RETOUR VERS LE FUTUR : Entretien avec BLADE, les créateurs de « SHADOW », le Cloud-computing à la Française

RETOUR VERS LE FUTUR :  Entretien avec BLADE, les créateurs de « SHADOW »,  le Cloud-computing à la Française

Dans Matériel, par Visiteur du Futur le 24 juillet 2017

Il y a un bon mois, nous vous parlions de « Shadow », une offre de cloud-computing commercialisé par la start-up française Blade qui portait en elle nombre de promesses alléchantes et peut-être même la possibilité d'une mini-révolution à terme. 


Notre conclusion de la chose avait été relativement enthousiaste, grâce à une expérience utilisateur plutôt aboutie et qui pour nous s'était bien passée. Depuis, Blade a continué son bonhomme de chemin et, aux dernières nouvelles, serait même passé fortement à la vitesse supérieure : doublement des effectifs, nouveaux locaux, réalité virtuelle, présence d'un stand de 200m² à la Gamescom 2017, et enfin objectif de s'étendre à terme à l'international ! Un sacré enthousiasme, qui continue à titiller notre curiosité.

Et comme chez GameHope on n'a pas l'habitude de se reposer sur nos lauriers, nous sommes donc repartis faire un tour chez Blade pour un entretien d'une bonne heure. C'était passionnant, ça passait très vite et on est loin d'avoir fait le tour de la question ! (Surtout qu'on est du genre enquiquineurs à la rédaction, avec nos questions pointues :o ). 

Mais l'un dans l'autre, on est plutôt satisfaits de l'exercice, alors on vous partage ce moment et notre ressenti.

Bonne lecture !

There's something in the air

Blade_Yannis_WeinBach
Yannis Weinbach : Chef Marketing au sein de Blade, qui a la gentillesse de nous ouvrir la porte et de se prêter au jeu de la photo

Ça, on va être franc, il y avait bel et bien quelque chose dans l'air ce jour-là. Plus de 35°C (and counting), dans une atmosphère lourde et orageuse prompte à déchaîner la fournaise. Et votre serviteur qui traverse vaille que vaille les grandes avenues et boulevards de la capitale pour se rendre aux locaux de Blade. C'était sportif. Mais on sait donner de sa personne et mouiller sa chemise chez Gamehope ! « Mouiller » n'est d'ailleurs tout à fait le terme exact. Quand j'arrive enfin devant la porte de l'immeuble de Blade, je tiens plus de la serpillière tropicale humide que du journaliste crédible. Heureusement, chacun sait que les apparences peuvent être trompeuses.

C'est d'ailleurs à cette maxime que je pense quand je franchis la lourde porte en bois et découvre la cour de l'immeuble, merveilleusement ombragée. Devant moi, plusieurs individus de toutes confessions sont venus chercher la fraîcheur du lieu. Leur discussion est animée, à tel point qu'ils ne me remarquent guère. Ils parlent vite, transpirent autant que moi, et la passion se dégage des quelques phrases que je me surprends à écouter, au détour de mon ascension vers le 4ème étage (sans ascenseur, évidemment, sinon ça ne serait pas drôle). À ce moment-là, j'ai la nette sensation de ne pas m'être trompé d'endroit. Un sentiment renforcé quelques instants après, alors que je découvre mille et un autocollants vidéoludiques dans la cage d'escalier. Pas de doute, je suis dans un repaire de geeks et de gamers. Avec un peu de chance, ils vont peut-être même me proposer une bonne bière fraîche. Encore un pas et... voilà, c'est fait ! Me voici donc chez Blade.

Un silence exalté et assourdissant m'accueille. Comme un mélange improbable entre la concentration d'une équipe en plein boulot, à fond sur ses tâches, et son enthousiasme débordant d'énergie et de passion. Il suffit de jeter un coup d'œil aux visages de ces hommes et ces femmes pour apercevoir le pli de la réflexion sur la ligne du front, l'éclat qui brille dans leurs yeux rivés à l'écran, et surtout ce sourire, parfois léger, parfois grand comme un soleil, qui ne semble jamais quitter leurs visages.

C'est un fait : les équipes de Blade sont passionnées et passionnantes. Tout autour d'eux fait ressentir cette énergie qui les habite, depuis le méli-mélo des câbles de serveur disposés un peu partout dans la salle jusqu'à ces lignes de code et de commandes qui s'égrènent à toute vitesse sur l'écran de l'un des collaborateurs, en pleine réflexion sur le lan-over-IP. A côté, certains de ses collègues poussent un Diablo 3 dans tous ses retranchements pour vérifier que tout fonctionne bien (Parangon niveau 150 quand même, respect !) et d'autres s'évertuent à poncer les futures procédures qualité pour la production en masse.


Blade _ workmen
"Man at work" : un Max-thé, et ça repart !

Bref, ça bosse, ça rit, ça s'investit, c'est bon enfant, c'est sérieux, c'est pro. C'est start-up ! Et ce malgré la chaleur épouvantable qui règne à l'intérieur de leurs bureaux.

Bienvenu chez Blade.

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