Test : World Of Warcraft

World Of Warcraft - PC

Genre : MMORPG

Date de sortie : 11 février 2005

Bonjour, je m’appelle Trahal. Je viens de m’arrêter dans cette taverne d’Orgrimmar, dans le Drag, dont l’atmosphère d’obscurité réveille mes sens. Après avoir dégusté une concoction et discuté avec quelques amis, je me suis dit que j’allais vous conter mon histoire…

 
 
Mon histoire est bien particulière. Parce que je suis un reprouvé, parce que ma servitude envers la dame noire est infinie, et parce que nous avons, avec mes compagnons de la horde, décidé une bonne fois pour toutes que ce maudit peuple de l’alliance ne mérite plus sa place sur une terre qu’il souille par ses croyances, ses rites et son odeur fétide. Ho, croyez moi, il y a de fortes chances pour que leurs desseins ressemblent aux nôtres. Nous allons bientôt nous engager dans une guerre terrible. La force résidant en ma carcasse osseuse et la rage dans mes yeux ont raison d’exister. Mais laissez moi commencer par le début…
 

A la sortie du caveau

Ho oui, j’ai eu de la chance. Dès ma sortie de ce caveau ou les corps en putréfaction s’entassent, mon premier contact avec le monde extérieur m’informe de l’honneur qu’il m’est accordé, et de son prix. Je suis dans les prairies de Tirisfal, et ma première mission est de rencontrer quelques émissaires de notre reine, Sylvanas Windrunner. Je sais néanmoins déjà quelle est mon apparence et ma classe. Dans le grand tourbillon m’amenant à ce monde désolé, j’ai pu choisir plusieurs choses.
J’aurais pu être Orc, Troll, Tauren, humain, nain, gnome ou elfe de la nuit (que je les hais !), chacune de ces races ayant un long passé au sein de ces terres. J’ai ensuite désigné ma classe. Et n’est-il pas choix plus difficile ?
Paladin (peuh, uniquement pour ces pleutres de l’alliance), ignoble fantassin dont les capacités se résument à une grande force d’attaque et des sorts de soin bien trop puissants pour lui ; Voleur, combattant d’une grande discrétion comptant sur sa fourberie et son appât du gain ; Prêtre, magicien dédié au contrôle des esprits et à la guérison de ses camarades ; Chasseur, archer accompagné d’un animal de compagnie ; Druide, être doué de la capacité de changement de forme (ours, tigre…) ; Guerrier, brute assommant ses ennemis avant de leur porter le coup de grâce ; Mage, créature pouvant lancer les plus puissantes incantations de feu, de glace, des arcanes ; Chaman, qui grâce à ses totems et sa force de frappe sait se faire entendre.
Moi, j’ai choisi démoniste. Je suis, et c’est ma fierté, le plus sournois des sorciers. Utilisant les sorts d’affliction, tuant ma cible à petit feu, de peur, la faisant fuir, et d’invocations, donnant naissance à des créatures mortelles, ma seule crainte réside en mon armure, puisque mes habits sont en tissu. Tissu, cuir, mailles… Voilà divers types de vêtements, qui apportent chacun la protection adéquate.
Mais reprenons.
 

Premiers pas

En ces plaines désenchantées, mes premières tâches se révèleront simples. Après avoir écouté les consignes de la personne qui m’emploie, je dois, selon sa volonté, détruire créatures, retrouver objets, transmettre messages… Croyez moi, en ces quelques trois semaines, il m’a fallu exécuter un très grand nombre de tâches. Les premières furent logiquement les plus ingrates : débarrasser la région des quelques monstres et humains tentant de voler les places qui sont nôtres. Vautours, loups, araignées, paysans, soldats… Je ne compte plus les différents types d’ennemis. Me dirigeant très vite vers Brill, petit hameau au centre de Tirisfal, j’eus l’occasion de prouver ma valeur aux autorités locales, avant d’accéder à notre capitale, Undercity, cité enfouie sous les restes de Lordaeron, tombée lorsque le prince Arthas tua son père, et récupérée par les réprouvés lorsque le roi liche trouva plus intéressant de rappeler ce dernier à Northrend. Grand cercle incluant 5 quartiers majeurs, vous trouverez de tout chez nous, du simple morceau de champignon aux plus grandes invocations. Mais vous pouvez compter sur les autres capitales : elles sont aussi complètes et chacune a son charme particulier. ThunderBluff, clé de la puissance des Taurens, est un immense plateau posé près des nuages. Orgrimmar, dont l’anarchie architecturale reflète bel et bien l’état d’esprit de nos alliés Orcs et Trolls. Pardon, excusez moi cinq minutes.

Oui, merci Frador. ENFIN. J’ai enfin les plans de l’ennemi. Stormwind, située dans la forêt d’Elwynn, est typique de la banalité humaine : des quartiers, un donjon, et une cathédrale que j’espère un jour pouvoir détruire. Ironforge, chez les nains et gnomes, est un endroit enfoui sous les montagnes de Dun Morogh, dont la grande forge, située en son centre, reste leur force principale. Et Darnassus, refuge des elfes, ignoble bastion s’étendant autour de leur arbre sacré, Terdrassil.
Un jour, ces villes brûleront. Je dois transmettre ces documents à notre Reine, je continuerai d’écrire dans le zeppelin effectuant le trajet vers UnderCity.
 

