serveurs français à la traîne

Allez, plus que quelques secondes avant que la barre de chargement atteigne le bout et vous y êtes. (...) Voilà, on y est. On s'apprête à jouer à City of Villains ! Le tutorial est une fois de plus original. Vous êtes dans une prison, enfin si on peut toujours appeler ça une prison, et vous devez vous familiariser avec la nature du jeu avant de partir en mission. On va vous apprendre ce que signifient les fenêtres et les différentes commandes qui figurent sur votre écran avant de passer à la première mission du tutorial : amorcer une bombe. Ca fait bizarre, hein ? En temps normal, on aurait eu un chrono avec une bombe à désamorcer car elle risque de péter à tout moment. Là, les rôles ont changé, c'est vous le vilain. C'est donc vous qui allez tout faire exploser. C'est vous qui allez tuer tous ces flics qui se mettent au travers de votre chemin. Jouissif. Une fois que vous avez fait vos preuves dans ce tuto, il est temps pour vous de commencer votre vraie vie de super vilain. Montez donc à bord des ses hélicos high-tech et en route pour l'Île Clémence.
L'île Clémence, c'est un peu comme tout premier niveau d'un MMORPG. Le but est de vous faire monter de niveau rapidement afin que vous puissiez tester le fonctionnement de la bêta de City of Villains. Un fois dans cette magnifique île, on file chercher les premières instructions pour notre première mission officielle. Vaincre la bande à Burch. Mouarf, les doigts dans le nez. On arrive devant le bateau qui doit nous embarquer jusqu'à la mission de Burch et là, stupeur. La map ne veut pas se charger et le jeu plante. Bon, petit bug de configuration certainement. On baisse le niveau de détails, et on recommence. Allez, courage. Et paf, même résultat ! Vous comprendrez qu'après plusieurs tentatives on finit par s'énerver et se demander pourquoi ça ne marche pas. La réponse est simple : il s'agit d'un bug. En fait, c'est un bug qui n'est arrivé que sur le serveur français. On peut très bien réessayer la mission sur le serveur allemand ou anglais, tout marche parfaitement. Il a fallu attendre quelques jours pour vois un patch apparaître qui fixera le bug et qui stabilisera le serveur français. Ca commence bien. A quelques jours de la sortie du jeu, on espère en priant fort que ce bug se fera vite oublier, sinon adieu la communauté francophone.
 

Héros ou vilain, c'est la même chose !

Graphiquement parlant, City of Villains, c'est du City of Heroes. On n’est pas dépaysé au moins. Pour un MMORPG, c'est tout de même correct. Il est quand même dommage de voir ici ou là quelques bugs de collisions mais au final ça passe très bien. Niveau sons, on peut s'attendre à des morceaux high-tech comme ce fut le cas pour son prédécesseur. La bêta n'est pas très animée en matière de mélodies mais ça viendra dans la version finale du jeu, forcément.
 

Article rédigé par NKB , le

City of Villains est aussi prometteur que son aîné à sa sortie. Fun et agréable, ce soft est réservé à ceux qui aiment toutes les histoires de soif de pouvoir (vilain oblige) et les comics. Les combats dans les arènes seront un événement à surveiller de près aussi car on aura des combats palpitants entre les gentils et les méchants. Seul hic reste le serveur français qui a du mal et on espère qu'il sera opérationnel pour la sortie du jeu. Affaire à suivre.

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