Zeppelins, Cavaliers célestes, navires…

Mais ne croyez pas, malgré mon immense amour pour Lordaeron, que je sois resté cloîtré dans un espace définitivement trop compact pour ma soif de connaissance. J’ai voyagé pour plusieurs raisons. Pour le dépaysement, évidemment, tant les territoires sont divers : déserts, montagnes, forêts épaisses, falaises… Mais aussi pour accéder à de nouvelles quêtes, puisque chaque zone est dédiée à un niveau particulier. Si vous venez juste d’arriver et que vous vous précipitez dans les collines d’Hillsbrad, vous comprendrez à votre dixième mort que vous feriez mieux de trouver un territoire de chasse correspondant à votre niveau. Une chance d’ailleurs, que la mort ne soit pas définitive. Vous aurez deux handicaps cependant. Le premier, une perte de temps, est le retour du cimetière (dans la zone où vous étiez, évidemment) à votre corps. Le second, des dommages sur votre équipement. Et croyez moi, même le meilleur matériel se brise très vite. Sans mourir, celui-ci se dégradera au fur et à mesure. Pas de panique cependant, une bonne réparation est accomplie moyennant quelques pièces par des marchands compétents et nombreux.
Nous venons d’arriver à Tirisfal. Je m’en vais à quelques emplettes, et je trouverai bien un moment pour reprendre la rédaction.
 

Cuivre, argent, or

Merveilleux chapeau de sorcier que j’ai trouvé là. Un artisan venu en ville m’a aussi confectionné de nouvelles bottes, enchantées par-dessus le marché : bonus en armure et en intelligence. Cet artisan est tout comme moi un de ceux qui parcourent le monde. Il a choisi la confection et l’enchantement pour professions. Je suis moi-même alchimiste et herboriste. Chaque métier sert à se fabriquer son propre équipement et, tout aussi important, à revendre les fruits de ses efforts. J’ai la capacité de détecter les herbes, de les cueillir, et de les transformer en potions aux divers effets : rapidité, soin, mana, force…
Au fur et à mesure des progrès, j’ai accès à de nouvelles herbes, de nouvelles formules… Si un métier est d’abord un mange monnaie, il peut s’avérer par la suite synonyme de richesse. Je vous donne d’ailleurs un conseil : certaines quêtes nécessitent pour leur réussite des objets que seuls les artisans peuvent fabriquer. Bon moyen de vite remplir sa besace…
Sachez aussi qu’il existe un grand nombre de compétences, de la couture à la forge en passant par le minage, et que si vous ne pouvez apprendre que deux métiers principaux, des activités secondaires telles que la pêche ou la cuisine sont libres de ce type de contrainte.
Il est temps que j’aille remettre à la dame ces plans, si voulez bien m’excuser.
 

De grands talents

Oui ! Voilà que je viens de gagner en niveau. Outre mon gain de points fixés (endurance, intelligence etc.), et le droit d’acheter de nouveaux sortilèges, j’ai la possibilité d’ajouter un point de talent, que je peux utiliser pour donner plus de puissances à mes capacités de sorcier. Voyons voir, j’hésite fortement entre réduire le temps d’incantation de mon sort trait des ombres et accroître le pouvoir d’assommer une cible en utilisant mes capacités de destruction…
Comme chaque classe, ces ramifications sont nombreuses, et chacun peut choisir à sa guise une spécialisation : soin, camouflage, glace, arcane, tir, je ne peux vous faire une liste exhaustive, je manquerais de papier.
Ce sera donc mon trait des ombres ! J’envie ces derniers temps les boules de feu, propriétés des mages, dont la longueur d’incantation est proportionnelle aux gigantesques dégâts qu’elles engendrent.
J’allais oublier ! Nous avions prévu une petite réunion de guilde, à Orgrimmar ! Je vais être en retard.
 

Guildes, duels et raids

Retour dans le zeppelin. Je suis chef de guilde, pensez vous, si j’oublie ce rendez vous, cela ne donnera pas grande impression de sérieux. Avec un ami Tauren, nous dirigeons les Pilleurs d’Ames, fiers guerriers rassemblés pour la gloire et la mort de l’alliance.
Avant de partir à Ashenvale, nous allons faire un petit tournoi de duel, toujours efficace pour motiver les troupes. Se jouant à deux, ils opposent deux amis voulant tester leur force. Rien de bien méchant, le perdant n’a pour seul dommage que le fait de devoir implorer la pitié de son adversaire.
Une fois fini, et tous peints aux couleurs de notre faction (nous avons fait l’achat d’un tabard de guilde, vêtement personnalisé), nous irons fièrement casser ces bravaches. Un bon raid, s’il est synonyme de grande bataille, est aussi synonyme de latence. Un phénomène que je ne m’explique toujours pas. Nous mettons plus de temps à effectuer nos actions, et le monde se déplace moins vite. Etrange, et parfois handicapant. Mais la joie de participer à ce type d’événement est trop grande, et le plaisir l’emporte toujours.
Nous attendons aussi les champs de bataille. Zones dédiées à la guerre entre la horde et l’alliance, ces endroits demanderont apparemment un grand sens tactique et une bonne organisation. Ouverts dans les prochaines semaines, vous n’imaginez pas à quel point mes compagnons trépignent d’impatience.
Je dois vous laisser d’ailleurs, et rejoindre ces derniers.
 

Article rédigé par Mr PATAT , le

La vie ici est formidable. Pas une seconde d’ennui, pas un moment de répits, tout est passionnant. Enfermant en son sein un concentré de complexité et d’accessibilité, et comptant sur un ensemble totalement maîtrisé, ce monde n’est pas près de s’éteindre.
Rejoignez nous, même si vous serez mon ennemi. Au pire, vous ne serez qu’un cadavre ambulant de plus, sur lequel nous marcherons bientôt. MORT A L’ALLIANCE.

Points positifs

  • Graphismes
  • Système de personnages
  • Quêtes innombrables et variées
  • Territoires variés
  • Background et scénario riche
  • Gameplay de combat
  • Système économique
  • Et bla et bla et bla...

Points négatifs

  • Interface fixe (mais modifiable)
  • Latence dans les grandes batailles

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